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actualité - Page 5151

  • Le réseau israélien du trafic international d’organes

    Le New York Times vient de révéler quelques nouveaux éléments concernant les liens entre le trafic international d’organes et quelques sociétés sans scrupules basées en Israël.
     
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    L’enquête du New York Times commence avec l’exposé du cas d’Ophira Dorin, une Israélienne en quête d’une greffe de rein. La liste d’attente est longue et elle n’a trouvé aucun donneur compatible parmi sa famille ou ses amis. A 36 ans, cette femme aisée refuse de continuer d’accepter cette attente. Elle se met donc à rechercher un courtier en organes. C’est la mère d’Ophira Dorin qui va parvenir à identifier quelques personnages centraux de ce commerce d’un genre particulier : Avigad Sandler, ancien agent d’assurance soupçonné de trafic depuis 2008 et ancien officier de l’armée israélienne, Boris Volfman, jeune émigré ukrainien proche de Sandler et qui a monté sa propre société Leshem Shamaim(“Au nom du Ciel”), et Yaacov Dayan, un homme d’affaires connu dans le monde de l’immobilier. Ces trois hommes s’enrichissent depuis des années en organisant ce marché souterrain à partir d’Israël. Les sommes en jeu sont colossales. Et ce trio est habile pour esquiver les condamnations. Les donneurs sont recrutés dans des pays où règne la pauvreté. Il s’agit de gens à ce point démunis qu’ils acceptent de vendre leurs organes pour des montants ridicules au regard du prix final facturé aux receveurs. Bien sûr, les donneurs ne sont pas informés des risques médicaux qu’ils encourent et les opérations se font dans de mauvaises conditions.
     
    Ophira Dorin a acheté un rein pour un montant à cinq chiffres en dollars. Ce rein vient d’un quartier paumé du Costa Rica. La greffe a été réalisée d’un hôpital luxueux de Tel Aviv. Rencontre inattendue entre deux mondes que tout sépare. Pour d’autres clients, les organes reçus viennent du Sri Lanka, de Turquie, d’Egypte, du Pakistan, d’Inde, de Chine, du Kosovo, d’Europe de l’Est,…
     
    Dès 2008, une conférence internationale de spécialistes des transplantations d’organes avait condamné ce trafic qui viole “les principes d’équité, de justice et de respect de la dignité humaine”. Une condamnation morale naturellement restée sans effet. Les “courtiers en organes” israéliens facturent la transaction entre 100.000 et 200.000 $ en moyenne. L’enquête en cours à montré qu’en 2012, un richissime texan a payé 330.000 $ à Sandler pour une greffe.

  • Zéro de croissance : c’est la rentrée des cancres

    François Hollande demandait à être jugé sur ses résultats. Il est jugé, sans appel, et déjà condamné.   

    L’actualité, cette année, n’a pas pris de vacances d’été. Le président de la République non plus. Trois petits jours à la Lanterne, trois petits tours au mont Faron, à Brégançon, en rade de Toulon, et déjà la cloche sonne du prochain Conseil des ministres. C’est la rentrée, une rentrée déjà grosse de déception, de colère, voire de révolte. Rentrée des classes ? En l’espèce, ce serait plutôt la rentrée des cancres. Qu’est-on d’autre qu’un cancre quand votre bulletin trimestriel s’orne pour la deuxième fois consécutive d’un zéro de croissance et votre tête d’un superbe bonnet d’âne ?

    L’avalanche des chiffres noirs qui s’affichent au tableau est implacable.

    3,4 millions de chômeurs officiellement recensés, auxquels on peut ajouter les quelque deux millions de chômeurs partiels et de précaires, c’est un nouveau record, et qui ne tardera pas à être de nouveau battu. Et que dire de la multiplication des emplois artificiellement créés et sous-payés, emplois jeunes, emplois d’avenir, contrats temporaires, intérimaires, smicards, retraités aux pensions misérables et de surcroît gelées ?

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  • Quand John Mc Cain fréquentait le « calife » Abou Bakr al-Baghdadi

    Lu sur IHS news :

    "Le Conseil de sécurité de l’ONU vient de prendre des mesures contre les djihadistes en général, certaines visant par exemple à empêcher le recrutement et le financement des djihadistes en Syrie et en Irak.

    Le Conseil a par ailleurs, ajouté les noms de six extrémistes, parmi lesquels des responsables de l’Etat islamique et du Front al-Nosra originaires d’Arabie saoudite ou du Koweït, sur une liste d’individus soumis à des sanctions internationales pour leurs liens avec al-Qaïda.

    Ces sanctions consistent en un embargo sur les armes, des gels d’avoirs et une interdiction de voyager.

    Le texte est placé sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies, ce qui permet de recourir à des sanctions, voire à la force, pour le faire appliquermais n’autorise pas pour l’instant d’opération militaire.

    A l’issue du vote, l’ambassadrice américaine Samantha Power a salué la position ferme et unie du Conseil et sa volonté de prendre des mesures concrètes face à ce qu’elle a qualifié de nouveau front de la menace terroriste.

    Le représentant russe a, de son côté, souligné que la résolution ne donne pas d’approbation pour une action militaire seule capable selon lui de résoudre le conflit.

    [...] Le Conseil de sécurité rappelle également, qu’en vertu d’une précédente résolution adoptée cette année, tous les Etats doivent prévenir et réprimer le financement des actes de terrorisme et doivent veiller à ce qu’aucun fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques ne soient mis directement ou indirectement à la disposition de ces deux groupes extrémistes.

    Or, l’organisation terroriste dispose de moyens financiers considérables. L’argent provient de plusieurs pays du Golfe alliés de Washington et bien en vue à Paris, des coffres de diverses banques, comme celui de la succursale de la banque centrale irakienne à Mossoul au début du mois de juin, avec un butin de 425 millions de dollars, du commerce du pétrole avec la production de plusieurs raffineries comme celles de Tikrīt et Baiji et … du pillage d’antiquités vendus au prix fort en Occident par des réseaux mafieux.

    D’où viennent les armes ? Essentiellement des Etats-Unis, de Londres et de Paris.Le matériel, fourni aux opposants à Bachar el Assad, est passé à 90% entre les mains des djihadistes avec en prime les reliquats des arsenaux libyens ainsi que des blindés, des tanks et de l’armement lourd de fabrication étasunienne pris à l’armée irakienne en déroute.

    Alors que va faire le Conseil de Sécurité ? Pour les armes, les fautifs peuvent déclarer que leur intention n’était pas de les fournir aux extrémistes. Mais pour les financements ?Les pays occidentaux, si forts en paroles, vont-ils sanctionner le Qatar qui, comme le révélait un journal hier, est le pays le plus reçu à l’Elysée…???Des mesures pour stopper le financement du terrorisme mondial par ce pays appliquant la Charia stricte, l’esclavagisme… vont-elles être enclenchées, où comme on peut le penser les condamnations vont-elles rester lettre morte ?

    On peut revenir pour comparer à ce qui se passe actuellement en Ukraine. Les Etats-unis et l’Europe prennent des sanctions économiques contre la Russie pour une aide, toujours pas prouvée (nous ne disons pas qu’elle n’existe pas, mais juste que l’on attend les preuves) à des séparatistes qui, somme toute, ne font que faire ce qu’ont fait les actuels dirigeants ukrainiens au moment des affrontements du Maïdan à Kiev. Séparatistes qui ne décapitent pas, ne chassent pas les populations, ne pratiquent pas d’attentats suicides, ne violent pas, ne détruisent pas les lieux de cultes, et ne s’adonnent pas à l’esclavage. Mais qui mènent une action militaire (légitime ou pas c’est une autre question dont nous avons déjà abondamment parlé ailleurs) contre des forces armées et non des civils.

    En revanche, contre le Qatar et l’Arabie Saoudite qui financent ouvertement pour le premier, plus subtilement pour le second, les groupes djihadistes, y compris l’Etat islamique avec toutes les horreurs pratiquées par ce dernier, pas l’ombre d’une sanction n’a été mise en place ni même évoquée. Bien pire, aucune voix officielle ne s’est élevée de la part des démocrates occidentaux pour ne serait-ce que rappeler à l’ordre ces pourvoyeurs de terrorisme. Avez-vous entendu le président Obama menacé le Qatar ou simplement lui demandé d’arrêter son soutien aux terroristes ? Jamais. Avez-vous entendu Laurent Fabius condamner le Qatar ? Non, le 1er août, le ministre des Affaires étrangères préférait de loin inaugurer l’hôtel Peninsula situé avenue Kleber à Paris. Il s’agit d’un palace qui propose 200 chambres – dont 45 suites -, fruit d’un investissement de 900 millions d’euros qui associe le groupeShangai Hotels, propriétaire du nom Peninsula, et Katara Hospitality (anciennementQatar National Hotels), puissant groupe qatari qui possède déjà en France l’Intercontinental Carlton Cannes. [...]

    Et encore, ce n’est que le début, car plus on avance dans cette affaire plus les révélations sont sombres et révoltantes, à l’image de la photo de John Mc Cain en compagnie de plusieurs djihadistes dont le « calife » Abou Bakr al-Baghdadi, prise en 2013 alors qu’il était déjà classé comme terroriste, se multiplient."

    Michel Janva

  • Philippe de Villiers : "Le milieu politique français est devenu un cloaque irrespirable"

    Dans le Figarovox de ce jour, Philippe de Villiers évoque cette rencontre avec le président russe. Extrait :

    "[...] J'ai dit à Vladimir Poutine que le Puy du Fou venait poser devant lui un acte de paix. En effet, ai-je ajouté, les sanctions sont des actes de guerre, les coopérations sont des actes de paix. Tous les esprits pacifiques qui aiment l'Europe et la Russie veulent secrètement sortir de l'engrenage car ils savent que les sanctions sont des humiliations qui provoquent les peuples qui ont encore une fierté. C'est le cas de la Russie. Poutine a répondu: «J'accueille votre arrivée en Russie comme un signe de la nécessaire désescalade.» J'ai souligné auprès de lui que, selon moi,l'avenir de l'Europe ne doit pas s'écrire sur le continent américain, mais sur le continent européen. L'Europe ne peut pas se faire sans la Russie. Il a cité l'expression du général de Gaulle, «l'Europe de l'Atlantique à l'Oural», une Europe de forme confédérale qui respecte les souverainetés.

    Vous avez déclaré sur Europe 1 «ce qui manque à la France, c'est un Vladimir Poutine». Qu'entendiez-vous par là?

    Je n'ai fait que répéter ce que j'entends tous les jours autour de moi en France dans les milieux populaires, cette phrase qui revient dans la bouche des gens de bon sens: «Il faudrait aujourd'hui en France un gars comme Poutine à la place de Hollande!». C'est-à-dire un chef d'État patriote, visionnaire et qui prend des décisions.

    Quel regard portez-vous sur sa conception de la démocratie et des droits de l'homme?

    Vladimir Poutine est un chef d'État élu avec 63 % des suffrages, de manière démocratique. Et j'ai pu mesurer son immense popularité, que ce soit à Moscou ou en Crimée durant les jours passés là-bas.Quant à la question des droits de l'homme, Vladimir Poutine a exprimé des réticences devant les excentricités des Femen et la propagande de l'homosexualité. C'est la raison pour laquelle tous les chefs d'État occidentaux ont refusé d'aller aux Jeux olympiques de Sotchi, et c'est absurde! Le président Poutine ne veut pas donner la Russie aux Femen et à l'Otan, on le comprend.L'Amérique ne se comporte pas d'une manière raisonnable. Elle veut «otaniser» le monde entier et met le feu partout. Ce qu'elle désire, ce n'est pas seulement l'Ukraine dans l'Otan, c'est aussi abattre Poutine pour prendre la Russie et y installer son idéologie multiculturaliste, mondialiste et consumériste. Elle veut imposer son modèle de société, en particulier aux pays enracinés qui lui résistent.

    Que répondez-vous à ceux qui estiment que vous jouez le jeu de la propagande russe?

    Une députée socialiste a dit que j'agissais contre l'Europe. Je lui réponds que j'agis pour la paix et l'amitié franco-russe, mais que hélas l'Europe aujourd'hui n'agit pas pour elle-même, mais pour la politique américaine sous l'impulsion de José Manuel Barroso, Herman Van Rompuy et François Hollande. L'Europe est devenue la cinquante et unième étoile du drapeau américain. J'accuse l'Amérique de chercher la guerre partout dans le monde parce qu'elle y voit la seule solution d'écluser sa dette monstrueuse due au mondialisme de ses dirigeants.

    Konstantin Malofeev, votre partenaire dans la création des déclinaisons russes du Puy du Fou, est visé par des sanctions de l'Union européenne, notamment parce que Kiev le considère comme le banquier de la rébellion séparatiste qui a pris le pouvoir à Donetsk…

    Je connais Konstantin Malofeev depuis plusieurs années. Il est devenu pour moi un ami. J'ai une totale confiance en lui et je sais parfaitement quel genre d'homme il est. C'est un chef d'entreprise de haute réputation en Russie et qui consacre aujourd'hui sa fortune à des œuvres humanitaires et caritatives. J'ai visité sa fondation et ses écoles. Certains partis néonazis ukrainiens qui, aujourd'hui, mènent la danse, l'accusent sans aucun élément de preuve de financer la rébellion prorusse à Donetsk. C'est absolument faux. Konstantin Malofeev dépense son argent à créer une chaîne humanitaire en Russie pour distribuer des médicaments et préparer des hôpitaux de campagne pour les nombreux Russes réfugiés qui ont fui l'Ukraine. C'est cet acte de solidarité que les dirigeants européens appellent soutien aux séparatistes. Konstantin est très connu en Russie pour sa générosité en faveur des familles réfugiées, mais aussi des enfants orphelins.On lui reproche aussi d'aimer les tsars et de préférer Nicolas II à Staline. Décidément, il y a encore des nostalgiques de la terreur soviétique!

    Vous êtes officiellement retiré de la politique et vous vous consacrez à l'écriture de votre prochain livre sur Jeanne d'Arc.Vos propos sont néanmoins très politiques. La tentation du retour vous titille-t-elle?

    Tout ce que je vous dis relève de la survie de notre civilisation. Il n'y a pas besoin pour mener ce combat d'aller quémander un picotin électoral. Ma notoriété me permet de dire ce que j'ai le devoir de dire. Mais la politique active aujourd'hui me donne la nausée comme à beaucoup de Français. Le milieu politique, qui a perdu le goût et le sens des idées, le goût et le sens de la France, est devenu un cloaque irrespirable. C'est un combat de petits coqs sur un tas de fumier. Je n'ai pas envie de retourner dans cette basse-cour. Laissons les coqs chanter. Vive l'amitié franco-russe!"

    Michel Janva

  • L’impôt, ce n’est plus ce que ça a été

    Joie, bonheur et sourires rayonnants : à quelques semaines de la rentrée, les premiers avis d’imposition sur les revenus 2013 arrivent dans les boîtes à lettres. Et immédiatement, le contribuable, à peine rentré de vacances, dépiaute fébrilement son courrier pour vérifier si, lui aussi, fait partie de ces heureux assujettis dont les impôts, fort modestes puisqu’on est en France, pays du lait et du miel, vont encore baisser.

    Car oui, c’est une certitude : pour certains d’entre eux, les impôts vont baisser. Bercy s’est d’ailleurs fendu d’un communiqué de presse ces jours derniers pour bien s’assurer que tout le monde était au courant de cette information capitale : grâce aux effets sensibles et bénéfiques de tous les efforts entrepris par le gouvernement, la France va mieux et une partie des ménages, ceux à revenus modestes, verront leur feuille d’impôt s’alléger. Et en plus, il n’y aura pas besoin de remplir un cerfa complexe en triplicata, puisque ce sera automatique. C’est Bercy qui le dit.