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culture et histoire - Page 410

  • Histoire militaire de la France, de 1870 à nos jours

    Hervé Drévillon, professeur d’histoire moderne à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, est directeur de la recherche au Service historique de la Défense et auteur de plusieurs ouvrages d’histoire militaire. Olivier Wieviorka, professeur à l’Ecole normale supérieure de Cachan, est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale. C’est sous leur direction qu’une équipe d’historiens a travaillé à la rédaction de cette Histoire militaire de la France publiée en deux tomes par les éditions Perrin en coédition avec le Ministère des Armées.

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  • Entretien avec R. Steuckers sur la réception de l’œuvre de J. Evola en Belgique 3/8

    L’influence décisive d’un professeur du secondaire

    Eemans évoquait aussi le wagnérisme de son frère Nestor, un wagnérisme hérité d’un professeur de collège, le germaniste Maurits Brants (1853-1940). Brants, qui avait décoré sa classe de lithographies et de chromos se rapportant aux opéras de Wagner, fut celui qui donna à l’adolescent Marc. Eemans le goût de la mythologie, des archétypes et des racines. Pour le Prof. Piet Tommissen, biographe d’Eemans, ce dernier serait devenu un « surréaliste pas comme les autres », du moins dans le landerneau surréaliste belge, parce qu’il avait justement, au fond du cœur et de l’esprit, cet engouement tenace pour les thèmes mythologiques.

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  • Les éditions Atelier Fol'fer sont reprises par Francephi, le groupe de Philippe Randa

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    Les éditions de l’Atelier Fol’Fer, fondées en 2005, viennent d’être reprises par Philippe Randa. C’est une excellente nouvelle ! En effet, tous ceux qui ont acquis par le passé un livre paru sous cette enseigne ont pu constater la grande qualité des ouvrages, signés par nombre d’auteurs aussi courageux que talentueux.

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  • ◘ Entretien avec R. Steuckers sur la réception de l’œuvre de J. Evola en Belgique 2/8

    Je rencontre Eemans dans une Galerie de la Chaussée de Charleroi

    Tout cela a, vaille que vaille, formé un petit réseau. Mais il faut avouer, avec le recul, qu’il n’a pas véritablement fonctionné, mis à part des échanges épistolaires et quelques contributions à Totalité (une recension, un seul article et une traduction en ce qui me concerne…). Rapidement, G. Gondinet deviendra le seul maître d’œuvre de l‘initiative, en prenant en charge tout le boulot et en recrutant de nouveaux collaborateurs, dont celle qui deviendra son épouse, Fabienne Pichard du Page.

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  • Entretien avec R. Steuckers sur la réception de l’œuvre de J. Evola en Belgique 1/8

    Q. : Monsieur Steuckers, comment avez-vous découvert Julius Evola ? Quand en avez-vous entendu parler pour la première fois ?

    RS : Dans la Librairie Devisscher, au coin de la rue Franz Merjay et de la Chaussée de Waterloo, dans le quartier “Ma Campagne”, à cheval sur Saint-Gilles et Ixelles. “Frédéric Beerens”, un camarade d’école, un an plus âgé que moi, avait découvert Les hommes au milieu des ruines dans cette librairie, l’avait lu, et m’en avait parlé tandis que nous faisions la queue pour commander d’autres ouvrages ou quelques manuels scolaires. Ce fut la toute première fois que j’entendis prononcer le nom d’Evola. J’avais 17 ans. Nous étions en septembre 1973 et nous étions tout juste revenus d’un voyage scolaire en Grèce.

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  • Evola et Nasser

    En poursuivant une recherche dont nous avons donné les premiers résultats il y a quelques années dans un essai inclus dans notre livre Avium voces (Edizioni all’insegna del Veltro, Parma 1998, pp. 67-87), dans le numéro de juin du bulletin informatique La Nazione Eurasia (numéro spécial pour le trentenaire de la mort de Julius Evola) nous avons publié un essai intitulé Evola et l’Islam. De la tentative de reconstruire organiquement la vision évolienne de la tradition islamique a résulté un cadre qui, s’il apparaît parfois inexact dans quelques détails et souvent conditionné par une perspective plutôt personnelle, constitue toutefois, en fin de compte, une représentation inspirée par la reconnaissance évolienne de ce qu’est essentiellement l’islam : une manifestation de l’esprit traditionnel dont on ne peut pas négliger la « révolte contre le monde moderne ».

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