
Un ami qui souhaite garder l’anonymat a commis ce papier sur le blog de « La dépêche francophone, prospective sociale ».
Le 4 aout est déjà loin derrière nous, mais le sujet méritait d’être évoqué, surtout en ces termes, qui l’inscrivent bien dans notre actualité.(NDLR)
Tous les ans, au quatrième jour du mois d’août, je me demande ce qui me reste comme privilèges, sachant qu’ils seront abolis durant la nuit qui vient…
Depuis l’arrivée de la COVID, j’ai de moins en moins le privilège de pouvoir me déplacer librement, encore moins celui de sourire à mon prochain, a fortiori de l’embrasser (et il s’agit ici, exclusivement, et je tiens à le préciser pour éviter toute confusion, de ma prochaine). Que me reste-t-il donc de si précieux, que l’on pourrait me supprimer ?



S’il ne fera pas l’unanimité, l’essai de Jérôme Blanchet-Gravel est une lecture néanmoins nécessaire. Ses deux cents et quelques pages précisent non seulement le multiculturalisme mais aussi les termes de la fracture intellectuelle – et donc potentiellement politique – latente entre un nationalisme classique et la mouvance identitaire.



