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culture et histoire - Page 539

  • CES ROIS QUI ONT FAIT LA FRANCE

    L’histoire de la monarchie capétienne suscite toujours des vocations de chercheurs. Permettant de remonter aux origines les plus lointaines de la nation française.

         Le 22 mai 987, alors que les grands de Francie occidentale sont convoqués pour juger l’archevêque de Reims, Adalbéron, accusé de complicité avec la dynastie germanique des Ottoniens, le roi Louis V, un Carolingien, meurt accidentellement. Il n’a pas d’héritier. Le 1er juin, devant l’assemblée des grands réunie à Senlis pour désigner le nouveau roi, Adalbéron retourne la situation et parvient à faire élire le candidat de son choix : Hugues Capet

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  • Miracle du Thalys de « 15 h 17 pour Paris » : le procès du film de Clint Eastwood a déjà eu lieu

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    Un film détesté par Première (« consternant de bêtise »), Télérama (« rien à sauver ») et Slate (« propagande ») ne peut pas être tout à fait mauvais. J’avoue même être sorti de la salle ravi de l’existence de ce film dépouillé, sobre et juste de Clint Eastwood, film hitchcockien et christique. Seul bémol : revoir les véritables images de la remise des Légions d’honneur par François Hollande, subir le discours lénifiant de ce personnage falot, à mille lieues du comportement courageux, étayé par une foi solide et le sens de l’honneur du jeune Spencer – personnage central de ce trio qui honore l’Amérique profonde, celle qui vote rouge républicain.

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  • « Capitalisme moderne et société de marché » : un nouvel essai éclairant de Guillaume Travers

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    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Dans la suite de l’ouvrage[1] qu’il a publié dans la collection « Longue Mémoire » des éditions de La Nouvelle Librairie, sous le patronage de l’Institut Iliade, Guillaume Travers, professeur d’économie et journaliste pour la revue Éléments, vient de signer Capitalisme moderne et société de marché[2]Il s’agit d’un nouvel essai synthétique qui, en quelque 60 pages bien enlevées, s’articule autour de trois questions : qu’est ce qui caractérise le capitalisme, comment s’est-il imposé, quel jugement critique porter sur lui ? Une courte bibliographie conclut l’ouvrage.

    La modernité capitaliste

    Pourquoi d’abord s’intéresser au capitalisme ?

    « Parce qu’il appartient en propre à l’époque moderne dont il est peut-être le trait le plus saillant », affirme d’emblée Guillaume Travers[3].

    Le sous-titre de l’essai, « L’Europe sous le règne de la quantité », n’est pas sans rappeler René Guénon. Il renvoie à la définition générale que l’auteur donne du capitalisme : « la réduction de tout bien à l’utilité individuelle, de toute valeur à la valeur marchande[4] ». Et finalement de tout à l’argent.

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  • Amnésie française : 130 ans d'expérience n'ont servi à rien

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    Confrontée à la présence d'une immigration massive, en grande partie de religion musulmane, la France semble avoir oublié les cent trente années pendant lesquelles musulmans et Européens ont cohabité sur une terre française. Une expérience perdue ?

    « Oui, souriez, souriez beaux esprits cultivés, souriez faux intellectuels; faux chrétiens, faux patriotes, devant un homme qui, au service de la France depuis toujours, n’a pas honte d'être un patriote au sens de Barrès ou même de Déroulède si ça peut vous faire sourire davantage. »(1) Celui qui lance ce défi, en septembre 1962, est un grand patriote, dont le propre fils et dix-sept proches parents sont morts pour la France. Ancien vice-président de l'Assemblée nationale, Commandeur de la Légion d'honneur, officier français et chef des tribus des beni-boudouane de l’Ouarsenis, le bachaga Saïd Boualam se définit aussi comme un « Musulman français fidèle entre des millions de Musulmans français, mes frères ».

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  • LE CATALOGUE DE "SYNTHÈSE ÉDITIONS" HIVER 2020-2021 EST ACTUELLEMENT ENVOYÉ...

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • En septembre 1914, le sursaut de la Marne a sauvé la France

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    En août 1914, l'incapacité des chefs, la faiblesse des doctrines, la mauvaise préparation des troupes, le manque d'organisation coûta à la France une série de revers. Après une retraite épuisante, la situation fut pourtant sauvée en septembre sur la Marne, grâce à l'énergie, au courage et au sacrifice des hommes.

    « Je demande, avec un battement de cœur; "Alors, mon capitaine, c'est une grande victoire ?

    « - Je ne sais pas… pas encore. Mais sûrement, oui, si tous les fantassins du front ont marché depuis dimanche comme ceux du corps d'armée." Une houle de joie me bouleverse, un élan très fort et très doux, fervent, religieux. Que ce soit vrai ! Que ce soit vrai ! »

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  • Reims, cathédrale des rois et de la République

    Chef-d’oeuvre de l’art gothique, Notre-Dame de Reims fête son huit centième anniversaire. Brève histoire d’un authentique monument national.

    C’était il y a huit cents ans. Le 6 mai 1211, l’archevêque de Reims, Albéric de Humbert, lançait la construction d’une nouvelle cathédrale. L’ancien édifice, qui datait des Carolingiens, avait été détruit par un incendie l’année précédente. Les travaux allaient durer deux siècles, et parvenir au monument que nous connaissons.

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  • Les Grecs et leurs dieux 4/4

    Ce n’est aucunement là pour le Grec comme pour Goethe un article de foi, mais bien plutôt la plus profonde de toutes les expériences qu’il éprouve, les sens en éveil et l’esprit clair. Winckelmann, que nous réapprenons aujourd’hui à écouter après une longue période d’obscurité et de pensée tourmentée, a fort bien su que l’accompli et le divin sont repos et silence. Les Grecs le lui avaient appris (cf. Histoire de l’art, 5, 3, 3 ff.).

    « Créez une beauté grecque, lance-t-il aux artistes, qu’aucun œil n’a encore vue, et élevez-la, si cela est possible, au-dessus de toute sensation qui pourrait altérer les traits de la beauté. Qu’elle soit comme la sagesse qui fut engendrée du dieu, plongée dans les délices de la félicité, et qu’elle soit, sur de douces ailes, portée jusqu’au silence divin » (lettre du 14 avril 1761).

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