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actualité - Page 5285

  • Le Jobbik est le deuxième parti de Hongrie

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    Hongrie – Ici, la politique européiste n’a vraiment pas la cote. Aux élections européennes, le Fidesz du premier ministre Viktor Orban est arrivé en tête avec 51,5 % des voix. Mais le Jobbik (parti nationaliste) est arrivé en seconde position (14,7 %) et comptera trois députés européens.

    Si nos médias officiels entretiennent une image détestable du Jobbik, la situation est toute autre lorsqu’on se promène en Hongrie. Le Jobbik est devenu un parti très populaire chez les jeunes. Selon une étude sociologique, 33 % des étudiants votent Jobbik.

    A l’université, les étudiants en parlent ouvertement. Le discours du Jobbik contre la corruption politicienne est très apprécié, de même que le programme de durcissement des conditions d’accès aux aides sociales. Bien sûr, le discours du Jobbik contre l’immigration et l’insécurité fait également recette chez ces jeunes dont l’esprit n’a pas été déformé par le rouleau compresseur mondialiste. Les étudiants hongrois sont nombreux à dénoncer le libéralisme de l’Union européenne et à vouloir une politique inspirée des traditions chrétiennes.

    http://medias-presse.info/le-jobbik-est-le-deuxieme-parti-de-hongrie/10456

  • Claude Guéant placé en garde à vue

    Rien ne va plus à l'UMP. Au lendemain de la défaite aux européennes, l'ancien secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant a été placé ce matin en garde à vue dans le cadre de l'affaire Tapie.

    Les enquêteurs devraient interroger leur ancien patron à l'Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l'arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l'indemnité de plus de 400 millions d'euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

    Michel Janva

  • Pourquoi l’euro est-il voué à l’échec ?

    Les énormes écarts constatés d’un pays à l’autre auraient dû conduire à admettre que l’euro ne pouvait pas être considéré comme une monnaie unique.   

    Comme l’écrit Jean Goychman (gaulliste historique et fils d’un Compagnon de la Libération), dans une tribune parue en février dernier, l’euro mérite un « zéro pointé » car c’est une de ces idées fumeuses qui semblaient intéressantes sur le papier mais qui s’avère, à l’épreuve des faits, une utopie euro-socialiste de plus.

    Dans le cas présent, c’est évidemment un échec absolument total. Monsieur Goychman explique pourquoi. C’est un peu technique, mais je vais essayer de résumer son article sans trahir sa pensée pour bien faire comprendre l’extrême dangerosité de ce remède pire que le mal.

    La tare initiale de l’euro est liée à l’absence de ce que l’économiste Robert Mundell théorisait, dans les années 60, à propos de ce qu’il appelait « une zone monétaire optimale », c’est-à-dire la capacité qu’ont certains pays de pouvoir (éventuellement) se regrouper pour adopter la même monnaie, autrement dit : être relativement homogènes entre eux (structure des coûts de production, impôts des sociétés, charges des entreprises, protection sociale, coûts des financements, etc.).

    Les critères essentiels pour réussir ce type de regroupement sont la diversification des productions, une langue commune, des taux d’inflation presque identiques et des tailles de pays comparables, situés en outre à des distances raisonnables. On voit bien, ici, qu’aucun de ces critères n’est réuni, spécialement pas la langue commune (25 langues parlées dans l’Union européenne !). À part la diversification des productions (à 28, le contraire serait invraisemblable), aucun des autres critères listés n’est présent.

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  • Les députés européens du Front national

    Nord-ouest : Marine Le Pen, Steeve Briois, Mylène Troszynski, Nicolas Bay,Sylvie Goddyn

    Ouest : Gilles Lebreton, Joëlle Bergeron

    Est : Philippe Philippot, Sophie Montel, Jean-François Jalkh, Dominique Bilde

    Sud-Ouest : Louis Alliot, Joëlle Melin, Edouard Ferrand

    Sud-Est : Jean-Marie Le Pen, Mareie-Christine Arnautu, Bruno Gollnisch, Mireille D'Ornano,  Dominique Martin

    Massif Central : Bernard Monot, Jeanne Ponthain

    Île-de-France : Aymeric Chauprade, Marie-Christine Boutonnet, Jean-Luc Schauffhauser

     

  • L'onde de choc d'un 21 avril européen

    L’éditorial d’Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro- Le FN s’impose, lors d’un scrutin national, comme le premier parti de France. Le parti de Marine Le Pen campait aux portes du système - dont il n’avait forcé les défenses que par effraction le 21 avril 2002. Dimanche, pour la première fois, il l’a dominé.

    Ce n’était, paraît-il, qu’un mauvais moment à passer. Une formalité pénible qu’on allait prestement « enjamber » avant de revenir aux affaires courantes. Tout avait été prévu, annoncé, anticipé : l’abstention forte ; la percée, chez nous, du Front national et, partout, celle des partis europhobes ou eurosceptiques ; la déculottée des socialistes français et l’humiliation de l’UMP. Mais voici que les résultats tombent, et c’est le choc ! L’orage est là ; le ruisseau qu’on croyait pouvoir sauter à pieds joints se révèle un torrent furieux, qui charrie, pêle-mêle, l’indifférence, l’inquiétude et la colère. Tout à coup, on prend conscience qu’en France comme en Europe, l’onde de choc de ce « 21 avril européen » n’a pas fini de produire ses effets.

    Bien sûr, pour se rassurer, on invoquera la faiblesse de la participation qui relativise la portée de l’élection. On parlera de « vote défouloir ». On maudira la crise économique. On dressera la liste de tous ces partis qui, triomphateurs aux européennes, se sont brutalement dégonflés au scrutin suivant. Tout cela n’est pas faux : en politique, rien n’est écrit, et surtout pas qu’une victoire en entraîne automatiquement une autre. Mais le contraire n’est pas écrit non plus... [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-onde-de-choc-d-un-21-avril

  • Au sujet du souverainisme en tant que mort de l'Europe: une réponse à Yann Louarn

    Il est des termes qui aujourd'hui ont une connotation nécessairement péjorative. Chacun c'est que « fasciste » ou « extrême droite » sont devenus des injures, donc sans contenu objectif. Or, dans un cas comme dans l'autre, il y a devoir d'inventaire, justement objectif, à pratiquer. Il est bien peu d'idéologie politiques dans l'histoire politique humaine qui soient exclusivement toute blanche ou toute noire. N'existent donc que des nuances de gris, du plus foncé au plus clair.
    Aujourd'hui ce sont les termes de « souverainisme » et de « populisme » qui sont le plus souvent fustigés. Il y a là contradiction majeure puisque depuis plusieurs décennies, les pays constituant l'Europe voient justement leur souveraineté reculer au profit justement de l'Europe de Bruxelles. Quant au populisme, il n'est autre que la célébration du suffrage universel, dont il n'est pas inutile de constater qu'il est de plus en plus contesté, justement par ceux qui prétendent se référer aux libertés fondamentales ou au droit des Peuples à disposer d'eux mêmes.
    Quant à la notion d'Europe, elle est aujourd'hui un terme fourre-tout au point que chacun peut en avoir sa propre définition. Lorsque Yann Louarn voit dans le souverainisme la mort de l'Europe, encore faudrait-il savoir ce qui est évoqué. Si c'est pour spécifier l'Europe de Bruxelles, c'est en effet très probablement le cas. Il appert qu'aujourd'hui que c'est la lutte la plus efficace contre cette Europe dont les Français sont de plus en plus nombreux à ne plus vouloir.
    Evoquer une Europe différente de celle d'aujourd'hui, ce serait la cacophonie assurée, chacun défendant sa propre conception de l'Europe. En revanche, s'arc-bouter sur le fait national est consensuel dans la lutte contre Bruxelles (l'idee souverainiste est majoritairement le même principe pour tous les pays constituants l'Europe.
    Il ne s'agit pas d'être essentiellement jacobien, mais aujourd'hui de s'arc-bouter sur la Patrie, afin de protéger ce qu'il nous reste. Même un régionaliste se doit de comprendre que le fait régional est mise en exergue par Bruxelles afin de casser au mieux les Etats-nations. Par voie de conséquence, pour des raisons tactiques, ne reste aujourd'hui que la voie souverainiste pour freiner l'Europe de Bruxelles.
    Quant à affirmer que le souverainisme sera le suicide de l'Europe, il serait bon de spécifier que c'est la mort d'une certaine Europe dont il s'agit : celle d'aujourd'hui justement. Or, cette Europe ne l'est que géographiquement. De par ce qu'elle ait, elle représente l'importation du modèle américain, qui n'est justement pas conforme à l'esprit européen. Ce n'est donc pas le souverainisme en ce qu'il est qui détruit l'Europe telle qu'elle est réellement, mais une de ses caricatures.
    Nulle incompatibilité entre le fait d'être à la fois souverainiste et européen . C'est d'une certaine forme de souveraineté d'Europe comme de souveraineté dont il est simplement question.

    Philippe Delbauvre

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EupEppEAkZIBvEwMPk.shtml

    Yann Louarn : Le souverainisme, un suicide pour L'Europe - Une tribune libre de circonstance
    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuppAFluVpqkvmrKXf.shtml

  • Législatives en Belgique : le N-VA en tête en Flandre

    Les nationalistes flamands sont arrivés largement en tête dimanche des élections législatives en Belgiqueen remportant plus de 30% des voix côté néerlandophone. La Nouvelle alliance flamande (N-VA) du maire d'Anvers, Bart De Wever, remporterait de 32 à 34% des voix chez les électeurs de Flandre, loin devant les chrétiens-démocrates du CD&V (environ 18%). Côté francophone, le Parti socialiste du Premier ministre sortant Elio Di Rupo serait en tête en Wallonie (sud), avec un peu plus de 30% des suffrages.

    Michel Janva

  • Le Front National gagne son pari européen en arrivant premier en France

    Pour la première fois, le Front national arrive en tête en France d’un scrutin national avec environ 25% des suffrages, soit près de 5 points de points de plus que l’UMP. Le PS ne rassemble que 14,7% des suffrages, selon les premières estimations.

    Pour le Front National, c’est le grand soir. Le parti fondé par Jean-Marie Le Pen arrive en tête, et largement, du scrutin européen avec environ 25% des suffrages selon les estimations. En 2009, le FN était à 6,4%... L’UMP vient ensuite avec 20,3%, puis le PS, le parti du gouvernement, avec... 14,7%, soit un score quasi aussi faible que celui de 1994, quand la liste était menée par Michel Rocard.

    C’est un véritable séisme... même s’il se profilait, tant le dépit règne dans le pays, surtout parmi les milieux populaires totalement désorientés par la politique "de l’offre" menée par François Hollande. Mais une chose est certaine, Marine Le Pen est en passe de réussir sa stratégie de dé-dibolisation du FN. Les digues craquent. Les lendemains vont être très difficiles pour le PS et l’UMP.

    Profond trouble au PS [...]

    La suite sur La Tribune

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Front-National-gagne-son-pari

  • Européennes : et maintenant, l’UMP doit mourir !

    Cette condamnation et ce déni de réalité commun à gauche comme à droite valide malheureusement l’étiquette « UMPS » si chère à Marine Le Pen.   

    Au lendemain des élections municipales, un minuscule jeu de chaises musicales avait été la seule réponse de François Hollande à la colère des Français.

    Deux mois après les élections municipales, rien n’a changé. D’où une nouvelle victoire, cette fois incontestable, du Front national dimanche lors des élections européennes.

    Ce qui m’intéresse cette fois-ci, ce sont les éléments de langage communs au Parti socialiste et à l’UMP. On rejette la faute sur la situation économique et le désespoir des Français, comme si le vrai malaise n’était pas plutôt identitaire…

    Cette condamnation et ce déni de réalité commun à gauche comme à droite valide malheureusement l’étiquette « UMPS » si chère à Marine Le Pen. Non, la gauche, ce n’est pas la même chose que la droite, ou en tout cas ça ne devrait pas l’être. Cette fois-ci, chacun va devoir sortir de sa schizophrénie. À l’heure où le PS fait la politique de l’UMP, il est grand temps que chacun s’interroge sur sa place dans la vie politique française.

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