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actualité - Page 4740

  • Deux candidats UMP se désistent dans le Vaucluse au bénéfice du FN

    On va finir par croire que Nicolas Sarkozy n'a aucune autorité au sein de l'UMP. Après la Gironde et le Gard où les candidats et élus UMP ont appeler à voter PS,ce sont désormais deux candidats UMP qui refusent de voir la Gauche l'emporter :

    "Arrivés en troisième position au premier tour des élections départementales dans le Vaucluse, le candidat François Pantagène (UMP) et son binôme Michèle Sorbier (UMP) ont décidé d’ignorer les règles arrêtées par l’UMP en se désistant au second tour pour permettre au binôme du FN d’avoir les plus grandes chances de l’emporter."

    Valeurs Actuelles précise que ce désistement de candidats de l’UMP "au profit du Front national" est le seul recensé jusqu’à aujourd’hui. Pour le moment...

    Alors que ce retrait bénéficie au FN qui sera seul à droite, François Pantagène se justifie ainsi :

    "J'ai pris cette décision en mon âme et conscience, c'est la meilleure façon de battre le Front national"

    Philippe Carhon

  • Le mensonge de masse de l’Éducation nationale

    Condamnée à accueillir et enseigner à la grande masse de la médiocrité, l’université sélectionne naturellement par l’exigence que n’a plus le lycée : en deuxième, puis en troisième année, il ne reste à peu près que des étudiants qui sont à leur place.

    Il s’appelle Ayoub, Adrian ou Kenny. Mais ce pourrait tout aussi bien être Lætitia ou Héloïse. Il a décroché un bac au rabais après un parcours moyen dans un système scolaire médiocre qui n’est plus capable de transmettre les bases de la pensée, du raisonnement et du français.

    Ce bac est son premier diplôme universitaire. Il ne sanctionne pas un parcours scolaire mais constitue, théoriquement, un examen de sélection à l’entrée de l’université (c’est pourquoi les jurys de bac sont, normalement, présidés par un universitaire qui doit attester, par sa présence, que le bachelier fraîchement diplômé a les compétences requises). Il est donné à plus de 85 % des lycéens après que les correcteurs ont reçu la consigne de bien réfléchir avant de mettre une note inférieure à 8/20 (même si elle vaut allègrement 2/20). C’est ainsi que l’Éducation nationale ment à ces jeunes et leur fait croire qu’ils ont le niveau pour poursuivre des études « supérieures ».

    Arrivé sans but en fac, Kenny est très vite largué. Immature, il ne comprend pas que son cours en amphi n’est que 50 % des connaissances à acquérir et qu’il a beaucoup de travail personnel à fournir. Ses copies sont bourrées de fautes d’orthographe, de conjugaison et de contresens. Son raisonnement est quasi inexistant et son écriture déplorable. Il confond souvent causes et conséquences. Est incapable de bâtir un raisonnement structuré et argumenté. Sa capacité d’expression orale est d’une médiocrité désespérante. Son vocabulaire se limite à 150 mots.

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  • Vaucluse : vers une solution gagnant-gagnant ?


    V
    Dans le Vaucluse les partis patriotiques FN et Ligue du Sud sont condamnés à s’entendre au nom d’un bien commun supérieur : la majorité dans l’assemblée départementale. Et à montrer aux électeurs qu'ils savent s'allier et non se figer sur des querelles incompréhensibles.

    Le travail de fond réalisé dans ce département par l’équipe Bompard depuis plus de 20 ans ne peut être négligé.

    Ainsi, le bons sens commande un accord respectif dont les termes pourraient ainsi se concrétiser :

    • MC Bompard arrivée en tête de la triangulaire sur son canton de Bollène bénéficie du report des voix FN, ceci afin de faire barrage à l’élection d’un tandem socialo-communiste.
    • A Orange c’est aux électeurs de choisir leur candidat patriote dans un duel entre la Ligue du Sud et le FN.
    • La Ligue du Sud appelle à voter, dans les 3 cantons où elle avait engagé des candidats, à la faveur des candidats du FN présents au 2e tour.
    • La Ligue du Sud s’engage par ailleurs au 3ème tour à soutenir l’élection à la présidence d’un candidat FN.

    Voilà ce qu’on appelle un accord gagnant-gagnant. FN et Ligue du Sud y parviendront-ils ? Marie-Claude Bompard serait favorable à cette solution.

    Michel Janva

  • « Le fossé séparant les peuples des élites mondialisées ne cesse de se creuser »

    Il ne faut pas « stigmatiser », ne pas faire « l’amalgame ». Pour ne pas réveiller la « bête immonde » dont les idées « nauséabondes » nous menacent, il faut louer le « métissage » et la « diversité »…  À force de mouliner des mantras, les moulins à prière sémantiques finissent par donner vertige et tournis. Mais qu’est-ce que tout cela signifie ?

    Cela signifie que nos dirigeants ont régressé au stade de ce que Freud appelle la pensée magique. En répétant leurs mantras, ils prononcent des incantations et lancent des exorcismes. Les loups hurlent, les hiboux ululent, Manuel Valls agite ses amulettes. Comme il a perdu ses nerfs, le Premier ministre se flatte de « stigmatiser » le Front national et n’hésite pas à recourir à toutes sortes d’amalgames, alors même qu’il ne cesse de mettre en garde contre les amalgames et la « stigmatisation ». Même contradiction chez ceux qui célèbrent à la fois la « diversité » et le « métissage » sans voir que le second réduit inévitablement la première. Le « métissage » est d’ailleurs lui-même un mot magique, invoqué comme une force agissante au service de la fusion rédemptrice : « L’hybridation généralisée est le rouleau compresseur qui produit l’homogénéisation et le nivellement des cultures, l’abolition finale de la diversité culturelle », écrivait récemment Pierre-André Taguieff. Quant à l’allusion répétée à la « bête l’immonde », elle relève à la fois du vocabulaire zoologique et du langage de curés : comme dans les régimes totalitaires, il s’agit de dénier à l’adversaire son humanité pour le ramener à l’animalité.

    De même évoque-t-on jusqu’à plus soif les fameuses « valeurs républicaines ». Mais quelles sont-elles ?

    On abuse aujourd’hui du mot « valeurs ». En réalité, il n’existe pas de « valeurs républicaines », il n’y a que des principes républicains. Mais lesquels ? L’allusion à la res publica est chose ancienne : Les six livres de la république de Jean Bodin datent de 1576, la République de Platon remonte au IVe siècle avant notre ère. De quelle République les officiants des « valeurs républicaines » entendent-ils se réclamer ? De la Première, celle de la loi des suspects, de la Terreur et du génocide vendéen ? De la Troisième, celle de la colonisation patronnée par Jules Ferry ? De la Quatrième, restée célèbre par son instabilité ? Le terme « républicain » est en fait un mot-caoutchouc, une « bulle de savon », disait récemment Frédéric Rouvillois.

    Il y a déjà quelques années, dans un article resté célèbre, Régis Debray avait avec bonheur opposé les « républicains » et les « démocrates ». Révélateur est à mon avis le fait que la classe dirigeante préfère évoquer les « valeurs républicaines » plutôt que les valeurs démocratiques. Les premières renvoient principalement à l’État, tandis que les secondes privilégient le peuple (souveraineté étatique et souveraineté populaire ne sont pas la même chose). Or, le fossé séparant les peuples des élites mondialisées ne cesse de se creuser. Le peuple rejette spontanément les mots d’ordre de la Nouvelle Classe. La Nouvelle Classe se méfie du peuple, qui pense mal et ne vote jamais comme on lui dit de le faire. D’où les critiques contre le « populisme », manière élégante d’avouer qu’on méprise le peuple et qu’on aspire par-dessus tout à gouverner sans lui. [....]

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-fosse-separant-les-peuples-des

  • Départementales: une majorité d'électeurs UMP ne suivent pas le ni-ni

    Une majorité d'électeurs UMP (54%) n'ont pas l'intention de suivre la consigne du ni-ni en cas de duel PS-FN au second tour des départementales, selon un sondage Odoxa paru mardi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
    Selon cette enquête menée au lendemain du premier tour, 27% des électeurs UMP-UDI voteraient pour le FN, 27% pour le PS et seuls 46% choisiraient l'abstention ou le vote blanc ou nul, suivant ainsi la consigne du parti de Nicolas Sarkozy de ne choisir ni PS ni FN.
    Du côté des électeurs du PS et de ses alliés, en cas de duel UMP-FN la consigne du Parti socialiste de voter contre le FN est majoritairement suivie: 57% ont l'intention de voter pour l'UMP, 3% pour le FN et 40% opteraient pour le ni-ni.
    Enfin, les électeurs Front national choisiraient à 52% le ni-ni en cas de second tour PS-UMP, 43% annonçant un vote UMP et 5% un choix PS.
    Sondage réalisé le 23 mars auprès d'un échantillon représentatif de 1.008 personnes inscrites sur les listes électorales.

    Afp via nouvel obs :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukZElZZZERsWBgKLj.shtml

  • Soirée de printemps du Bloc Identitaire Paris-IDF

    Suite au premier tour qui confirme la progression du FN, notamment dans les Yvelines, le Bloc identitaire Paris-IDF organise une soirée-débat intitulée : « Vote FN, vote identitaire ? ».

    Renseignements et inscriptions : idf@bloc-identitaire.com
    Bloc Identitaire

     

     

  • Un candidat EELV préfère le FN à la droite

    Jean-Claude Boucher, candidat écologiste aux élections départementales dans le canton de Replonges (Ain) a obtenu, dimanche, 6,09% des voix. Le second tour verra s'affronter le FN (27%) et un divers droite (24,9%).

    Dans un communiqué, le candidat EELV éliminé a appelé à faire battre le binôme divers droite mené par Guy Billoudet et Valérie Guyon. Une consigne donnée pour contrecarrer des projets locaux que Jean-Claude Boucher juge hostiles à l'environnement. Il explique :

    «Je ne dis pas de voter Front national. Mais j'appelle les électeurs à battre M. Billoudet par tous les moyens». 

    Voilà qui devient amusant.

    Michel Janva

  • B Gollnisch : Plus on nous connaît, plus on nous aime !

    « La propagande ça se fait avec les coups qu’on reçoit et avec les coups qu’on donne » faisait dire Drieu à un de ses personnages. Cette règle de base du combat politique Alexis Tsipras l’a bien intégré à l’occasion  de sa première visite officielle faite à Angela Merkel hier à Berlin. En l’espèce,  la poursuite de négociations, âpres et compliquées,  autour des aides financières à la Grèce. Athènes attend le déblocage de la dernière tranche de prêts 7,2 milliards d’euros accordé dans le cadre de la prolongation de l’aide financière décidée par l’UE,  indispensable est-il avancé par le gouvernement grec, pour assurer «le service  de la dette». Le Premier ministre d’extrême gauche a donc manié l’arme de guerre psychologique pour tenter de «ramollir» la chancelière allemande. Au nombre des incontournables qui ont fait leur preuve, la piqûre de rappel sur la période hitlérienne pour tétaniser l’adversaire ou le négociateur restait jusqu’à présent une valeur sûre. M. Tsipras a donc abordé avec Mme Merkel la question des réparations réclamées par Athènes pour des crimes du régime nazi, tout en affirmant assez hypocritement ne pas vouloir lier ce dossier avec la crise financière actuelle. Il s’agit «d’abord d’un problème moral et éthique sur lequel nous devons travailler » a-t-il dit. «Du point de vue du gouvernement fédéral, le chapitre des réparations est politiquement et juridiquement clos», lui a répondu sèchement Mme Merkel. Cela ne marche pas à tous les coups…

    Cette propagande sur les heures les plus sombres,  fut utilisée ad nauseam en France par de nombreux acteurs et chiens de garde du système politico-médiatique. Les mensonges, manœuvres immondes et autres contorsions intellectuelles pour faire peur, culpabiliser, assimiler le FN, le camp de la résistance nationale, les défenseurs de notre identité et souveraineté françaises aux idéologies totalitaires du passé, ne sont plus guère efficaces. Les Français ont ouvert les yeux.

     Un vote FN qui se diversifie, preuve de la  pénétration de nos idées dans toutes les strates de la société française, comme l’ont relevé dans le  JDD les spécialistes es Front National,  Jean-Yves Camus et Joël Gomblin analysant le scrutin de dimanche dernier. « (Le Front National) réussit à renouer avec la bourgeoisie petite et moyenne », explique M. Camus. « En Ile-de-France par exemple, ce sont dans les bastions sarkozystes de 2012, notamment dans les Hauts-de-Seine, que le FN a le plus progressé. ». Et  « cela ne veut pas dire que les classes populaires ne voteront pas FN à la prochaine présidentielle…», souligne M. Gomblin.

     Les résultats de ce premier tour des élections départementales confirment en tout cas ce que nous disons ici depuis maintenant des années et qui se vérifie élections après élections : le magistère moral de la Caste, l’emprise de l’Etablissement sur les âmes et les consciences, appartiennent largement au passé.

     Comme appartient de plus en plus à un passé révolu le vote des catégories  populaires en faveur d’une gauche qui s’est ralliée toujours plus avant  au Parti de l’étranger, au point de se confondre avec lui.

     Nous évoquions hier les bastions perdues par la gauche,  mais les endroits ou elle maintient ses positions sont tout aussi emblématiques de ce qu’elle est devenue. Ainsi en est-il du département de Seine-Saint-Denis, dans lequel les socialo-communistes arrivent en tête dans 13 cantons, l’alliance UMP-UDI dans  sept  le Front National dans un seul.

     Un département que de très nombreux Français ont fui pour échapper à l’immigration de peuplement, remplacés par des populations allogènes, souvent naturalisées et bénéficiant du droit du sol. Autant de Français de papier  transformés en électeurs-clients d’un PS et d’un PC chargés de distribuer aides diverses et variées et autres prébendes. Certes, même cette intégration là à ses limites dans le 9-3 puisque dimanche dernier, record absolu de l’abstention, deux électeurs sur trois ne sont pas déplacés pour voter …

     Les électeurs de droite eux, ceux de l’UMP plus précisément, n’entendent pas forcément se plier aux obsessions antifrontistes de Nicolas Sarkozy. Est-il  d’ailleurs fondé à donner des leçons de maintien, lui qui fut  champion toute catégorie de l’immigration massive lors de  son quinquennat, l’homme de l’inféodation sans cesse accrue de la France à l’idéologie atlanto-bruxelloise, l’apprenti sorcier largement responsable de la contagion islamiste en Afrique avec la mise à  mort de  la Libye de Kadhafi.

     Ainsi, selon un sondage Odoxa paru aujourd’hui dans Le Parisien, plus d’un sympathisant UMP sur deux  (54 %) n’a pas l’intention de suivre la consigne du  ni FN, Ni PS  (« ni-ni ») en cas de duel PS-FN au second tour des départementales : 27 % des électeurs UMP-UDI voteraient pour le FN, 27 % pour le PS. A contrario, les sympathisants de gauche seraient prêts à 57% à suivre la consigne du PS de voter pour l’UMP en cas de duel UMP-FN. 40 % opteraient pour le « ni-ni » et 3 % seulement  pour le FN.

     Quant aux électeurs frontistes, du moins ceux qui ne pourront voter dans les 1100 cantons ou le FN est encore en lice au second tour, ils seraient 52 %  dimanche prochain à choisir  le « ni-ni » en cas de second tour PS-UMP, 43 % l’UMP et 5 % le PS. Il est à noter qu’en cas d’absence de candidats FN, les instances frontistes ont laissé la totale liberté de choix à nos électeurs que nous considérons majeurs et responsables…

    Christian Vanneste, ex député UMP, notait à ce sujet sur boulevard voltaire, une autre faute majeure du président de l’UMP : «lorsque Sarkozy dit qu’il n’y a rien en commun entre le FN et l’UMP, il oublie singulièrement le patriotisme, à moins que les dernières traces du gaullisme aient disparu de sa «famille».C’est une interrogation plus que légitime, à laquelle ont déjà répondu de nombreux électeurs dimanche dernier !

     « Dans cette élection qui lui était la plus défavorable », le FN engrange  des « résultats supérieurs à ceux des européennes » constate encore M. Vanneste. Une analyse partagée notamment par Yves Thréard et Jean-François Kahn qui débattaient  hier sur i-télé, ou encore par  Michel Feltin-Palas, rédacteur en chef à L’Express. Celui-ci explique que «contrairement a ce qu’on dit beaucoup d’hommes politiques, comme Manuel Valls, le FN est bien le grand vainqueur du premier tour de ces élections départementales ». «Le  FN a réussi un exploit. Jamais le Front National n’a obtenu un tel score lors d’élections locales ». Des « élections départementales » pourtant «défavorables au FN du fait du poids des notables ». Or l’UMP a désormais «besoin des ses alliés de l’UDI et du MoDem pour être devant le FN, seule,  elle serait peut-être derrière ».

     Luc Bronner, directeur adjoint des rédactions du Monde,  note de son côté que les fondements du PS sont fragilisés puisque ce parti avait construit sa « légitimité »  « sur son tissu d’élus locaux ». Les très faibles scores enregistrés  également par le Front de Gauche et EELV, démontrent que la gauche est dans une situation peu favorable, «sans réserve de voix », le tout sur fond « de droitisation » du pays d’«enracinement » du FN qui « prolonge celui des municipales » (1500 élus municipaux FN),  « présent dans 2000 cantons et y ayant obtenu en moyenne 25% des voix ce qui est considérable dans l’histoire des élections françaises ».

     « Ce qui est frappant et peut-être le plus étonnant, le plus inquiétant poursuit-il, c’est que beaucoup de gens dans le élites politiques et médiatiques se satisfont d’un FN qui ne serait qu’à 25% c’est la marque d’une forme de banalisation du FN (…) et de  notabilisation du FN qui dispose désormais de cadres et de relais locaux qui sont perçus comme des  notables par les électeurs »

     C’est là en effet tout  l’enjeu de la stratégie d’enracinement poursuivie par le  FN affirme Bruno Gollnisch, visant à faire émerger des cadres locaux  qui contribuent fortement à nourrir et renforcer le vote FN. Nous l’avons constaté  avec les scores particulièrement remarquables  engrangés dans les villes frontistes. Plus on  nous connaît, plus on nous aime!

    http://gollnisch.com/2015/03/24/plus-on-nous-connait-plus-on-nous-aime/