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culture et histoire - Page 452

  • 10 août 1792 : naissance de la République dans un massacre

    Depuis la fuite de Varennes, le roi Louis XVI et sa famille sont assignés à résidence au palais des Tuileries (aujourd’hui disparu), à l’ouest du Louvre.
    La tension est vive et, excitée par Danton, une foule de sans-culottes se masse aux abords du palais.

    La résidence royale est défendue par 900 gardes suisses et quelques centaines de gardes nationaux.
    Louis XVI les passe en revue. Selon l’usage, les Suisses et les gardes nationaux crient : « Vive le roi ! ». Mais les artilleurs et le bataillon de la Croix-Rouge crient de leur côté :
    « Vive la Nation ! ». Situation confuse.

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  • Plusieurs textes inédits de Louis-Ferdinand Céline retrouvés, un « homme de gauche » les cachait pour nuire à sa veuve

    Les « Libératueurs » avaient volé les manuscrits du célèbre écrivain.
    Ils étaient ensuite détenus par un « lecteur de Libération » : voyez ci-dessous sa motivation pour ne pas les rendre…
    Les choses rentrent dans l’ordre et les textes seront publiés.

    « Le 25 août 1944, tandis que le général de Gaulle célèbre la libération de la capitale devant l’Hôtel de ville, des membres des Forces françaises de l’intérieur (FFI) se réunissent. Ensemble, ils dressent une liste de ceux qu’ils soupçonnent collaborateurs puis décident de perquisitionner leurs logements. Louis-Ferdinand Céline est sur cette liste mais il n’y a personne dans son appartement de la rue de Girardon (Paris 18e). Cela fait déjà plusieurs semaines que l’écrivain, sa femme et leur chat Bébert ont fui le pays. Malgré l’absence du propriétaire, certains individus ne repartent pas les mains vides. 600 feuillets de Casse Pipe, 1000 autres de Mort à Crédit et de nombreux documents sont dérobés. Un vol que l’écrivain dénoncera toute sa vie dans ses lettres et ses romans. […]

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  • Le Chêne n°100 (juin 2021), magazine du MNR, est paru

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    « Après les régionales : il faut rendre l’espoir aux Français »

    Au sommaire de ce numéro :

    - Éditorial : Après les régionales : il faut rendre l’espoir aux Français.
    - Actualité, communiqués de presse.
    - Six initiatives stratégiques pour changer la donne politique.
    - Pandémie Covid 19 : la grande manipulation des laboratoires.
    - Napoléon, la puissance et la gloire.
    - Vie du mouvement.

    Téléchargez le magazine cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La grande histoire de Versailles (Georges Poisson)

    Georges Poisson est conservateur général du patrimoine et ancien professeur à l’Ecole du Louvre et à l’université Paris-III. Il est aussi l’auteur de nombreux livres à succès.

    Il signe cette fois un panorama de l’histoire de Versailles et de son château classé parmi les tout premiers sites au patrimoine mondial de l’Unesco.

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  • L’alliance secrète d’Elizabeth Ire avec l’Islam

    Alors que l’Europe catholique se détournait de l’Angleterre protestante, la reine Elizabeth Ia fait le choix inattendu de se tourner vers le monde islamique.

    […]

    La période Tudor a été le sujet d’un grand nombre de films et de séries, mais cette histoire a rarement été contée. Jerry Brotton explore l’histoire oubliée des alliances anglo-musulmanes dans son livre Le sultan et la reine. De chez lui à Oxford, en Angleterre, Brotton explique pourquoi Elizabeth pensait que l’islam et le protestantisme avaient plus en commun que le protestantisme et le catholicisme.

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  • Sternhell historien du fascisme, ou la séduisante imposture

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    Zeev Sternhell (1935-2020) est un historien israélien, largement reconnu comme un spécialiste du « fascisme ». Hostile à son objet d’étude, comme sioniste de gauche marxisant convaincu, il avait néanmoins adopté une véritable démarche d'historien, en menant des recherches sérieuses sur la documentation primaire, soit les écrits des personnalités réputées « fascistes », et les points de vue des contemporains à leur sujet.

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  • Carl Schmitt face à la gauche

    Aristide Leucate pour son livre "Carl Schmitt et la gauche radicale" aux éditions La Nouvelle Librairie
     

    Dans la foulée du colloque « Ernst Jünger et Carl Schmitt : une passion française » organisé par Éléments, Aristide Leucate publie aux Éditions de la Nouvelle Librairie Carl Schmitt et la gauche radicale. Une autre figure de l’ennemi. En bon connaisseur de Schmitt, Leucate nous livre une étude complète (et dans une langue irréprochable) sur les lectures à gauche du juriste allemand, qui ne font que souligner la richesse de la pensée schmittienne.

    ÉLÉMENTS : Comment expliquez-vous l’engouement de la gauche pour l’œuvre de Carl Schmitt ? Cette relation paradoxale se noue-t-elle autour d’un antilibéralisme commun ? Qu’est-ce qui distingue cet antilibéralisme on n’ose dire de droite et de gauche ?

    ARISTIDE LEUCATE. On pourrait parler d’un engouement à la fois polymorphique et amphibologique tant, au-delà des connivences dont l’antilibéralisme serait la figure de proue, les Marxisti Schmittiani, en proie à une agitation révolutionnaire aussi convulsive qu’endémique, ont cru trouver chez le juriste allemand les armes rhétoriques qui donneraient un coup de vis décisif à leur radicalisme débordant.

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  • Trois livres sur les relations germano-soviétiques de 1918 à 1944 5/5

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    Ci-contre : Deux personnages importants de la République de Weimar : von Papen et Kurt von Schleicher, ici en 1932, respectivement alors Reichskanzler et Reichswehminister, lors d’une commémoration militaire à Berlin. Von Schleicher constatera que son armée ne pouvait contenir les éléments communistes et nazis si ceux-ci unissaient leurs forces. Son objectif : maintenir le statu quo (réparations incluses) en demandant aux Alliés de pouvoir disposer de 300.000 hommes. Cette éventualité inquiétait les Soviétiques, car elle aurait pu déboucher sur une alliance franco-germano-polonaise. Le conflit entre von Schleicher voulant temporiser la situation socio-politique et l’ultraconservateur von Papen décrétant la loi martiale ne fera que rendre plus instable le gouvernement de Hindenburg.

    Cette “guerre préventive” se déclenche donc le 22 juin 1941. Les Allemands avancent rapidement. Après 4 jours, toute la Lithuanie tombe entre leurs mains ; vers la mi-juillet, ils sont aux portes de Leningrad. Le Reich se trouve désormais confronté à une mosaïque de peuples slaves et non slaves, aux frontières floues, disséminés sur un territoire immense, qu'il s'agit d’administrer, d’abord pour faciliter les opérations militaires, ensuite pour créer les bases d’un avenir non soviétique. Les avis divergeaient considérablement : les uns souhaitaient imposer un régime dur de type colonial dans l’espace balte, ukrainien, biélorusse, russe et caucasien ; les autres estimaient qu'il fallait se mettre à l’écoute des aspirations des peuples occupant ces pays, canaliser ces aspirations au profit du reste de l’Europe et atteler leurs potentialités humaines et économiques à un grand projet d’avenir : l’espace indépendant de la Grande Europe, de l’Atlantique à l’Oural et au-delà.

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  • Trois livres sur les relations germano-soviétiques de 1918 à 1944 4/5

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    Ci-contre : Deux personnages importants de la République de Weimar : von Papen et Kurt von Schleicher, ici en 1932, respectivement alors Reichskanzler et Reichswehminister, lors d’une commémoration militaire à Berlin. Von Schleicher constatera que son armée ne pouvait contenir les éléments communistes et nazis si ceux-ci unissaient leurs forces. Son objectif : maintenir le statu quo (réparations incluses) en demandant aux Alliés de pouvoir disposer de 300.000 hommes. Cette éventualité inquiétait les Soviétiques, car elle aurait pu déboucher sur une alliance franco-germano-polonaise. Le conflit entre von Schleicher voulant temporiser la situation socio-politique et l’ultraconservateur von Papen décrétant la loi martiale ne fera que rendre plus instable le gouvernement de Hindenburg.

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  • Trois livres sur les relations germano-soviétiques de 1918 à 1944 3/5

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    Ci-contre : Deux personnages importants de la République de Weimar : von Papen et Kurt von Schleicher, ici en 1932, respectivement alors Reichskanzler et Reichswehminister, lors d’une commémoration militaire à Berlin. Von Schleicher constatera que son armée ne pouvait contenir les éléments communistes et nazis si ceux-ci unissaient leurs forces. Son objectif : maintenir le statu quo (réparations incluses) en demandant aux Alliés de pouvoir disposer de 300.000 hommes. Cette éventualité inquiétait les Soviétiques, car elle aurait pu déboucher sur une alliance franco-germano-polonaise. Le conflit entre von Schleicher voulant temporiser la situation socio-politique et l’ultraconservateur von Papen décrétant la loi martiale ne fera que rendre plus instable le gouvernement de Hindenburg.

    1. Ce n'est pas l’Allemagne qui a attaqué la France et l’Angleterre, mais ce sont la France et l’Angleterre qui ont attaqué l’Allemagne et ont donc pris sur elles la responsabilité de la guerre actuelle.
    2. Après le déclenchement des hostilités, l’Allemagne a fait des propositions de paix à la France et à l’Angleterre et l’Union Soviétique a ouvertement soutenu ces propositions allemandes, parce qu'elle a cru et croit toujours qu'une fin rapide de la guerre améliorerait radicalement le sort de tous les pays et de tous les peuples.
    3. Les castes dominantes de France et d’Angleterre ont rejeté de façon blessante les propositions de paix allemandes et les efforts de l’Union Soviétique en vue de mettre rapidement fin à la guerre. Voilà les faits.

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