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actualité - Page 5222

  • La France en bandes molletières

    « Comme dans les années 1930, la gauche anglophile, affairiste et radicale est de nouveau au pouvoir en France. »

    Certes, l’histoire « ne repasse pas les plats », comme disait si drôlement Céline.

    Néanmoins, la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui la France rappelle l’entre-deux-guerres. Car dans les années 1930 la France décroche sur tous les plans. Comme aujourd’hui.

    La France décroche

    Dans les années 1930, la France décroche au plan diplomatique et militaire.

    Elle se campe sur un Traité de Versailles de plus en plus contesté et ne voit pas poindre le réveil des nationalités et des nationalismes, qui va tout emporter. Au plan militaire, elle décroche aussi, car sa base industrielle de défense vieillit. Et aussi parce que la doctrine militaire française n’a pas tiré toutes les conséquences de la Grande Guerre de 1914/1918.

    La France décroche enfin au plan démographique car elle ne se remet pas des hécatombes de la « der des der ».

    La France qui tombe [...]

    Michel Geoffroy - La suite sur Polemia

  • Nouvelle menace sur la 3ème RPIMa

    Le 3e RPIMa est installé à Carcassonne depuis 1962. La présence du 3e RPIMa dépasse le seul cadre économique. Il s’agit de plus de 50 ans de symbiose sociale et sociétale. Le « 3″ fait partie de l’ADN du pays carcassonnais.

    Le « 3″, serait également programmé pour partir en Afrique (Tchad ? ) à la rentrée prochaine. Une question s’impose : l’Etat peut-il envoyer des troupes à l’étranger en leur disant que leur unité sera dissoute. Avec quel moral, quelle motivation, ces soldats pourraient-ils accomplir leur mission ? 

    Par STÉPHANE GAUDIN 


    Nouvelle menace sur le 3e RPIMa, le Maire de… par TVcarcassonne

    Motion pour le maintien du régiment du 3e RPIMa

    Certaines informations laissent penser que l’avenir du 3ème RPIMa n’est pas définitivement fixé et que sa dissolution serait toujours à l’ordre du jour.

     

    Si ces informations devaient s’avérer exactes, une telle décision serait catastrophique pour la ville de CARCASSONNE, son Agglomération ainsi que pour le département de l’Aude.

    2300 personnes seraient concernées dont 550 familles et 770 enfants. 30 millions d’euros de dépense disparaîtraient de l’économie locale, touchant, ainsi, tous les secteurs d’activité, à commencer par le secteur immobilier et ne parlons même pas de l’incidence de voir disparaître 770 enfants de nos établissements scolaires.

    Nous demandons solennellement au Chef de l’Etat-major des Armées de Terre, au Ministre de la Défense, au Premier Ministre et au Président de la République de nous confirmer que notre prestigieux régiment du 3e RPIMa ne sera pas dissout.

    Si cet appel ne devait être entendu et si gain de cause n’était pas obtenu, le bassin carcassonnais serait confronté à une véritable catastrophe économique que nous aurions bien du mal à gérer.

    Cette motion, déposée à l’initiative du maire de Carcassonne Gérard Larrat, a été adoptée à l’unanimité par les 73 communes (110.000 habitants) qui composent la communauté d’agglomération du carcassonnais.

    Theatrum Belli.org

  • On fait semblant de découvrir que la loi Leonetti permet l'euthanasie

    Jean-Marie Le Méné est interrogé dans Famille chrétienne à propos des affaires d'euthanasie. Sur la décision du Conseil d'Etat visant à achever Vincent Lambert, il déclare :

    L"Cette décision est conforme à une loi, portée par le député UMP Leonetti, qui date de 2005. On fait semblant de découvrir aujourd’hui qu’elle permet l’euthanasie. En 2005, la Fondation Jérôme-Lejeune a compté parmi les rares observateurs à déplorer que cette loi, dont tout le monde se félicitait, permette l’euthanasie, en assimilant arrêt de l’hydratation et de la nutrition à un refus d’acharnement thérapeutique, c’est-à-dire en confondant des soins qui sont toujours dus avec des traitements qui peuvent être suspendus. À l’époque, cette observation n’était pas politiquement correcte, mais elle était juste, on le voit aujourd’hui. S’il y a renoncement, il ne date donc pas d’aujourd’hui mais de 2005.

    En revanche, je ne crois pas que la société, dans son ensemble, soit solidaire de ce renoncement. Si on lui explique mal, elle comprend mal et elle répond mal aux sondages qui nous diront invariablement que l’euthanasie est une demande sociale. En laissant croire à l’opinion, comme s’y emploient la majorité et l’opposition, que dans l’affaire Lambert, il n’est pas question d’euthanasie mais de refus de l’acharnement thérapeutique, on ment. L’effet de ce mensonge est qu’on peut désormais donner la mort sans tuer.

    En s’appliquant à des personnes lourdement handicapées, la loi Leonetti ne montre-t-elle pas ses limites ?

    La loi Leonetti ne montre pas ses limites aujourd’hui, elle avait des faiblesses congénitales. Elle a introduit des imprécisions et des confusions, alors que le code de déontologie médicale était suffisant. Ainsi elle ne donne pas de définition précise de l’euthanasie ; elle n’établit pas de distinction claire entre le refus d’un traitement disproportionné et l’euthanasie par omission, pas plus qu’entre soin et thérapie ; elle ne donne pas de définition des traitements, laissant entendre que l’alimentation peut être considérée comme un traitement.

    Dans la culture contemporaine qui évacue la souffrance et la mort parce qu’elle n’en comprend plus le sens, le juge hérite d’une marge d’interprétation réduite. C’est ce que montre le cas de Vincent Lambert qui n’est pas en fin de vie et dont personne ne dit qu’il est en proie à des souffrances intolérables. Vincent Lambert est devenu handicapé, avec un degré de conscience diminué, à la suite d’un accident. Il vit d’une vie qui n’est pas petite, mais qui est la sienne. La société, nous dit-on, n’est plus prête à poser son regard sur des vies qui, à ses yeux, ne valent pas la peine d’être vécues."

    Et à propos de l'affaire Bonnemaison :

    "Je ne pense pas que la décision des jurés reflète le fond du cœur des gens. Il faut bien voir que nous sommes tous plus ou moins victimes d’un terrorisme compassionnel permanent qui inhibe la faculté d’appréhender la vérité. On nous recommande abusivement de pratiquer une sorte d’irénisme en décalage avec la violence qui nous est imposée. Autant ces injonctions sont pertinentes s’agissant des personnes, autant elles sont dangereuses s’agissant des principes.

    À l’évidence, il doit être dénoncé qu’un empoisonneur ait fait l’objet d’un soutien aussi obscène que celui de Bernard Kouchner et aussi pathétique que celui de Jean Leonetti. Si l’appréciation morale d’actes homicides n’est plus possible, n’est plus exprimée, n’est plus reçue, et cela au nom d’une pitié fallacieuse, comment voulez-vous que l’opinion s’y retrouve ? Elle obéit par peur et par commodité à la pensée dominante.

    Mais que nos contemporains soient en accord avec une justice qui, dans le même temps, condamne un malade et acquitte un homicide, cela, je ne puis l’imaginer.

    [...] Voir Jean Leonetti former un attelage avec Alain Claeys pour légiférer sur l’euthanasie nous donne une information très inquiétante sur les courants de pensée auxquels ils s’abreuvent l’un et l’autre.

    Nous arriverons avec eux à boucler le cycle révolutionnaire classique, dont l’avortement a été l’archétype, caractérisé par :

    • les « illégalités fécondes » qui mettent en échec une loi morale (sur le modèle des « 343 ») ;
    • la « réflexion sans tabou » qui évacue le principe du respect de la vie ;
    • l’« encadrement des dérives » qui légalise une pratique criminelle ;
    • le « lifting sémantique » qui fait disparaître le mot « euthanasie » pour dissimuler la chose… Ainsi le crime est parfait."

    Michel Janva

  • Nicolas Sarkozy en garde à vue, une première pour un ex-chef de l'Etat

    Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue mardi à l'office anti-corruption de la PJ, une première pour un ancien chef de l'Etat, visé par une enquête ouverte notamment pour trafic d'influence présumé.

    L'ancien chef de l'Etat est arrivé peu avant 08H00 dans une voiture noire aux vitres teintées, qui s'est engouffrée sous les objectifs des caméras dans le parking de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (DCPJ), dans la banlieue ouest de Paris, à quelques encablures de son ancien fief de Neuilly-sur-Seine.

    Cette garde à vue intervient au moment où les rumeurs sur la volonté de Nicolas Sarkozy de renouer avec la vie politique, et notamment de prendre à l'automne la tête de l'UMP, se font de plus en plus précises.

    L'avocat historique de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, est, lui, en garde à vue depuis lundi, ainsi que deux hauts magistrats, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust. Les enquêteurs vont pouvoir confronter les versions des quatre hommes.

    Les enquêteurs cherchent à établir si l'ancien chef de l'Etat (2007-2012) a cherché à obtenir des informations auprès d'un magistrat de haut rang, Gilbert Azibert, sur une décision de justice le concernant, en échange de la promesse d'un poste de prestige à Monaco.

    La Cour de cassation devait se prononcer sur la saisie des agendas présidentiels de Nicolas Sarkozy, à laquelle ce dernier s'opposait. Ces agendas étaient susceptibles d'intéresser les juges enquêtant sur d'autres dossiers, notamment l'affaire de l'arbitrage Tapie.

    Dans l'affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy avait été mis en examen par des juges bordelais avant de bénéficier d'un non lieu.

    Dans le dossier qui lui vaut d'être placé en garde à vue, les policiers de l'office anti-corruption (Oclciff) vont pouvoir entendre Nicolas Sarkozy pendant une durée pouvant aller jusqu'à 24 heures, éventuellement renouvelable une fois.

    A l'issue de cette mesure coercitive, le chef de l'Etat peut être relâché sans poursuites ou présenté à un juge d'instruction qui peut le mettre en examen.

    Autre soupçon qui pèse sur l'ancien chef de l'Etat: avoir été informé de manière illicite de son placement sur écoute par des juges enquêtant sur les accusations, pour l'heure non étayées, d'un financement par la Libye de Mouammar Kadhaafi de sa campagne victorieuse de 2007.

    Obstacles judiciaires

    L'affaire naît au printemps 2013. Plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont été placés sur écoute dans l'enquête libyenne: Claude Guéant, Brice Hortefeux, mais aussi Michel Gaudin, ancien patron de la police nationale et ex-préfet de police de Paris.

    Ce dernier, qui a suivi l'ancien chef de l'Etat après la défaite de 2012 pour devenir son directeur de cabinet, entretient plusieurs conversations qui interpellent les enquêteurs. Il semble notamment vouloir, en vain, se renseigner sur l'enquête libyenne auprès du patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar.

    Les juges décident de placer à son tour l'ex-président de la République sur écoute, notamment le téléphone qu'il utilise sous l'identité d'emprunt de Paul Bismuth pour converser avec Me Herzog.

    Or, des échanges entre les deux hommes peuvent laisser croire qu'ils ont cherché à obtenir des informations auprès de Gilbert Azibert.

    Les obstacles judiciaires se multiplient sur la route d'un retour de Nicolas Sarkozy en politique.

    Outre les dossiers du financement libyen et du trafic d'influence, le parquet de Paris a confié à des juges financiers une enquête pour "faux et usage de faux", "abus de confiance" et "tentative d'escroquerie", cette fois sur le financement de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy. Ses meetings semblent avoir été en grande partie financés par l'UMP afin de masquer un dépassement du plafond autorisé.

    Dans l'affaire de l'arbitrage Tapie, Claude Guéant a été placé en garde à vue, tout comme dans le dossier des primes qu'il a perçues quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur. Michel Gaudin a également été placé en garde à vue dans cette affaire des primes.

    Les policiers s'interrogent également sur la régularité des contrats conclus entre l'Elysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat Sarkozy.

    Source http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/nicolas-sarkozy-garde-vue-une-premi-re-un-ex-chef-letat-599975?estat_svc=s=298098196837&svc_mode=A&svc_campaign=politique&svc_partner=yahoo&svc_position=Nicolas+Sarkozy+en+garde+%C3%A0+vue,+une+premi%C3%A8re+pour+un+ex-chef+de+l%27Etat

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupukpyEkAtPTkYkCd.shtml

  • Comment une table ronde de banquiers devint le conseil des relations étrangères le plus influent du monde

    Lyndon LaRouche raconte que le 5 février 1891, une association secrète, connue sous le nom de Round Table Group, fut formée par Cecil Rhodes, par son banquier Lord Rothschild, par Lord Rosebery, le Rothschild par alliance, et par Lord Curzon. LaRouche expose que la Table Ronde était représentée aux Etats-Unis par le groupe Morgan. Le Dr Carrol Quigley, dans Tragedy and Hope, parle de ce groupe comme de « La société Secrète Anglo-Américaine » en expliquant que « La principale épine dorsale de cette organisation s’est développée tout au long d’une coopération déjà existante, qui allait de la Banque Morgan à New York jusqu’à un groupe de financiers internationaux à Londres emmenés par les frères Lazard (en 1901). » 

         William Guy Carr, dans son Livre Des pions sur l’Echiquier, expose ceci : « En 1899, J.P. Morgan et Drexel se rendirent en Angleterre dans le but de participer à la Convention Internationale des Banquiers. Lorsqu’ils s’en retournèrent, J.P. Morgan fut nommé à la tête des intérêts de Rothschild aux Etats-Unis. A la suite de la Conférence de Londres, J.P. Morgan & Company de New York, Drexel & Company de Philadelphie, Grenfell & Company de Londres, Morgan Harjes & Cie de Paris, M.M. Warburg Company d’Allemagne et d’Amérique et la Maison Rothschild étaient toutes affiliées. 

         Visiblement, ni conscient du lien entre Peabody et les Rothschild, ni que les Morgan avait toujours été affiliés avec la Maison Rothschild, Carr supposa qu’il avait découvert que cette relation datait de 1899, alors qu’elle remontait en fait à 1835. 

         Après la Première Guerre mondiale, [en 1921,] la Table Ronde adopta le nom de Council on Foreign Relations (CFR) aux Etats-Unis et de Royal Institute of International Affairs (RIIA) à Londres. Les dirigeants officiels des gouvernements anglais et américains et sélectionnés parmi leurs membres. Dans les années 1960, alors que l’attention se concentrait de plus en plus sur les activités gouvernementales discrètes du CFR, des groupes affiliés qui représentaient des intérêts identiques, commencèrent leurs opérations – les Bilderbergers [1954] et la Commission Trilatérale [1975]. Les responsables les plus importants, comme Robert Roosa, étaient membres des trois groupes. 

    Eustace Mullins, Les secrets de la Réserve fédérale

    http://www.oragesdacier.info/2014/07/comment-une-table-ronde-de-banquiers.html

  • LA FIN DE LA DÉMOCRATIE

    On entend souvent dire que la démocratie, le meilleur régime politique possible, est malade.

    Christophe Buffin
    On déplore son déficit représentatif, sa corruption endémique, son irresponsabilité, son opacité, son oligarchie et son incapacité de servir le bien commun.
    On s’évertue à lui trouver des remèdes. Mais la démocratie, fondée sur des principes erronés et en opposition avec la nature humaine, se porte en fait très bien.
    Les « déviances » dont se plaignent ses administrés ne sont en réalité que le développement naturel et logique d’un régime qui a été conçu pour ne servir que les intérêts d’une minorité organisée, tout en bernant des peuples prétendus souverains.
    Une démonstration limpide et solidement argumentée de la véritable nature d’un régime dont l’imposture apparaît de plus en plus clairement.
    Christophe Buffin de Chosal est historien, correspondant de presse et directeur de programme universitaire.

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