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Trajectoire Royaliste : une heure avec Mardonius
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Friedrich Karl von Batdaffen a un message...
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Coronavirus : Peur sur la Terre – Journal du jeudi 27 février 2020
Coronavirus : Peur sur la Terre
Avec des cas détectés un peu partout sur la planète, le coronavirus affole les autorités sanitaires mondiales. Malgré un bilan de contaminations toujours plus élevé, tout est fait pour rassurer la population, pour éviter la panique générale.
Coronavirus : épidémie d’arnaques !
Alors que moins de vingt cas ont été détectés en France, le coronavirus a fait bien plus de victimes… d’arnaques ! Cyberdélinquants et autres malfaiteurs du porte à porte profitent ainsi de l’occasion pour s’en prendre aux particuliers.
Bobards d’or : le mensonge médiatique à l’honneur
Comme chaque, la cérémonie parodique des Bobards d’or a récompensé les meilleurs mensonges de la presse mainstream. TV LIbertés était sur place.
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/coronavirus-peur-sur-la-terre-journal-du-jeudi-27-fevrier-2020
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De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite
On a peine à croire aujourd'hui, au vu de ce que le « quotidien de référence » est devenu, que l'article ci-dessous a pu paraître dans Le Monde. C'est pourtant le cas. Il y fut publié le 4 juillet 1968 sous le titre : « La droite et les événements »(1). Gilbert Comte, qui y fut journaliste durant vingt ans, nous a permis de publier à nouveau(2) ce texte, écrit « à chaud », extraordinaire de lucidité.
Par Gilbert Comte
Par son désarroi moral devant la crise universitaire et une abdication politique peut-être sans exemple dans sa récente histoire, la droite française n'aura pas médiocrement contribué à rendre les troubles de mai fort périlleux pour la nation. Pendant trois semaines, l’anarchie estudiantine put battre l'Etat, tituber entre l'incohérence et le vandalisme, tomber certains soirs en Sorbonne dans d'inquiétantes névroses, sans produire autre chose parmi nos conservateurs qu'une courtisanerie apeurée, ou des lamentations inefficaces.
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LE CONCEPT MASCULINITÉ TOXIQUE DÉMONTÉ EN 15 MIN
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De 1945 à 1968 Le prix de l’abdication de la droite
On a peine à croire aujourd'hui, au vu de ce que le « quotidien de référence » est devenu, que l'article ci-dessous a pu paraître dans Le Monde. C'est pourtant le cas. Il y fut publié le 4 juillet 1968 sous le titre : « La droite et les événements »(1). Gilbert Comte, qui y fut journaliste durant vingt ans, nous a permis de publier à nouveau(2) ce texte, écrit « à chaud », extraordinaire de lucidité.
Par Gilbert Comte
Par son désarroi moral devant la crise universitaire et une abdication politique peut-être sans exemple dans sa récente histoire, la droite française n'aura pas médiocrement contribué à rendre les troubles de mai fort périlleux pour la nation. Pendant trois semaines, l’anarchie estudiantine put battre l'Etat, tituber entre l'incohérence et le vandalisme, tomber certains soirs en Sorbonne dans d'inquiétantes névroses, sans produire autre chose parmi nos conservateurs qu'une courtisanerie apeurée, ou des lamentations inefficaces.
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Télévision : pour une fois qu’on rigole aux infos…

Week-end tragique à la télé : le monde médiatique ébranlé ! Suite à la divulgation de son one-man-show à caractère pornographique, l’auteur-interprète Griveaux montait à la tribune et annonçait le retrait de sa candidature.
Entre tragédie classique, vaudeville et conte cruel à la Maupassant, les télévisions ne pensaient plus qu’à ça ! Et, certes, ce n’était pas la mort tragi-comique du Président Félix Faure, victime lui aussi de sa concupiscence effrénée, et dont Clemenceau, dans une splendide oraison funèbre, avait dit : « Il a voulu vivre César, il est mort Pompée ! » Mais quand même, cette mort politique d’un candidat à la mairie de Paris en avait toute la résonance.
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Adieu, mon vieux ‟Minute”, par Francis Bergeron
Une décision du tribunal de commerce en date du 29 janvier 2020 nous apprend, sans autres explications, que l’hebdomadaire Minute a été mis en liquidation. Ce journal satirique et d’investigation, sorte de Canard enchaîné de droite, a joué un rôle capital, exceptionnel même, dans l’histoire des droites françaises, et dans l’histoire à l’époque gaulliste, et ceci pendant près de 60 ans. Quand un confrère de cette importance disparaît, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette disparition ? Et aussi : qu’aurait-il fallu faire pour l’éviter ?Malgré sa longue existence, malgré le prestige lié à son nom, marque d’une véritable indépendance d’esprit, Minute a connu des hauts et des bas : d’abord de fabuleux tirages, ceci dès son lancement, en 1962, de Gaulle régnant (mais il faut dire que nous étions encore dans l’âge d’or de la presse papier), jusqu’aux années 1980 (250 000 ventes hebdomadaires, essentiellement en kiosque). Minute, c’était le vaisseau amiral d’une imposante flotte de journaux de droite. Mais à partir de la fin des années 1980, commencèrent les difficultés. Des difficultés internes, mais aussi celles liées à une montée de l’ostracisme et du sectarisme à son égard.
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MERCREDI 26 FÉVRIER : L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS A COMME INVITÉ VINCENT VAUCLIN CANDIDAT AUX "PRIMAIRES POUR LA FRANCE"
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Jeudi soir à la Nouvelle Librairie : rencontre avec Patrick Buisson



