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actualité - Page 5282

  • L’Union européenne contre l’Europe

    Le sentiment européen a pris son essor après 1945. L’Union européenne s’est alors construite autour d’un slogan : « L’Europe c’est la paix ». Aujourd’hui le souvenir des guerres entre Européens s’efface au moment où l’Union européenne multiplie les causes de friction entre Etats et entre peuples. « L’Europe c’est la paix » mais l’Union européenne c’est une source de multiples conflits. Explications.

    La confusion entre l’Union européenne (institution politico-bureaucratique politiquement correcte) et l’Europe (héritage culturel et mythologique) est un mensonge qui fait beaucoup de mal. Car ce qui va de travers est attribué à l’Europe alors que ce qui est en cause, c’est l’Union européenne et son idéologie néfaste.

    Destruction des frontières et conflits de frontières

    En fait, la destruction des frontières et la volonté générale de normalisation et de centralisation dressent les Européens les uns contre les autres :

    - ce sont l’Irlande et la Pologne qui s’opposent à propos des immigrés polonais en Irlande ; ou la Roumanie qui entre en conflit avec les autres pays à propos des Roms ;

    - ce sont l’Italie et la France qui se chamaillent à propos des migrants clandestins de Lampedusa ;

    - c’est le Danemark qui se fait gourmander quand il rétablit des contrôles à ses frontières ;

    - ce sont les pays du nord qui ne veulent pas payer pour les pays du sud, appelés avec mépris les pays de « Club Méd » ;

    - ce sont les pays du sud qui se sentent humiliés par les pays du nord qui veulent racheter leurs îles et leurs côtes ;

    - ce sont les petits pays qui regimbent devant les diktats des plus grands.

    « L’Europe c’est la paix » est un slogan qui parle encore aux générations qui ont connu la guerre. Mais dans la réalité d’aujourd’hui, c’est de la novlangue, car l’Union européenne – qui n’est pas l’Europe – est un multiplicateur de conflits entre Européens.

    L’euro et le retour de la germanophobie

    L’euro a imposé une monnaie unique à des pays qui ne constituaient pas une zone monétaire optimale. L’euro a imposé le même carcan monétaire à des pays de culture économique et monétaire différente. La monnaie commune était une idée heureuse, la monnaie unique une idée dangereuse.

    Aujourd’hui les craquements de l’euro – sorte de Mark continental – développent l’acrimonie entre Européens. Les Allemands se plaignent de l’irresponsabilité et de la nonchalance de leurs voisins. La France et les pays du sud répondent que le modèle allemand n’est pas généralisable : pour une raison simple, l’Allemagne réalise ses excédents commerciaux non sur le reste du monde (elle a eu, en 2009, 19 milliards de déficit commercial sur la Chine) mais sur les autres pays européens. Si les voisins de l’Allemagne s’alignaient sur le modèle allemand, l’Allemagne plongerait dans la déflation.

    Cette analyse objective s’accompagne souvent de commentaires germanophobes : sur le site Atlantico, l’essayiste Jean-Luc Schaffauser, qui se présente comme « Alsacien, Germain et Français », écrit : « Il revient à la France, avec l’appui de l’Espagne et l’Italie, et d’autres pays de l’Europe du Sud, de contenir le démon allemand. A défaut, l’Europe n’aura aucune chance de survie. Nous sommes, en effet, en train d’aller vers une Europe allemande, c’est-à-dire vers plus d’Europe du tout ! L’Allemagne, après avoir détruit deux fois l’Europe, risque fort de la détruire une troisième fois par la guerre des temps modernes, la guerre économique. L’Allemagne a besoin d’une correction ; sa correction, c’est la vérité sur sa politique ! ». « Europe allemande », « démon », « correction » : derrière une analyse économique rationnelle, c’est le retour d’un vocabulaire stigmatisant, culpabilisant et diabolisant, peu propice à l’amitié entre les peuples.

    Dans le même esprit un auteur des Echos avait sérieusement envisagé que l’Allemagne prenne en charge la dette grecque au titre de « réparations » dues pour la Seconde Guerre mondiale pourtant officiellement terminée il y a… deux tiers de siècle.

    La faute de l’Union européenne : ne pas s’être (op)posée face au reste du monde

    L’Union européenne a un marché unique et une monnaie unique mais elle n’a pas de politique commerciale face au reste du monde. L’Union européenne est la zone économique la plus ouverte du monde ; son déficit commercial n’est pas dû à ses faiblesses économiques mais à ses faiblesses politiques. Son tort est d’accepter le dumping social et environnemental des pays émergents ; son tort est d’accepter les pratiques commerciales déloyales de ses principaux concurrents ; son tort est d’accepter sans réagir la politique mercantiliste de la Chine qui impose un yuan sous-évalué tout en exigeant des exportateurs européens qu’ils transfèrent leur technologie et abandonnent, de facto, leurs droits de propriété intellectuelle.

    L’Union européenne a une monnaie unique mais elle n’a pas de politique financière commune. Elle se trouve donc exposée aux pratiques prédatrices de la finance anglo-saxonne. Les déficits budgétaires américains et britanniques sont supérieurs à ceux de l’Italie et de la France ; leur endettement public et privé est aussi supérieur : pourtant la spéculation (« les marchés ») s’attaque à l’Italie et à la France, non, pour le moment du moins, aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. La raison en est simple : les banques centrales anglo-saxonnes rachètent la dette des Etats anglo-saxons ; la Banque centrale européenne ne rachète pas (elle n’en a d’ailleurs pas le droit) les dettes des Etats européens. Résultat : la masse monétaire créée par les Anglo-Saxons est disponible pour spéculer sur les dettes européennes. Inspiré par l’Allemagne, le modèle monétaire de la BCE est sans doute vertueux mais il n’est pas tenable dans un monde complètement ouvert. L’Union européenne devra choisir : réglementer et protéger son marché financier ou faire, comme les autres, fonctionner la planche à billets.

    L’Union européenne cherche à construire un gouvernement économique commun mais les personnalités mises en avant appartiennent toutes à la superclasse mondiale : le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, est un homme du Bilderberg et de la Trilatérale ; comme l’est Mario Monti, le nouveau premier ministre italien, par ailleurs ancien de Goldman Sachs ; tout comme Mario Draghi, le nouveau président de la BCE. Ce qu’on appelle la « gouvernance européenne » est de fait au service de la finance mondialisée.

    L’Europe, une figure singulière face aux trois impérialismes : américain, musulman, chinois

    Les peuples et les nations européennes sont en train de reprendre leurs chicaneries.

    Pour deux raisons 

    - l’Union européenne veut leur imposer des règles communes qui ne leur conviennent pas ;

    - et dans le même temps l’Union européenne les livre pieds et poings liés à trois impérialismes :

        l’impérialisme financier des Etats-Unis et de la superclasse mondiale ;

        l’impérialisme commercial des Chinois ;

        l’impérialisme migratoire et civilisationnel des musulmans.

    En face de cela, l’Europe ne peut survivre qu’en retrouvant le sens de son identité, de ses frontières et de ses intérêts. L’Europe a des concurrents, des adversaires, des prédateurs et même des ennemis. Son problème c’est que l’Union européenne ne veut pas en tenir compte.

    Andrea Massari, 23/11/201

    http://www.polemia.com/lunion-europeenne-contre-leurope/

  • Malgré l'effondrement du PS, l'exploit de l'UMP

    Alors que l'effondrement du PS laisse peu de cartes dans la main de François Hollande, qui a déjà utilisé celle du remplacement de Premier ministre, l'UMP commet l'exploit de focaliser l'attention médiatique sur son financement.

    L'ex-directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy a reconnu de fausses facturations au nom de l'UMP pour «absorber» les frais de campagne de l'ex-président. Jean-François Copé va répondre aux critiques lors d'un bureau UMP à l'Assemblée réunissant les ténors du parti.

    Jérôme Lavrilleux a ainsi reconnu que des meetings de Nicolas Sarkozy ont été indûment facturés à l'UMP par la société Bygmalion, au cours d'une interview sur BFMTV, lundi 26 mai, au cours de laquelle on a pu le voir en larmes. 

    "Les dépenses de la campagne (...) ont explosé et (...) ont été beaucoup plus importantes. Tout ceci a coûté de l'argent que ne permettait pas d'absorber des comptes de campagne. Une partie a été mise sur les comptes de campagne (...) L'autre partie a été absorbée par l'UMP. (...) Il y a eu un dérapage sur le nombre, non pas sur la valeur, mais sur le nombre d'événements qui ont été organisés dans cette campagne. J'ai pas eu le courage de dire stop, on en fait trop, on va dans le mur. J'ai commis cette erreur. J'ai fait part de mon sentiment. Je n'en ai fait part ni à Nicolas Sarkozy, ni à Jean-François Copé. Jean-François Copé n'a pas été mis au courant de cette dérive en volume de dépense."

    "La facturation sur ces événements, c'était une manière de ventiler les dépenses qui auraient dû l'être sur les comptes de campagne. On a une législation sur les comptes de campagne qui est totalement à côté de la plaque (...) Tous les partis politiques, notamment les deux qui vont au second tour, sont obligés d'user d'expédients.  Il n'y a pas besoin d'avoir fait sciences-po pour s'en rendre compte. (...) Je note qu'on s'interroge souvent sur nous, et très peu sur l'autre."

    Maître Patrick Maisonneuve, l'avocat de la société Bygmalion qui a lancé les accusations de factures bidons contre Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé et l'UMP, est un membre du Parti Socialiste dont il a déjà auparavant défendu plusieurs de ses ténors dont Henri Emmanuelli et Jean-Noël Guérini. Moins de 5 minutes après que ce même Patrick Maisonneuve eut lancé ses accusations contre l'UMP, la police était déjà sur place pour perquisitionner le siège de l'UMP. Le PS sait se défendre.

    Michel Janva

  • Discours historique de Marine Le Pen, élections européennes, 25 mai 2014

  • Jean-François Copé démissionne, c’est fait !

    L’information est tombée. A la suite de l’affaire Bygmalion, le bureau politique extraordinaire de l’UMP vient d’obtenir la démission de Jean-François Copé de la présidence du parti. La démission prendra officiellement cours le 15 juin. L’ensemble de la direction de l’UMP présentera également sa démission.

    Une direction par intérim sera assurée par Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon, trois anciens premiers ministres de l’UMP.

    Mais que reste-t-il de l’UMP ce matin, si ce n’est un incroyable naufrage…

    http://medias-presse.info/jean-francois-cope-demissionne-cest-fait/10515

  • Allemagne – Sept députés européens pour le parti anti-euro AfD

    afd-européennes-mpi

    Allemagne – Alternative für Deutschland (Alternative pour l’Allemagne) est un parti eurosceptique créé en 2013. Six mois à peine après sa fondation, l’AfD créait la surprise en obtenant plus de 2 millions de voix aux élections de septembre 2013, ne ratant que de peu l’entrée au Bundestag avec un score de 4,7 %.

    Mais l’Afd réitère l’effet de surprise en obtenant 6,5 % des voix lors des élections européennes, ce qui lui accorderait 7 députés européens.

    L’Afd est classé comme parti « populiste ». Il se revendique plutôt comme anti-establishment et anti-euro (l’AfD milite pour le retour au Deutsche Mark) mais non anti-Europe. L’AfD prône également l’utilisation du référendum pour les décisions politiques importantes, tant au niveau national qu’européen.

    http://medias-presse.info/allemagne-sept-deputes-europeens-pour-le-parti-anti-euro-afd/10490

  • Tourisme ou immigration sauvage ? La Commission Européenne veut encore assouplir les règles de délivrance des visas.

    Les médias se sont évertués à évacuer du débat électoral européen la question de l’immigration. Une attitude d’ autant plus choquante que la Commission européenne veut faciliter la délivrance des visas (ec.europa.eu)). Ainsi, sous  prétexte de développer le tourisme, la commission de Bruxelles a remis en chantier le règlement européen sur les visas qu’elle veut réformer dans un sens laxiste. En feignant d’oublier que les visas de courte durée sont l’une des filières (avec la demande d’asile) de l’immigration clandestine et du grand remplacement. Andre Posokhow fait le point pour Polémia.

    Une réglementation européenne des visas qui a été modifiée et qui se veut stricte

    Le règlement  du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 a  établi un code communautaire des visas. Il a pour objectif de fixer les conditions et les procédures de délivrance des visas de court séjour (durée maximale de trois mois) et du transit par les États membres de l’Union européenne . Il concerne tout ressortissant de pays tiers, qui doit être muni d’un visa lors du franchissement des frontières extérieures de l’Union.

    Il s’agit  d’un dispositif de contrôle de l’immigration qui se veut strict et apparait en théorie rigoureux et contraignant.

    Le tourisme  a bon dos

    Selon la Commission, en 2011, les touristes de pays tiers ont dépensé environ 400 milliards d’euros dans l’Union européenne et ce chiffre devrait atteindre 500 milliards d’euros d’ici à 2020

    Cependant de nouveaux touristes potentiels seraient souvent découragés par la bureaucratie et les difficultés pratiques et, en particulier, par les procédures jugées longues et complexes, nécessaires pour obtenir un visa leur permettant d’entrer dans l’UE. Observons que les procédures européennes ne peuvent pas être plus contraignantes que celles des Etats Unis ce qui n’empêche pas ce pays d’être la première ou la deuxième destination touristique mondiale

    De récentes études indiqueraient que l’assouplissement des règles de visas permettrait la création d’un demi-million d’emplois dans le secteur du tourisme, à ceci près qu’une grande partie de ces emplois est assuré par des immigrés. Nous serions dans l’exemple type où les migrations créent de l’immigration.

     La Commission veut rendre  la délivrance des visas plus facile

    En novembre 2012, la Commission européenne a annoncé une modification de la politique des visas et a  noté que, pour exploiter le potentiel du secteur européen du tourisme, cette politique européenne -historiquement axée sur les préoccupations de sécurité- devait aussi tenir compte des implications économiques.

    Certes il est indiqué que la révision du régime des visas devra continuer à respecter totalement les aspects liés à la sécurité. La réforme mettra cependant l’accent sur l’introduction, pour les personnes qui se rendent régulièrement dans l’espace Schengen, de mesures de simplification obligatoires, comme la délivrance automatique de visas à entrées multiples.

    A deux mois des élections européennes la Commission européenne a proposé le 1er avril 2014 d’apporter des modifications substantielles aux règles de délivrance des visas. L’ensemble des mesures proposées comporte dans le « Volapuck » à multiples entrées dont les instances européennes ont le secret:

    -un rapport sur “Une politique des visas plus intelligente au service de la croissance économique” qui évalue l’application du code des visas par les États membres ;

    -une proposition de règlement relatif aucode des visas de l’Union ;

    -une proposition de règlement portant « création d’un visa d’itinérance ». Il sera intéressant de savoir ce que recouvre ce nouveau concept. Les 600 000 migrants qui attendent sur les côtes libyennes en bénéficieront ils ?

    -des statistiques sur les visas.

    Tourisme et immigration illégale

    Que de bonnes intentions ! Quelle bonheur d’espérer un déferlement de touristes chinois et indiens déferler sur notre pays pour donner un coup de fouet à notre économie ! Et les vilains souverainistes osent soutenir que la Commission ne s’occupe pas des intérêts des pays membres sauf de ceux de l’Allemagne ! Ainsi la France pourrait, après avoir perdu son industrie du fait des bienfaits de l’euro, après le bradage de son patrimoine déjà bien avancé, après l’écrasement de son agriculture grâce au futur traité transatlantique, réaliser enfin son vrai destin : devenir le grand parc Astérix du monde euro atlantique.

    Le problème que pose cet objectif touristique de rencontre entre les peuples est que les visas courts dits touristiques, constituent depuis longtemps une des modalités de l’immigration illégale.

    Selon le rapport sénatorial de 2005 (déjà), en France, la méthode la plus courante de l’immigration illégale est le visa court de tourisme valable trois mois. Puis le «  touriste » reste en se fondant dans la masse ou en faisant une demande d’asile à l’OFPRA (Office français pour les réfugiés et les apatrides). Le récépissé de la demande donne au migrant le droit de rester jusqu’à la décision de l’Office à son sujet, ce qui prend au moins un an… plus tous les recours administratifs ! Précisons que pendant ce temps le migrant n’a en principe pas le droit de postuler à un emploi mais que cette disposition est allégrement violée.

    En définitive, le visa court dit de tourisme constitue une des voies de l’immigration illégale au sein des pays de l’Europe passoire. Il n’est pas possible de ne pas faire un rapprochement entre les propos de M.Schultz sur ce que sera la politique d’immigration de l’Europe des prochaines années avec cette simplification des procédures de visas. L’un des procédés les plus révoltants de l’oligarchie mondiale, européenne et française est bien l’utilisation du pouvoir réglementaire pour tout déréguler que ce soit en matière financière, d’énergies renouvelables ou d’immigration. En fait cette ouverture facilitera ce qui est la vraie politique d’immigration de l’UE : encore et encore des dizaines de millions de nouveaux immigrants en vue du grand remplacement. Comment ne pas rapprocher cette démarche de la Commission des propos de H Proglio président d’EDF qui eut la langue trop longue devant des ministres et qui laissaient entendre que la France accueillerait quatre millions d d’immigrés primo-arrivants de plus d’ici 2025.

    http://www.polemia.com/tourisme-ou-immigration-sauvage-la-commission-europeenne-veut-encore-assouplir-les-regles-de-delivrance-des-visas/

  • Et maintenant, à l’UMP ? Bataille autour d’un fauteuil…

    Une chose est sûre : ça sent le vitriol à l’UMP.   

    « Nuit des longs couteaux », comme dit mon ami Nicolas Gauthier, ou bien « règlement de comptes à OK Corral », une chose est sûre : ça sent le vitriol à l’UMP. Avec ses 20,80 % aux européennes et surtout ses 5 points de retard sur le Front national, le parti qui a gouverné la France jusqu’en 2012 et nous abreuve à longueur d’année de ses sacro-saintes « valeurs républicaines » s’apprête à vivre des heures douloureuses. Surtout, la guerre des chefs contenue ces derniers mois à grand-peine pour cause d’échéances électorales va maintenant faire exploser la marmite. Demain, à l’heure peut-être où vous lirez ces lignes, ça devrait en effet chauffer au 238, rue de Vaugirard.

    Pour commencer, le chef Copé est censé – enfin ! – y présenter un rapport financier sur les comptes du parti. C’est qu’avec un sens choisi du « timing », il faut le reconnaître, on a eu droit la semaine passée à une jolie piqûre de rappel sur le scandale Bygmalion. Sorti à la veille des municipales, celui-ci met en évidence les liens de favoritisme entre le président de l’UMP et la filiale de cette société de communication organisatrice des manifestations du parti. Après Le Point, c’est Libération qui nous apprend l’existence d’une facture de 12,7 millions d’euros à l’UMP pour « l’organisation de 55 conventions thématiques ». Manque de bol, les participants supposés n’en ont pour certains aucun souvenir. C’est le cas, notamment, de Pierre Lellouche qui vient d’annoncer qu’il porte plainte pour « usurpation d’identité ». Rappelons, en passant, qu’on a tapé les militants voilà moins d’un an pour boucher un trou de 11 millions d’euros.

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  • Le début de la fin pour la dictature européenne

    Selon Yves Daoudal :

    "Au Royaume Uni, l’Ukip est arrivé en tête. Au Danemark, le parti du peuple danois est lui aussi arrivé en tête, avec cinq points d’avance sur le parti au pouvoir.

    Aux Pays-Bas, le parti de Geert Wilders n’a pas obtenu les résultats escomptés, mais contrairement à ce qui a été dit ce n’est pas une défaite : il conserve ses quatre sièges.

    En Autriche, le FPÖ a obtenu 20,5%, contre 12,7 en 2009.

    En Allemagne le nouveau parti AfD obtient 7% des voix et donc 7 sièges (conformément à la proportionnelle).

    Bref, c'est le début de la fin pour la dictature européenne, même si les tenants du désordre établi peuvent encore garder la main. Le score du FN est le premier coup de tonnerre. Le suivant sera sans doute le départ du Royaume Uni."

    Michel Janva

  • Le début de la fin pour la dictature européenne

    Selon Yves Daoudal :

    "Au Royaume Uni, l’Ukip est arrivé en tête. Au Danemark, le parti du peuple danois est lui aussi arrivé en tête, avec cinq points d’avance sur le parti au pouvoir.

    Aux Pays-Bas, le parti de Geert Wilders n’a pas obtenu les résultats escomptés, mais contrairement à ce qui a été dit ce n’est pas une défaite : il conserve ses quatre sièges.

    En Autriche, le FPÖ a obtenu 20,5%, contre 12,7 en 2009.

    En Allemagne le nouveau parti AfD obtient 7% des voix et donc 7 sièges (conformément à la proportionnelle).

    Bref, c'est le début de la fin pour la dictature européenne, même si les tenants du désordre établi peuvent encore garder la main. Le score du FN est le premier coup de tonnerre. Le suivant sera sans doute le départ du Royaume Uni."

    Michel Janva