culture et histoire - Page 413
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Décision et souveraineté (Carl Schmitt)
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En souvenir de Dominique Venner par Robert Steuckers 6/7

photographie : Louis Monier © - Rue des Archives
Un différentialisme dérivé de Claude Lévi-Strauss
Le portrait de “l’Europe en dormition”, proposée par Venner dans le dixième et dernier chapitre du Siècle de 1914 est un appel à l’action : il énumère, avec la clarté des moralistes français du “Grand Siècle”, tant admirés par Nietzsche, les travers de l’Europe sous la tutelle des États-Unis, du libéralisme déchaîné (surtout depuis la disparition du Rideau de Fer), des oligarchies liées à la “Super-classe”. Venner se réfère à Heidegger, pour la critique du technocratisme propre aux matérialismes communiste et libéral, et justifie son “différentialisme”, son “ethno-différentialisme”, en se référant à la seule source valable pour étayer une telle option politico-philosophique : l’œuvre de Claude Lévi-Strauss.
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En souvenir de Dominique Venner par Robert Steuckers 5/7

photographie : Louis Monier © - Rue des Archives
Fidèle aux valeurs de droiture de son enfance
Venner, qui n’a pas l’extraversion exubérante de Mohler, n’a jamais cessé d’espérer un “réveil de l’Europe” : son geste du 21 mai 2013, d’ailleurs, le prouve. Venner n’a cessé de croire à une élite qui vaincra un jour, fidèle à son passé, capable de rétablir les valeurs européennes nées lors de la “période axiale” de son histoire. Dans le “post scriptum” du Siècle de 1914, qu’il nous faudra méditer, Venner explique qu’il est sorti des « actions partisanes » de sa jeunesse, comme Jünger, pour demeurer « fidèle aux valeurs de droiture de son enfance », pour plaider uniquement « pour le courage et la lucidité », tout en se sentant « profondément européen au sens atavique et spirituel du mot ».
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Réflexions sur l'Europe, le déclin et le renouveau hespérialiste – Entretien avec David Engels
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L’homme européen, architecte de la nature
L’écologie et les sciences de l’environnement ont montré un lien très clair entre la vie des écosystèmes et la délimitation des territoires. En dehors de son territoire, c’est-à-dire de son biotope, l’animal ne peut pas vivre et la plante ne peut pas survivre. Qu’en est-il de l’homme ?
Homme et territoire
L’écologie et les sciences de l’environnement ont montré un lien très clair entre la vie des écosystèmes et la délimitation des territoires. En dehors de son territoire, c’est-à-dire de son biotope, l’animal ne peut pas vivre et la plante ne peut pas survivre : il n’y a pas d’ours blancs dans la savane, ni de palmiers sur la banquise.
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NOS HÉROS VENDÉENS : Charles d'Autichamp. Ép. 1/2 [BONUS]
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Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire (Bruno Bioul)

Bruno Bioul, historien et archéologue, chargé d’enseignement à l’université de Bourgogne, est le rédacteur en chef de la revue d’archéologie et d’histoire Archéothéma.
Dès les premières lignes, il rappelle que la controverse récurrente qui anime chaque année les débats à propos des crèches placées dans les espaces publics pour célébrer Noël est l’un des symptômes les plus patents d’une société qui a perdu ses repères.
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LE SIÈCLE CHRÉTIEN (1230/1234) - Mariage de Louis IX / création de l'Inquisition
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"C'est la faute à Rousseau"
Jean-Jacques Rousseau est le père des façons modernes de penser et de sentir qui envahirent les Lettres et les Arts, la pensée politique, et enfin la conscience religieuse elle-même. Maurras le critique sans ménagement. À côté du Genevois, Montesquieu et Voltaire ne sont que des potaches.
Dans notre précédente étude, Charles Maurras nous menait au coeur même de la pensée subversive qui est – il convient de rappeler sans cesse le mot d'Auguste Comte – une « sécession de l'individu contre l'espèce ». La révolution politique représente le fruit de la révolution intellectuelle, elle-même résultat de la fermentation de la révolution morale et mentale. Le rêve individualiste produit le système égalitaire dont l'application ruine l'État, la société et finalement la civilisation.
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Les arts enracinés vandalisés
