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Familles en colère à Blois le 15 décembre
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Paris : 36 adjoints à 500 000 euros l'année, 73 000 fonctionnaires
Lu ici :
"Les impôts parisiens ont augmenté de 40% en 10 ans et, "dans le même temps, la dette de Paris a quasiment quadruplé à 4Mds€ sans amélioration notable de la qualité des services municipaux". On continue ?
Delanoë a embauché 10.000 agents supplémentaires. Ils sont aujourd'hui 73.000 (mairie + département), soit plus de fonctionnaires que pour gérer le grand Londres (60.000 pour 8M d'habitants)... ou l'Union européenne.
Loin de nous l'idée de penser que tous ces fonctionnaires sont inutiles... Cela dit, on a quelques doutes sur la valeur ajoutée réelle des 36 adjoints au maire (presque autant que de ministres au gouvernement) à 500.000€ l'unité... et des, par exemple, 68 véhicules de fonction et de leurs 75 chauffeurs."
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J-30 : la liberté d'expression menacée, une raison de plus pour venir à la Marche pour la Vie
Communiqué de Choisir la Vie :
"Alerte : le délit d’entrave à l’IVG élargi
Jamais un gouvernement n’aura été aussi loin dans la « traque » des défenseurs de la Vie…
Après un premier rapport du HCCefh (Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes), demandé par le ministre Najat Belkacem, qui préconisait 4 recommandations dont la création d’un site institutionnel pro-IVG (site que le gouvernement s’est empressé de créer pour contrer les antennes d’écoute aux femmes enceintes en difficulté !), un second rapport du 7 novembre dernier publiait, cette fois, pas moins de 34 recommandations pour un meilleur accès à l IVG dont :
- la suppression de la condition de détresse dans la disposition légale actuelle
- la suppression du délai de réflexion de 7 jours de la clause de conscience
- une obligation à tous les établissements publics de pratiquer l ivg…
C’est à présent une véritable atteinte à la liberté d’expression qui nous est imposée par le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, n° 717 déposé le 3 juillet 2013, adopté par le Senat en première lecture le 17 septembre dernier (TA N n°214) et examiné cette semaine en commission.
Au sein de ce texte, un amendement a déjà été adopté avec le soutien du gouvernement prévoyant l’extension du délit d’entrave à l’avortement.
Apres l’article 5 ter, est en effet inséré un article additionnel pour modifier l’article L 2223 -2 du code de la santé publique, article relatif à ce délit.
Avec cet amendement, il s'agira de sanctionner toute personne qui ne délivrera pas d’information sur l'avortement.
Ce délit sera donc constitué en "perturbant de quelque manière que ce soit la possibilité de s’informer sur les actes d'ivg ou en exerçant des pressions morales et psychologiques à l’encontre des femmes venues s’informer sur l’ IVG".
Cet article ainsi voté permettra d’interdire toutes les informations, les sites qui n’encourageraient pas à l’avortement et avertiraient des dangers de cette pratique.
Choisir la Vie, consciente que ce projet de loi, s’il est voté modifiera profondément la liberté d’expression et d'action des associations défendant le Respect de la Vie, alerte ses sympathisants sur le danger extrêmement grave que constitue cet amendement qui sera, sans nul doute, le premier pas vers une interdiction pure et simple de manifester, voire d’exister…
La dictature commence aujourd’hui ! Choisir la Vie appelle à se mobiliser massivement et fermement contre ce projet de loi, qui sera débattu en séance à l Assemblée nationale à partir du 20 janvier prochain…Cette mobilisation verra son apogée le 19 janvier lors de la GRANDE MARCHE POUR LA VIE".
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Paroles royales : " “Faire France” pour défaire la France ? "
C’est un très beau texte que le Prince a publié, le mercredi 18 décembre, dans Le Figaro, à la suite de la publication des cinq rapports commandés par le Gouvernement à des personnalités proches du parti socialistes, visant à trouver les moyens définitifs de détruire la France. Le Prince, tout en condamnant cette entreprise criminelle, prend de la hauteur pour rappeler aux Français la beauté et la grandeur de leur héritage national. À DIFFUSER LARGEMENT
" Doit-on rappeler ce que tant de gens connaissent aujourd’hui : les extraordinaires prophéties de George Orwell ? Il est vrai qu’il aura toujours été plus facile et plus excitant de détruire un monde riche de sa culture, de son travail, et d’effacer à tout jamais la mémoire des racines originelles de quelque peuple que ce Soit. Le tout, sous prétexte de fournir une fausse nouvelle joie de vivre aux esclaves en devenir, contraint de choisir entre la soumission à la dictature du politiquement correct et l’exclusion absolue.
Si la France, elle, n’a jamais succombé aux coups, parfois mortels, qui lui ont été portés, c’est parce qu’elle a encore une âme. Cette âme, on a pu croire parfois, tant la nuit de l’Histoire semblait noire et profonde, que la France l’avait perdue mais en réalité elle était bien là, chevillée au corps de cette vieille terre où gisent tant de nos morts. Des morts qui sont souvent tombés pour elle à Bouvines, à Rocroi, à Denain, à Jemmapes, à Waterloo, à Sedan, sur la Marne et à Verdun.Il se trouve en effet que, depuis quelque temps, certains cherchent à réécrire l’Histoire de notre pays sans tous ces morts qu’ils jugent bien encombrants, sans le christianisme qu’ a porté notre pays sur les fonts baptismaux et façonné jusqu’à sa physionomie, sans ces rois et ces deux empereurs, si peu« républicains », qui ont fait de la France ce qu’elle est.
Oui, certains aimeraient que notre pays soit tout autre que ce qu’il est, ou plus exactement qu’il ne soit plus la France. Il faudrait que la France s’excuse d’avoir été la France, de ne pas être fiée sous la forme d’une république laïque et sociale dès le Ve siècle. après Jésus-Christ, d’avoir étendu son emprise au -delà des mers, d’avoir fait la guerre et la paix sur tout le continent, d’avoir construit des cathédrales et des châteaux. Enfin, le peuple français devrait rougir d’avoir confié son destin pendant des siècles à des « mâles blancs et hétérosexuels » qui encombrent - paraît-il - le Panthéon comme nos livres d’Histoire et dont il convient de les chasser. c : est pourtant du sang essentiellement « étranger », « impur », chante la Marseillaise, qui coulait dans les veines des rois qui ont fait la France mais pour rien au monde ils n’auraient touché à ce pays dont le sacre les faisait dépositaires.
Or aujourd’hui, pour faciliter l’intégration de millions d’étrangers qui vivent en France, « des spécialistes » suggèrent d’en forger une autre de toute pièce plus conforme aux dogmes idéologiques dont ils sont les dangereux propagandistes.
Il se trouve que je suis le chef de la famille qui a, pendant plus d’un millénaire, incarné cette France que l’on prétend aujourd’hui abolir et à ce titre je ne peux rester silencieux. Même si, pour des raisons historiques évidentes, je ne suis pas républicain, jamais depuis notre retour d’exil la légitimité que nous incarnons n’est venue s’opposer à la volonté du peuple français mais ce respect de la légalité républicaine ne m’exonère pas de mes devoirs de chef de la maison royale de France, de mes devoirs de Français. L’amour que je porte à la France m’oblige à crier ici publiquement mon indignation contre ce projet monstrueux forgé dans le secret de quelques antichambres ministérielles.
Je prends acte des propos du président de la République qui a déclaré que ces propositions n’exprimaient en rien la position du gouvernement mais j’attends surtout du chef de l’État une condamnation sans appel de ce rapport et de son contenu qui vise non pas à changer la France, mais à la noyer comme une nouvelle Atlantide. Je ne ’sais pas, moi, ce que « faire France dans un nous inclusif et solidaire » (sic) veut dire mais ce que j’ ai compris, et je ne suis pas le seul, c’est que les auteurs de ce rapport Cherchent à défaire la France.
C’est donc bouleversé et avec l’émotion que partage une majorité de Français que je m’adresse, ici, à toute la France, à tous ceux qui aiment le pays dont ils sont les héritiers mais aussi les dépositaires. Au -delà de toute politique, au-delà de ce que ma personne peut représenter pour des républicains sincères, au -delà même de mes convictions religieuses qui forgent mon identité mais que tous ne partagent pas, il y a la France et nous ne pouvons pas la laisser défaire. "
Henri, comte de Paris, duc de France - Le Figaro
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paroles-royales-Faire-France-pour
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Un des auteurs marocain du « rapport sur l’intégration » veut interdire de faire sonner les cloches
C ‘est ce que nous apprend le Figaro aujourd’hui dans son article « Rapport sur l’intégration: Matignon refuse d’assumer seul » page 11 :
« Ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, Khalid Magdani, sociologue, dans une tribune publiée par Médiapart en mars 2011, se demandait comment « continuer à accepter sans réagir que les cloches (d’une cathédrale ndlr) sonnent tous les dimanches sans que rien ne soit fait pour faire cesser cette intrusion sonore et ostentatoire de la religion dans l’espace publique »
Rappel : sur le site de Matignon Jean-Marc Ayrault « salue la grande qualité de ce rapport » , qui constitue une déclaration de guerre à notre civilisation.
La Charia interdit en effet de faire sonner les cloches. Les traités de droit sunnite l’enseignent explicitement (cf « Les Statuts Gouvernementaux » de El Mawerdi ou « La dépendance du voyageur » de Al Misri ). Ces ouvrages fondamentaux de charia se trouvent à l’Institut du Monde Arabe.
Khalid Magdani a défendu le rapport sur RTL
Sur sa fiche Viadeo il précise qu’il est du Maroc. Evidemment il n’a jamais dénoncé les appels sonores du muezzin au Maroc, pays qui vient de condamner à 30 mois de prison un converti au Christ sans qu’il s’en inquiète non plus…
Source islamisation.fr
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André Bercoff : “Le fossé se creuse de plus en plus entre une France abritée et une France exposée”
PARIS (NOVOpress) - Dans “Je suis venu te dire que je m’en vais” (Éditions Michalon), André Bercoff pousse un puissant coup de gueule contre l’hémorragie des talents français. Il offre en outre à ses lecteurs un formidable exercice de dissection de la France telle qu’elle ne va pas, de cette France “en dormition”.
Entretien exclusif réalisé pour Novopress.Sur le plan des causes de l’émigration française, vous vous attaquez à une fiscalité excessive et braconnière. Vous ne contestez pourtant pas la légitimité de l’impôt. D’où vient le fait qu’au-delà de son “volume”, il soit désormais inacceptable ? Comment pourrait-il redevenir légitime aux yeux des Français ?
Ce qui est devenu inacceptable aux yeux des très nombreuses personnes que nous avons été amenés à rencontrer, c’est l’impression que le fisc est, de plus en plus, pour les princes qui nous gouvernent, l’horizon indépassable de notre temps et qu’il ne touche plus seulement les classes riches ou aisées, mais une classe moyenne en panne d’avenir et en précarisation plus ou moins forcée. Beaucoup m’ont dit qu’ils comprennent très bien que l’on paye des impôts, à condition de savoir où va l’argent et à quoi et à qui il sert. La légitimité ne pourra revenir qu’avec la transparence.
Vous soulignez, à juste tire, l’injustice d’un système qui est incapable de frapper assez fort les extrêmement riches – soit les entreprises du CAC 40 et les “500″ du classement Challenges – et qui pourtant développe une énergie redoutable à traquer et matraquer les PME et les “Français moyens”. Une hypocrisie de plus en France normale ?
Hypocrisie ? Non : ce qui reste quand on a tout oublié et qu’on ne veut ni dégraisser le mammouth, ni toucher véritablement à la dépense publique. Les sympathiques héros du CAC 40 ont tout compris : ils appartiennent – pour plus de la moitié – à des investisseurs étrangers et 80% de leurs activités sont situées hors de France. Ce qui leur permet de payer des impôts dans les herbes vertes d’une fiscalité plus légère, c’est-à-dire partout ailleurs qu’ici. Reste à tondre les millions de moutons qui ne peuvent se permettre la transhumance vers des pâturages d’outre-frontières.
Il est rare d’entendre les médias évoquer l’insécurité et les conséquences négatives de l’immigration massive comme raisons de départ de milliers de français. C’est pourtant l’un des points que vous avez choisi de souligner …
C’est en effet ce que nous avons entendu à plusieurs reprises. Des hommes et des femmes évoquaient le sentiment de n’être plus protégés, la nuit, dans les transports en commun ou ailleurs. Un sentiment vague mais omniprésent. Mais soyons clairs : ils ne liaient pas l’insécurité à l’immigration ; en ce qui concerne celle-ci, revenait souvent l’argument selon lequel ils ne comprenaient pas pourquoi l’aide publique allait aussi massivement à des primo arrivants, voire même aux clandestins qui bénéficiaient d’emblée de l’AME, ainsi que d’autres avantages, alors que des millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté. Sur ces sujets également, ils voudraient savoir le montant de ces dépenses, la répartition, bref, une fois de plus, une transparence cruellement absente.
La France, qui a pourtant mis au monde des personnalités d’élite pendant plus d’un millénaire, semble avoir désormais le dégoût de l’excellence. D’où vient ce poison mortel ? Est-il l’enfant coupable de 1789 et de 1968 ?
Je ne crois pas. Il est toujours facile de désigner des boucs émissaires et il est d’autres dates qui sonnent beaucoup plus fort dans le renoncement national : par exemple 1940… La « normalisation » vient à la fois du laxisme de l’Education nationale (90% de bacheliers), de la culture effrénée de l’assistanat et de l’énarchie, moule à fabriquer des élites qui n’ont rien de plus pressé, à 25 ans, que d’imiter leurs aînés sexagénaires. La consanguinité et l’excellence font toujours mauvais ménage. La grandeur ne naît que dans les chemins de traverse.
L’expatrié type nous parait facilement cernable : originaire d’un milieu “bourgeois”, élève des grandes écoles et désormais cadre sup’. Après votre enquête, pouvez-vous nous décrire qui il est réellement ?
Cet archétype existe, bien sûr, mais ne représente pas du tout, aujourd’hui, la majorité des expatriés. J’ai rencontré de nombreux jeunes de 20 à 25 ans qui n’avaient pas fait d’études poussées et qui partaient, non parce qu’ils n’aimaient pas la France, mais qu’ils se voyaient condamnés à un avenir sans limite, de stages et de CDD. De San Francisco à Sydney, de Londres à Shanghai, vous avez des dizaines de milliers de Français dans des restaurants, des hôtels, des salons de coiffure, et pas seulement à la Bourse, dans le monde de l’entreprise ou dans la haute technologie. J’ai rencontré une jeune femme, simplement bachelière, qui a fait fortune dans le macaron à Sydney… La palette est large.
Deux concepts que vous avancez dans votre livre me semblent essentiels. Tout d’abord celui de la nouvelle fracture sociale, non pas selon les “classes” traditionnelles mais selon les emplois “protégés” et les emplois “vulnérables”. Ensuite, ce que vous appelez la France à trois vitesses. Pouvez-vous revenir sur ces deux points ?Il me semble effectivement que le fossé se creuse de plus en plus entre une France abritée et une France exposée. Encore que la garantie de l’emploi est moins assurée qu’autrefois, mais surtout que si l’on additionne les bombes à retardement de la retraite, de la sécurité sociale et de la dette, l’avenir pousse de plus en plus de gens à ne compter que sur eux-mêmes. Si, dans certains milieux, la lutte des places a remplacé la lutte des classes, on ne compte plus les chefs de petites entreprises qui se retrouvent en faillite et démunis, les cadres supérieurs qui connaissent de plus en plus le chômage, bref, une bourgeoisie désemparée et dont le statut est parti sans laisser d’adresse. Trois niveaux donc : la France des méga-riches, de la haute fonction publique et des rentiers, qui peut continuer de dormir tranquille ; celle de la classe moyenne en plein déclassement et précarisation ; et enfin le reste de la population que l’on aide légitimement de diverses manières, tout en faisant semblant de ne pas savoir que, comme disait Michel Rocard, l’on ne pourra accueillir toute la misère du monde sans en payer le prix.
Même si vous en exposez, à plusieurs endroits, les conséquences négatives, vous n’envisagez à aucun moment de nous mettre en retrait du “jeu de la mondialisation”, pourquoi ?
Parce que, contrairement à beaucoup, je pense que mondialisation et identité sont les deux faces positives de la même médaille. Le grand visionnaire des médias, Marshall MacLuhan, affirmait : « C’est parce que le monde est devenu un village global que va sonner le retour des tribus ». C’est la mondialisation qui a permis à des centaines de millions d’Asiatiques de sortir de la misère, et c’est elle qui réveille les identités et surtout qui les fait connaître par le Net et les hautes technologies, et c’est très bien ainsi.
38 % des français qui voudraient quitter leur pays, ce sont 62 % qui souhaitent y rester, n’est-ce pas à la fois surprenant et encourageant ?Soyons clairs : il ne s’agit en aucun cas, pour le moment, et heureusement, d’une émigration massive. Dans mon livre, je cite des prospectives selon lesquelles il y aurait plus de trois millions d’expatriés en 2020. Ce qui est beaucoup plus préoccupant, c’est la perception généralisée de cette envie de partir parce que l’avenir est bouché, envie qui trotte dans beaucoup plus de têtes que ne l’affirment les sondages. C’est cela qu’il faut combattre en s’attaquant enfin au mal français. Le temps n’est plus de le décrire, mais d’en finir.
Propos recueillis par Pierre Saint-Servant
Crédit photo : Yves Colas (c).
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#InscrivezVous ! - une initiative citoyenne des identitaires
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Jour de Colère le 26 janvier à Paris
Le site internet de l'organisation a évolué et l'on en sait un peu plus sur cette manifestation destinée à concentrer les motifs d'insatisfaction face au gouvernement. Les associations qui ont déjà rejoint ce collectif sont :
- Les Bonnets Rouge 69
- Les Paysans, c’est l’Avenir
- France Audace
- Reconquête Républicaine
- Collectif des Avocats Libres
- Camping Pour Tous
- Solidarité Pour Tous
- Prisonniers politiques
- Hollande Dégage
- Peuple Français, Réveilles toi
- Collectif Famille Mariage
- La révolte fiscale c’est maintenant
- Les Bonnets Rouge
- Collectif Pour l’Enfance
Cette première manifestation aura lieu le dimanche 26 janvier 2014, à partir de 14h.
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Olivier Delamarche: Tapering: "On rattrape pas une connerie de 4 ans aussi facilement"
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Pas de croissance perpétuelle
Depuis qu’il existe des négociations sur le climat, il est courant de dire que, si nous ne « faisons rien », les émissions continueront à augmenter indéfiniment, jusqu’au moment où… où quoi, exactement ?

Le repère généralement proposé est connu : avec des émissions croissant fortement, nous risquons de 4 à 6° C en plus en 2100. C’est beaucoup : à la sortie de la dernière ère glaciaire, la moyenne planétaire n’a gagné que 5° C en dix mille ans. Une même hausse en un siècle signifierait une claque que peu imaginent. Mais, en annonçant des émissions croissant sans limites en cas d’inaction, les partisans de l’action accréditent, paradoxalement, une idée très sympathique : « ne rien faire » signifierait une économie encore en croissance sur quatre-vingt-sept ans, quoi que puisse faire le climat !
Évidemment, c’est une illusion. A raison de 3 % à 5 % de croissance du PIB par an, les prélèvements et rejets de toute nature augmenteraient presque à la même vitesse. D’ici à 2100, nous aurions multiplié tout ce qui est flux physique – énergie, extraction de minerais, poissons pêchés et artificialisation des sols – par 5 à 10. Est-ce seulement possible ? C’est peu probable, quand on voit que plusieurs régions du monde sont déjà sous stress d’approvisionnement physique, avec un PIB qui patine depuis un certain temps, comme le Japon depuis vingt ans ou l’Europe depuis 2006.
Dans les deux cas, c’est l’impossibilité de consommer plus de pétrole – depuis 2005, l’offre mondiale de brut n’augmente presque plus – qui est en cause. Le pétrole alimentant tout ce qui roule, vogue ou navigue, donc tout ce qui permet les échanges, s’il n’y a pas assez de pétrole, il n’y aura pas assez de PIB.
En clair, nous avons déjà sous les yeux deux blocs où, faute d’avoir organisé une baisse ordonnée de la consommation d’énergie fossile, c’est désormais une limite physique qui nous y conduit de manière bien moins agréable : l’absence d’action n’a pas du tout amené la croissance perpétuelle… Au niveau mondial, le « business as usual » généralisera cette situation bien avant 2100. Faute d’action, nous cumulerons alors des ennuis climatiques croissants avec une baisse continue des moyens d’y faire face. Alors, l’inaction, bonne affaire ?
http://fortune.fdesouche.com/322676-pas-de-croissance-perpetuelle
