Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5154

  • Ebola et califat islamique: l’Armageddon que nous ne voulons pas voir

    L'apocalypse épidémique pour bientôt, dans notre pré carré, et l'apocalypse djihadiste pour couronner le tout.   

    Nos médias ont bien plus traité de l’Ukraine ou de Gaza que du virus Ebola et du califat. Le feu couve pourtant depuis des mois, voire des années, si l’on se réfère à la guerre en Syrie.

    Comment expliquer l’incroyable inertie européenne et américaine, sans parler de l’ONU, et même de l’Église catholique qui a attendu le 12 août pour dénoncer les atrocités islamiques pour lesquelles les mots nous manquent : gazages, égorgements, crucifixions, conversions forcées, enlèvements, vente de filles à peine nubiles, mutilations génitales, exterminations religieuses. L’horreur succède à l’horreur.

    Lire la suite

  • ONU : nouveau succès pro-vie

    Human Life International est une organisation internationale pro-vie et pro-famille. Elle est la plus importante au monde de ce type car elle regroupe des centaines d’associations. Selon ses statuts elle défend le droit à la vie, de la conception à la mort naturelle. Elle est dirigée par le Père Shenan J. Boquet. Ce prêtre est d’origine française comme son nom l’indique. Il exerce en Louisiane. Le siège social de l’association est aux États-Unis à Front Royal en Virginie.

    Cette association avait demandé son accréditation à l’ONU en 1990. Celle-ci lui avait été refusée. Sans but lucratif, elle demandait un statut consultatif. Ayant renouvelé sa demande, celle-ci s’est trouvée satisfaite le 1eraoût dernier. Elle peut désormais assister aux réunions de l’ONU, soumettre des déclarations écrites et orales aux assemblées générales, avoir accès aux textes officiels, bénéficier d’un budget. Ses déclarations feront partie de la documentation officielle de l’ONU.

    Le père Boquet a bien expliqué l’intérêt d’une telle position stratégique. Un seul mot peut faire changer tout le sens d’un texte. Il s’est réjoui donc de pouvoir défendre la vie de cette manière. Il expliqua qu’il y avait eu trois tentatives ayant pour but de s’opposer à cette accréditation. Il s’était trouvé face à des oppositions farouches. « Nos adversaires anti-vie n’étaient guère heureux ». Il a expliqué qu’un pays peut tout à fait être opposé à l’avortement mais par naïveté va aider une ONG qui financera la culture de mort. Il voit dans cette décision inattendue l’intercession de la Sainte Vierge.

    Avec l’accréditation de  Catholic Family & Human Rights Institute d’Austin Ruse il y a trois mois, il est manifeste que le clan pro-vie marque des points à l’ONU.

                                                                                                                                     JP Dickès

    http://medias-presse.info/onu-nouveau-succes-pro-vie/14223

  • [Entretien Exclusif ] Philippe Arino revient sur les Veilleurs de Londres.

    Alors, Philippe, vous allez exporter la bonne parole auprès de Gog et Magog ? Quel accueil vous ont réservé les londoniens ? 

    Un excellent accueil. Il faut savoir que dans la capitale anglaise, les Français représentent la communauté étrangère la plus représentée en nombre (bien avant les Polonais, les Indiens, les Pakistanais, etc.). En dix ans, la population française résidant à Londres a explosé. Donc l’arrivée d’un Français avait des chances de susciter un écho positif ! Et les événements de l’année dernière en France concernant le « mariage pour tous » ont beaucoup marqué les Anglais et surtout les Français expatriés : d’une part parce que certains ont participé ponctuellement à l’une ou l’autre de nos grandes manifs, ou tout du moins les ont regardées avec beaucoup d’envie et de frustration ; d’autre part parce qu’une loi identique au « mariage pour tous » a été votée exactement au même moment en Angleterre, dans l’impuissance et l’indifférence générales. En plus, ce coup de Trafalgar est venu des conservateurs ! C’est un peu comme si Sarkozy avait fait passer la loi Taubira… Ce traumatisme a besoin d’être exprimé, évacué, verbalisé : certaines familles françaises catholiques m’ont avoué que pendant que « ça » se déroulait, elles n’avaient pas d’autre solution que de se réfugier dans leurs églises pour prier. Il y a bien eu une manifestation d’opposition de 1000-2000 personnes à Trafalgar Square le 24 mars 2013, mais elle reste anecdotique. Les Anglais n’ont pas fait leur deuil et n’ont pas eu leurs révolutions, leurs manifestations, leur débat, leurs veillées, pour se consoler de l’aberration qui s’est passée.

    Retrouvez-vous le même esprit chez les Veilleurs de Londres que chez les Veilleurs français et plus largement la même volonté de se mobiliser ?

    Lire la suite

  • Marseille citée en exemple (pour ses meurtres) par l’Algérie

    La police et la gendarmerie mettent en cause la légèreté des sanctions appliquées aux premiers larcins qui remettent dans le circuit les jeunes délinquants.   

    Selon le quotidien algérien El Watan du 12 août 2014, les crimes de sang augmentent d’une façon tragique à travers l’Algérie. Entre 2012 et fin juillet 2014, c’est plus de 250 meurtres qui ont été comptabilisés. Les criminels recourent dorénavant à l’incinération des corps afin de brouiller les pistes.

    D’après les brigades criminelles de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, rapporte le quotidien algérien, « il est clair qu’aujourd’hui, les malfaiteurs s’inspirent de techniques en vigueur dans les pays les plus touchés par les meurtres, dont la France, particulièrement à Marseille et Paris, où le phénomène a battu des records ».

    Les wilayas (régions administratives) d’Alger, Oran et Blida comptabilisent à elles seules 60 % de ces meurtres. En 2012, les règlements de comptes avaient fait une centaine de morts, dont 35 à Alger. En 2013, le nombre de ces assassinats a augmenté jusqu’à atteindre les 150 cas. En février 2014, les brigades criminelles ont enregistré 24 affaires d’homicides volontaires, dont plus de la moitié des victimes étaient calcinées. Durant le tout récent mois de juillet, pas moins de 17 crimes de sang ont été commis et 24 auteurs ont été appréhendés.

    Lire la suite

  • La zone euro à l’arrêt, comme la France

    La zone euro a fait du sur-place au second trimestre, avec une croissance nulle. La faute en premier lieu à son moteur, l’économie allemande, qui a calé. Le Produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a reculé de 0,2 %. Commerce et investissements n’ont en effet pas été à la hauteur.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • La Ligue du nord et la droite européenne contre les sanctions antirusses

    Matteo Salvini, député italien au Parlement européen et secrétaire fédéral de la Ligue du nord a fulminé ce jeudi sur son compte Twitter contre la politique de sanctions de l’Union européenne à l’égard de la Russie. « Seuls des sots de Bruxelles et de Rome pouvaient adopter des sanctions économiques contre la Russie. », pouvait-on lire. Un milliard d’euros de produits agro-alimentaires exportés en Russie ayant été retournés en Italie en vertu de la spirale des sanctions, le cadre de la Ligue du nord s’est insurgé en ces termes : « Qui remboursera nos producteurs? Matteo Renzi ? Angela Merkel? Il est indispensable de lever immédiatement les sanctions imposées contre la Russie. »

    Lire la suite

  • À propos de l’eurasisme orthodoxe

    1 - Les termes « eurasisme orthodoxe » sont de plus en plus fréquemment utilisés par la junte putschiste au pouvoir à Kiev pour qualifier la vision du monde de la République de Novorossia. Même s’il est clair que cet élément de langage a été conçu à Washington, il est cependant, à mes yeux, tout à fait exact.

    2 – Presque tous les eurasistes historiques étaient des patriotes russes orthodoxes. Contrairement aux slavophiles et à Leontiev cependant, ils étaient sceptiques quant à la possibilité d’unir tous les Slaves du fait qu’ils estimaient que les différences culturelles, religieuses et historiques entre eux étaient plus importantes que leur proximité ethno-linguistique. Dans le même temps, ils soulignaient que la civilisation russe avait intégré dans une unité de destin un certain nombre de peuples non-slaves (Turcs, Caucasiens, peuples de Sibérie) en contact géographique avec nous.

    3 – L’eurasisme, dès les années 1990, a, sous notre influence, intégré dans son corpus la géopolitique (thalassocratie contre tellurocratie, Eurasie contre monde atlantique, Eurasiens contre Atlantistes) et le traditionalisme (la Tradition contre le monde moderne et postmoderne).

    4 – Tout cela constitue, en fait, le fondement idéologique de la République de Novorossia. Premièrement, celle-ci est à la pointe de l’identité religieuse orthodoxe dans un sens culturel (contre le nationalisme ukrainien et l’Église uniate, ainsi que contre la théorie libérale des droits de l’Homme et de la protection des minorités sexuelles). Deuxièmement, il s’agit d’une opposition des choix géopolitiques, l’Euromaïdan étant purement atlantiste. Troisièmement, la République de Novorossia suit une orientation anti-libérale et sociale, et en faveur des valeurs traditionnelles. Quatrièmement, la présence symbolique dans les rangs de son armée de volontaires Ossètes ou Tchétchènes, correspond à l’unité de destin précitée.

    5 – Plus intéressant encore, dans la confrontation civilisationnelle aigue actuelle cause de dizaines de milliers de morts, les frappes aériennes et les tirs d’artillerie contre la population civile sont ordonnées par la junte atlantiste au pouvoir à Kiev afin de punir la République de Novorossia vue comme un bastion de l’Orthodoxie et de l’Eurasie opposée à l’atlantisme, au libéralisme et au nazisme, tandis que dans l’esprit des dirigeants de la République de Novorossia et de ses citoyens le même schéma prévaut : ils sont sur la ligne de front d’une bataille opposant la Russie et l’Occident, l’Orthodoxie et la modernité antireligieuse, l’Eurasie et le monde atlantique.

    En Russie, a-t-on la même compréhension de la situation ? Oui, chez les patriotes de base, mais pas dans l’élite. Une partie considérable de celle-ci est libérale, atlantiste et postmoderniste. Ses membres ne se pensent pas comme des ressortissants d’une grande nation, mais comme des habitants d’un petit pays, et ils ne constituent pas une cinquième colonne qui agirait en secret, mais une sixième ouvertement intégrée dans le réseau mondial de l’atlantisme, du libéralisme, du capitalisme et de la postmodernité. Ils ne pensent plus en tant que membres d’un peuple mais uniquement comme membres de ce réseau.

    6 – En Russie, l’eurasisme orthodoxe reste passif et à l’état implicite, il ne devient pas conscient car il n’est pas confronté à un ennemi existentiel direct et franc. La Russie est un pays énorme et la vie quotidienne des Russes est remplie d’une myriade de détails techniques qui ne permettent pas à la plupart d’avoir une vision d’ensemble de la situation. Tenter d’en faire prendre conscience, même de manière approximative, est aussi difficile que d’expliquer un koan. Mais quand, comme dans la République de Novorossia, les citoyens sont face à une volonté de détruire leur culture, leur religion et leur ethnicité, alors il devient urgent de déterminer son identité. C’est la raison pour laquelle l’eurasisme othodoxe y est passé de l’état implicite à l’état explicite. Là ce n’est plus une affaire de mots mais de guerre, il s’agit d’une question vitale.

    7 – Ainsi est née la dissonance entre l’élite russe moderne et la République de Novorossia. Il y a de plus en plus de contradiction entre elles, d’où les retards et les échecs de l’assistance concrète de la Russie à la République de Novorossia et l’explication des ratés précédents comme l’action de spin doctors (depuis renvoyés) au Kremlin qui entreprirent de marginaliser tous ceux qui étaient conservateurs, patriotes, orthodoxes ou eurasistes. Ainsi, la contradiction entre l’idéologie de l’élite du monde russe et celle de la majorité des habitants de la Novorossia et de la Russie devient de plus en plus apparente. La sixième colonne s’est particulièrement révélée dans son hostilité hystérique à l’armée de volontaires de la République de Novorossia, elle peut être clairement définie idéologiquement (c’est à dire par ses positions religieuses, culturelles et géopolitiques) comme un rejet de l’eurasisme orthodoxe.

    8 – Maintenant, il est inévitable que l’eurasisme orthodoxe devienne le paradigme idéologique de la République de Novorossia. L’orthodoxie est le noyau spirituel de l’identité, l’eurasisme le marqueur géopolitique, culturel et civilisationnel. Depuis la Novorossia, cette idéologie ne fera que croître et qu’élargir le champ d’action de son combat. En conséquence, face à la République de Novorossia, Moscou va devoir composer avec les eurasistes orthodoxes de l’État russe. Les volontaires de la Fédération de Russie qui combattent dans la milice de la République de Novorossia, en se confrontant avec leur véritable ennemi spirituel et géopolitique, ont découvert cette identité et ils rentreront chez eux avec. Maintenant les paroles des prêtres qui officient dans les églises orthodoxes russes, les livres d’histoire et les manuels de géopolitique seront perçus différemment : à la fois comme une question existentielle qui engage la vie, la mort et le sang, et comme une colonne vertébrale. Grâce à ceux qui se seront engagés dans la défense de la République de Novorossia et qui ont vécu cette identité orthodoxe eurasiste particulière, le reste de la population russe apprendra à mieux connaître son identité idéologique. Dans le même temps, les acquis de l’Union soviétique ne seront pas exclus mais inclus dans un contexte plus large débarrassé de l’orthodoxie marxiste, du matérialisme et de l’athéisme. C’est cela l’idéologie eurasiste : elle intègre principalement l’héritage de l’orthodoxie, de la monarchie byzantine et du nationalisme russe, sans oublier l’interprétation russe de l’histoire soviétique telle qu’elle s’est exprimée brièvement dans le national-bolchevisme. L’eurasisme orthodoxe reprend les thèses de la revue d’Oustrialov Changement d’orientation et les intègre dans un paradigme général les opposant à l’atlantisme, à l’Occident, au libéralisme et au postmodernisme. On peut écrire que c’est l’« idéologie organique naturelle » de la grande nation russe. Se battre tous les jours, en Russie même, pour la République de Novorossia renforce les positions eurasistes orthodoxes.

    9 – Cette analyse explique pourquoi la sixième colonne en Russie est si alarmée et tente de jeter le discrédit sur toutes les initiatives politiques patriotiques en faveur de la République de Novorossia. S’ils n’arrivent pas à éradiquer l’eurasisme orthodoxe, celui-ci va accroitre son influence dans la société russe et devenir une grave menace pour l’ensemble du réseau libéral et atlantiste de l’élite russe. Ceci explique tout, y compris ma récente exclusion de l’université. Nous sommes face à des actes symboliques qui ont une grande importance : frapper les eurasistes orthodoxes bénéficie aux atlantistes libéraux.

    10 – Où est la place de Poutine dans ce schéma idéologique ? Il a toujours préféré être au-dessus de la mêlée des libéraux et des conservateurs, des atlantistes et des eurasistes, des agents de l’ennemi et des patriotes. C’est sa tactique mystérieuse. Habituellement, Poutine lui-même s’exprime de manière ambiguë, de sorte que ses paroles peuvent être interprétées soit comme eurasistes, soit comme atlantistes. De même le soutien ou l’opposition à Poutine ne sont pas structurés idéologiquement : ses partisans et ses adversaires sont, indistinctement, eurasistes, orthodoxes, libéraux et atlantistes. Cependant, la grande majorité des orthodoxes eurasistes sont en faveur de Poutine et la grande majorité des atlantistes libéraux lui sont hostiles. Poutine n’est pas fondamentalement opposé à l’eurasisme orthodoxe comme, hélas, il n’a pas d’objection au libéralisme atlantiste. Il ne révèle pas lui-même son idéologie. Il fait des déclarations évasives qui sont immédiatement interprétées d’une manière ou d’une autre. Poutine ne suit pas une ligne droite et cela n’a pas de sens de demander qui il soutient des atlantistes ou des eurasistes : il est au-dessus de la mêlée. Il s’est habitué au rôle du souverain mystérieux et imprévisible, dont les discours sont comme des koans contradictoires, mais quand il convient d’agir, il fait ce qui doit être fait et, dans les situations critiques, il fait toujours la bonne chose en terme eurasiste orthodoxe.

    Jusqu’à récemment, dans l’élite, les atlantistes libéraux dominaient les champs idéologique et technologique, et ils avaient le monopole médiatique de l’interprétation de la parole présidentielle. Maintenant, ce monopole est en danger du fait des événements d’Ukraine et le temps est venu de l’interprétation eurasiste orthodoxe.

    Alexandre Douguine

    http://www.voxnr.com/cc/d_douguine/EuplpAukupkkzRQABL.shtml

  • Écologie : la France défigurée (3/3)

    On a laissé quelques milliers de revendeurs sans scrupules convaincre les propriétaires des bienfaits de la fenêtre plastique.   

    De même que nos campagnes, nos villes portent un héritage architectural d’une rare richesse. Les destructions infligées par les deux guerres mondiales à certaines régions ont donné le premier signal de la laideur urbaine. Les graves erreurs de la reconstruction, la démolition de monuments qu’on pouvait sauver et restaurer, l’érection d’îlots de béton, la transformation de la physionomie urbaine sont une leçon pour nos contemporains : ces horreurs sont définitivement implantées ; le coût de leur remplacement est tel qu’il est inconcevable autrement qu’à l’occasions d’opération menées par des promoteurs, à un rythme forcément limité. Et sans garantie d’esthétique !

    Notre époque qui se veut écolo a imposé au cœurs de nos villes la dictature du transport en commun. On pourrait s’interroger sur le résultat de cette politique qui, en multipliant les véhicules lourds et polluants, aboutit à la création d’embouteillages générateurs de pollution atmosphérique… Mais c’est le dogme contemporain : il faut remplacer la voiture par le bus. Le prix de cette idéologie, c’est l’adaptation des villes à l’autobus. On crée des voies dédiées, on aménage des sites propres, on bouleverse la voirie. Bien entendu, on n’hésite pas à couper des arbres qui faisaient le caractère d’un boulevard, parfois à raser des maisons qui gênaient le passage du mastodonte articulé ; les voies piétonnes, qui rendent les centres-villes si agréables, sont désormais partagées avec des véhicules de transport en commun, tram, bus. Et peu à peu, nos villes se défigurent plus sûrement qu’à l’époque des tramways et leurs câbles aériens.

    Lire la suite