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A l’occasion du 150ème anniversaire de la Commune de Paris, dont Philippe Conrad nous a retracé les origines dans le n° 291 de « Passé-Présent », celui-ci poursuit l’analyse historique de ce mouvement insurrectionnel qui l’amène à évoquer son héritage, rappelant que les révoltés aux origines diverses (socialistes, républicains, blanquistes, internationalistes, anarchistes) payèrent un lourd tribut lors de la répression des autorités gouvernementales repliées à Versailles.
https://www.tvlibertes.com/passe-present-n297-la-commune-de-paris-et-son-heritage
Si la tyrannie communiste a pu se maintenir pendant plus de sept décennies, elle l’a dû aux relais dont elle a bénéficié à l’Ouest. Thierry Wolton a fait le tour d’horizon des « idiots utiles ».
Journaliste, essayiste et historien, Thierry Wolton est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages traitant de politique française et de relations internationales, dont une douzaine d’essais consacrés à l’histoire des pays communistes.

Déméter, représentation de Howard David Johnson
DIONYSOS
Pendant son errance, "Déméter" avait été recueillie à Eleusis avec générosité, où dévoilant son identité, elle remercie ses hôtes en les initiant à ses mystères et aux secrets de l'Agriculture. C'est l'origine du culte qui sera consacré à la Mère et sa fille et célébré sur place, au temple de "Déméter" sous le nom des "Mystères d'Eleusis".

Franck Ferrand. François BOUCHON/Le Figaro
À l’occasion de la parution de son nouveau livre, «Portraits et destins» (Perrin), Franck Ferrand invite à ne pas porter un regard anachronique et moralisateur sur le passé et appelle à célébrer l’héritage que nous avons reçu.
FIGAROVOX.-Dans votre nouveau livre, «Portraits et destins», vous racontez vingt histoires, de la bataille de Salamine aux premiers pas de l’homme sur la Lune. Existe-t-il un lien entre ces épisodes?
Franck FERRAND.-Ce qui les relie les uns aux autres se trouve moins dans les sujets que dans la façon de les envisager et de les traiter. Tous ces moments d’histoire, je les ai d’abord écrits pour le magazine Historia, avec la double ambition d’instruire et de distraire.

Déméter, représentation de Howard David Johnson
La religion chrétienne, tout en luttant farouchement contre les croyances païennes, n'en assimila pas moins de nombreux éléments des anciens polythéismes originels, dont les principaux rites, symboles, fêtes etc...furent intégrés souvent par stratégie prosélytique dans le nouveau calendrier liturgique.
Parmi les croyances païennes qui résistent et survivent au coeur de la nouvelle religion, celles liées à la Déesse Mère jouent un rôle particulier et influencent la théologie chrétienne à travers le personnage de Marie qui va évoluer progressivement dans l'histoire de l'Eglise pour rejoindre dans une dimension solaire le personnage de son fils Jésus.
L’écrivain franco-sénégalais Tidiane N’Diaye lève opportunément le voile sur deux aspects de la traite des Noirs dont on ne parle jamais. Celle qui fut menée par les trafiquants d’esclaves arabes, et celle qui mit aux prises les royaumes d’Afrique entre eux.
Le 21 mai 2001, le Parlement français votait une loi défendue par Christiane Taubira, alors députée de Guyane, reconnaissant comme crimes contre l’humanité « la traite des Noirs et l’esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes, perpétrés en Amérique et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe, à partir du XVe siècle ».

Le but de guerre de l’Union Soviétique était simple au départ : la direction soviétique voulait tout simplement assurer la continuité du régime et de l’État. Ce n’est qu’après l’échec allemand devant Moscou que leurs buts de guerre se sont lentement modifiés ; d’abord, on a voulu à Moscou récupérer les territoires qui avaient été soviétiques avant le 22 juin 1941. Mais on se réservait aussi l’option d’une paix séparée avec l’Allemagne, parce que les dirigeants soviétiques estimaient que leur pays subissait à titre principal tout le poids de la guerre. Mais lorsque la situation a réellement changé au profit des Soviétiques et que les alliés occidentaux tardaient à ouvrir le fameux “second front” en Europe occidentale, Staline a clairement envisagé d’étendre ses objectifs de conquête territoriale aussi loin à l’Ouest que possible, sans tenir compte de l’avis des “nations libérées”.