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divers - Page 166

  • La démocratie est par nature une illusion et une imposture partie 1

    La démocratie est l’un des principaux dogmes de la Modernité : nous voulons ici montrer qu’à l’instar des autres « valeurs républicaines », elle constitue une illusion et une imposture.

    La révolution de 1789, qui installe au pouvoir les tenants de l’idéologie des Lumières, met en avant dès l’origine la volonté populaire, laquelle doit venir encadrer la monarchie constitutionnelle qui se met en place dans un premier temps. La révolution « communiste » de 1792-1794 se fait également au nom du peuple : c’est en s’accusant mutuellement de trahir sa volonté et ses intérêts que les révolutionnaires s’éliminent les uns les autres. Depuis lors, la démocratie, ou « pouvoir du peuple », est devenue l’une des valeurs majeures de la république. Mieux, puisqu’elle est universaliste, l’idéologie moderne analyse le monde entier au travers de ce prisme : elle trace une ligne de partage absolue entre les pays démocratiques et ceux qui ne le sont pas et considère la démocratie comme un objectif à atteindre dans toutes les régions du monde.

    Dans l’esprit des républicains, la démocratie va de pair avec les autres valeurs de la modernité, en particulier la liberté et l’égalité des individus. Les individus étant libres, ils doivent pouvoir décider eux-mêmes des lois qui s’imposeront à la société et choisir leurs dirigeants. Etant égaux, ils doivent détenir un droit égal de participer au suffrage.

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  • Dominique Jacques Roth : « Néolibéralisme : une colonisation de la pensée »

    Dominique-Jacques-Roth-%C3%A9conomie-et-psychanalyse-le-progr%C3%A8s-en-question.jpgLe livre que je viens de publier – Economie et Psychanalyse. Le progrès en question – porte plainte contre le discours scientifique et technique et marchand, le sigle « stm » étant l’acronyme qui reprend les initiales de chaque terme : scientifique, technique et marchand.

    Le plus difficile lorsqu’on prend la parole, ou la plume, est probablement de compter avec ses ignorances et ses résistances inconscientes. On a beau se plier à la discipline d’essayer de penser ce qu’on dit, on ne peut jamais parler qu’avec ce que cela comporte d’inconscient, puisque nul ne peut prétendre être suffisamment organisé, pour qu’aucune contradiction n’apparaisse en lui. C’est la raison pour laquelle je précise d’emblée que mon propos relève du semblant, comme une fiction s’opposant à d’autres fictions, puisqu’aucun discours, pas même le discours de la science, ne peut échapper aux montages idéologiques. L’important tient au maintien du jeu toujours possible entre montage et démontage d’un objet textuel, qui au fond, n’est pas très éloigné de l’objet sexuel, si tant est que le sexuel apparaît dans ce qui déborde le besoin, comme expression de la pulsion, comme concept situé entre le corps et le psychisme, comme écho dans le corps d’un dire. Mais nous aurons l’occasion d’y revenir. L’essentiel, me semble-t-il, est de ne jamais abandonner le langage à quiconque cherche à s’en emparer à son seul profit.

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  • Coronavirus : Peur sur la Terre – Journal du jeudi 27 février 2020

    Coronavirus : Peur sur la Terre

    Avec des cas détectés un peu partout sur la planète, le coronavirus affole les autorités sanitaires mondiales. Malgré un bilan de contaminations toujours plus élevé, tout est fait pour rassurer la population, pour éviter la panique générale.

    Coronavirus : épidémie d’arnaques !

    Alors que moins de vingt cas ont été détectés en France, le coronavirus a fait bien plus de victimes… d’arnaques ! Cyberdélinquants et autres malfaiteurs du porte à porte profitent ainsi de l’occasion pour s’en prendre aux particuliers.

    Bobards d’or : le mensonge médiatique à l’honneur

    Comme chaque, la cérémonie parodique des Bobards d’or a récompensé les meilleurs mensonges de la presse mainstream. TV LIbertés était sur place.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/coronavirus-peur-sur-la-terre-journal-du-jeudi-27-fevrier-2020

  • De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite

    On a peine à croire aujourd'hui, au vu de ce que le « quotidien de référence » est devenu, que l'article ci-dessous a pu paraître dans Le Monde. C'est pourtant le cas. Il y fut publié le 4 juillet 1968 sous le titre : « La droite et les événements »(1). Gilbert Comte, qui y fut journaliste durant vingt ans, nous a permis de publier à nouveau(2) ce texte, écrit « à chaud », extraordinaire de lucidité.

    Par Gilbert Comte

    Par son désarroi moral devant la crise universitaire et une abdication politique peut-être sans exemple dans sa récente histoire, la droite française n'aura pas médiocrement contribué à rendre les troubles de mai fort périlleux pour la nation. Pendant trois semaines, l’anarchie estudiantine put battre l'Etat, tituber entre l'incohérence et le vandalisme, tomber certains soirs en Sorbonne dans d'inquiétantes névroses, sans produire autre chose parmi nos conservateurs qu'une courtisanerie apeurée, ou des lamentations inefficaces.

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  • De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite

    On a peine à croire aujourd'hui, au vu de ce que le « quotidien de référence » est devenu, que l'article ci-dessous a pu paraître dans Le Monde. C'est pourtant le cas. Il y fut publié le 4 juillet 1968 sous le titre : « La droite et les événements »(1). Gilbert Comte, qui y fut journaliste durant vingt ans, nous a permis de publier à nouveau(2) ce texte, écrit « à chaud », extraordinaire de lucidité.

    Par Gilbert Comte

    Par son désarroi moral devant la crise universitaire et une abdication politique peut-être sans exemple dans sa récente histoire, la droite française n'aura pas médiocrement contribué à rendre les troubles de mai fort périlleux pour la nation. Pendant trois semaines, l’anarchie estudiantine put battre l'Etat, tituber entre l'incohérence et le vandalisme, tomber certains soirs en Sorbonne dans d'inquiétantes névroses, sans produire autre chose parmi nos conservateurs qu'une courtisanerie apeurée, ou des lamentations inefficaces.

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