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divers - Page 296

  • Cachez ces supportrices sexy que la FIFA ne saurait voir

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    La coupe du monde nous donne l’occasion d’apprendre que la FIFA, elle aussi, s’est dotée d’un garde-chiourme chargé de la surveillance du camp de la bien-pensance. Enclos magnifique, trop souvent sujet à incursions d’éléments perturbateurs, mal pensant, sales et tout à fait dégoutants. Il faut bien le dire.

    En langage novlandais, le cerbère en question est appelé « responsable du programme diversité ». « Gardien du phare de la pensée qui illumine » a été jugé trop long, « maton du politiquement correct » trop violent, bref, le mot passe-partout « diversité » a été choisi à l’unanimité du jury.

    Du haut de son mirador, l’homme veille au grain. Jumelles rivées sur les yeux, il scrute, observe… Et que ne découvre-t-il pas au détour d’une retransmission télévisée ? Vade retro satanas ! Des femmes jolies et sexy apparaissent régulièrement sur l’écran durant les matchs. Seigneur Jésus ! Les réalisateurs, tout plus machistes les uns que les autres, choisissent trop souvent de cadrer ces supportrices ! C’est épouvantable. Le préposé compulse son catalogue de « phobes » et de « ismes »… L’affaire est entendue, il est en présence d’un cas de sexisme caractérisé. Sirène, lâchers de pitbull et branle-bas de combat. Le plan « orange » est déclenché, les sommités de la FIFA se fendent d’un communiqué rageur invitant les chaînes de télé à moins montrer ces tentatrices impies, dévoyeuses de maris, stigmatisantes de toutes les autres femmes… Ach ! Gross malheur !

    La FIFA doit en convenir, il a manqué à cette coupe du monde un sélectionneur de spectateurs. Un Didier Deschamps chargé de constituer des groupes de supporters filmables. Des qui ne tombent pas sous le coup d’un « phobe ou d’un « isme » répertorié dans le catalogue du surveillant. Trouver 80.000 personnes dans ce cas est jouable. Éliminer les femmes enveloppées dont le cadrage relèverait de la grossophobie, des noirs trop enthousiastes qui feraient tomber le réalisateur pour racisme, des hommes peut-être un peu efféminés qui verrait la retransmission sombrer dans l’homophobie la plus atroce, etc. Ensuite se posera le problème du choix des joueurs qui peuvent apparaitre à l’image sans risque de froisser les pensionnaires du camp de la bienpensance.

    L’homme du mirador est la proie de questions existentielles. Dans le cas précis d’une action menée par deux ou trois joueurs blancs, n’est-il pas préférable d’envoyer un documentaire ? Ou de filmer les spectateurs sélectionnés, les guichetiers, les vendeurs de sandwichs ?

    Et enfin… Pourquoi ne pas jouer cette Coupe du monde à huis clos ? Avec des joueurs rigoureusement identiques attachés à des barres elles-mêmes manipulées par des représentants de la belle pensée qui sent bon. Comment dites-vous ? C’est du baby-foot ? Voilà, c’est le mot que je cherchais. Une Coupe du monde jouée sur un babyfoot dans le bar d’un village reculé… Le tout filmé au caméscope par le patron du café… La FIFA doit faire table rase du passé, repenser le projet et nommer un « conceptualiseur de diversité en milieu rural ». On ne sait jamais. Le réalisateur pourrait avoir la mauvaise idée de faire trop de plans sur son épouse.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/cachez-ces-supportrices-sexy-que-la-fifa-ne-saurait-voir/

  • Le Libre Journal de Jean-Michel Vernochet n°14 – 11 juillet 2018

    Le Libre Journal de Jean-Michel Vernochet est l’une des nombreuses émissions d’ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.

    À l’occasion du cinquantenaire de Mai 68, l’équipe d’E&R Nord-Pas-de-Calais a reçu Jean-Michel Vernochet et Robert Steuckers pour un enregistrement public de leur discussion/débat autour du sujet : « De quoi Mai 68 est-il le nom ? »

    Écouter l’émission :

    Pour écouter et télécharger l’émission en podcast,
    rendez-vous sur le site d’ERFM !

  • L'Aristoloche n°47, toujours aussi bon observateur

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    Lire l'Aristoloche cliquez ici

  • Le Média de Mélenchon vers la lutte finale ? – JT TVL 12 juillet 2018

    1) Média / Le Média de Mélenchon vers la lutte finale ?

    Six mois après son lancement, Le Média, la webtv adossée aux Insoumis de Jean-Luc Mélenchon, a déjà du plomb dans l’aile. Les finances et l’ambiance sont au plus mal… au point que leur indépendance pourrait faire long feu.

    2) Politique / Élus locaux pas contents

    3) Economie / Puissance économique : la France dépassée par l’Inde

    La France perd une place au classement des puissances économiques mondiales en fonction du PIB… Delhi dépasse Paris et s’annonce comme un général incontournable du monde de demain.

    4) International / Coupe du monde : la guerre des “hools” n’a pas eu lieu

    On nous promettait la guerre dans les rues russes pour la coupe du monde de football, les hooligans slaves devaient mettre la compétition à feu et à sang… finalement rien ! Moscou est parvenue à maintenir la sécurité en dépit d’un contingent de hooligans  considérés comme les plus violents du monde.

    5) L’actualité en bref

     
  • Zoom – Thierry Bouzard : Hommage au chant militaire

    En dehors de quelques cérémonies officielles, le chant et la musique militaires sont les grands oubliés des programmations. Cette part de notre patrimoine national est remise à l’honneur grâce à l’inlassable travail du musicologue spécialiste du chant militaire Thierry Bouzard qui publie, coup sur coup, un grand recueil de chants parachutistes et un CD d’hommage à nos soldats. Un entretien indispensable à regarder à la veille du 14 juillet… Garde à vous !
    Site de Diffusia
    Les chants parachutistes

  • Politique magazine numéro d'été : « Merkel chancelle ... L'Europe aussi »

    1666483512.pngAu sommaire de ce nouveau numéro :

    UN DOSSIER : Loi Anti Fake News

    STRATÉGIE : Retour au réel national 

    GÉOPOLITIQUE : La dérive des continents

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

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    Retrouvez dans Lafautearousseau les derniers articles traitant de l'Allemagne et de l'Europe ... 

    « Le peuple souverain s’avance »

    L’Union européenne va-t-elle tenir le choc ?

    Le vent a tourné. Il souffle dans la direction des peuples qui ne veulent pas mourir

    Avec ou sans Merkel, l'Allemagne ...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • JOUISSEZ-VOUS DU « PRIVILÈGE BLANC » ?

  • Il y a les jeunes qui courent derrière un ballon, et ceux qui tombent pour pas un rond

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    Dans une série intitulée « La coupe du Monde dans nos vies », 20 minutes revenait il y a quelques jours sur « L’histoire de Steeve, soldat français mort dans l’indifférence » le vendredi 18 juin 2010, « le même jour que l’altercation entre Nicolas Anelka et Raymond Domenech ». Le brigadier-chef du 1er régiment des hussards parachutistes de Tarbes, 44e militaire tombé en Afghanistan, et qui sera plus tard décoré à titre posthume de la Légion d’Honneur, fait à peine l’objet d’un bandeau sur BFMTV, tandis que « la grève de Knysna » est relayée par toutes les télés. Son frère Luc résume : « Pendant que les médias ne parlaient que du fameux problème Anelka et que ses copains refusaient de jouer, Steeve, lui, portait le drapeau très haut ».

    Il serait dommage de dénigrer le patriotisme du foot, si dérisoire et instrumentalisé qu’il puisse sembler. D’abord, parce que si l’Angleterre avait gagné en demi-finale, qui se serait donc privé, au 15 du mois de juillet à défaut du 31 du mois suivant, de chanter M… pour le roi d’Angleterre ? Puis de venger Crécy, Azincourt, Trafalgar, Waterloo… et bien sûr la p’tite Jeanne, même si nous sommes des gens civilisés et n’aurions sans doute pas mis l’entraîneur anglais – sympathique au demeurant – sur un bûcher. Qu’à cela ne tienne, les Croates ont fait le boulot.
    Ensuite, parce que si elle vivote encore, si, comme cela semble être le cas, elle est encore une lueur frémissante dans le cœur de beaucoup, la fierté française, partout traquée, a le droit de se réfugier là où elle peut, comme une femme battue, dont le compagnon, l’arme au poing, explore les pièces une à une, échoue, recroquevillée et pâlotte, dans les latrines. Le seul endroit où elle peut tirer le verrou.

    Il n’empêche. 8 ans se sont écoulés, l’équipe de France, menée par Didier Deschamps n’est en rien comparable à celle de Domenech, mais les faits demeurent : qui a remarqué hier soir, alors que tous les Français applaudissaient des jeunes de 20 ans rendus millionnaires par un ballon, qu’un pilote d’hélicoptère peu ou prou du même âge était mort en Côte d’Ivoire, en service aérien commandé ? Il s’appelait Alexandre Arnaud. Un patronyme qui ne connaîtra jamais la notoriété de ceux que l’on scandait, mardi soir, dans le stade. Sa mort a été totalement occultée par le Mondial de foot. Ainsi va la vie : pendant la guerre de 14, tout le monde connaissait les noms des vedettes, de Sarah Bernhardt ou d’Yvonne Printemps, personne ceux des anonymes poilus qui tombaient par grappes entières.

    Mais lorsqu’un quotidien burkinabé – Aujourd’hui au Faso -, cité par Courrier International, écrit triomphalement : « Les partisans de l’extrême-droite ne doivent pas oublier que ce sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseaux qui sont en train de faire de la France ce qu’elle est actuellement, et sera encore plus demain dans ce mondial », la moindre des justices commanderait de répondre à certains autres extrémistes, à l’autre bout de l’échiquier, qu’eux-mêmes, surtout, ne doivent pas oublier que ce sont les Français – non par un ballon mais par leur armée en opérations extérieures – qui sont en train de faire de l’Afrique ce qu’elle est actuellement, ou ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire un continent en paix, parfois au prix de leur vie. Sans bruit et pour pas un rond.
    Que le lieutenant Alexandre Arnaud repose en paix.

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/il-y-a-les-jeunes-qui-courent-derriere-un-ballon-et-ceux-qui-tombent-pour-pas-un-rond/

  • Des millions de lépreux célèbrent la victoire des Bleus…

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    Paul Le Poulpe Riposte laïque cliquez ici

    Le sport est cruel. Il y a une légende, en Coupe du Monde, qui veut que les équipes flamboyantes en début de tournoi, ne gagnent jamais le tournoi, alors que les équipes médiocres lors des poules vont souvent au bout. Eh bien, cela vient de se confirmer. La France vient de battre les Belges par un but à zéro et jouera donc la finale contre le vainqueur du match Angleterre-Croatie.

    Et pourtant, cette équipe de Belgique nous a enthousiasmés, marquant 14 buts en 5 matches, tandis que l’équipe de France désespérait ses supporters lors des matches de poule. Mais ensuite, les Bleus ont réussi deux superbes matches, contre l’Argentine et l’Uruguay, avec la réussite maximale. Quatre tirs contre l’Argentine, quatre buts, et deux tirs contre l’Uruguay, deux buts.

    Quant aux Belges, après être revenus de l’enfer en 1/8 de finales contre le Japon, ils ont éliminé le Brésil en 1/4 de finales, réalisant le plus grand exploit de leur histoire. La confrontation entre deux équipes semblables promettait donc d’être intéressante, voire passionnante.

    D’abord, ces deux pays ont beaucoup de similitudes sociologiquement. L’immigration massive qu’elles ont connue a forcément des conséquences sur la composition de leurs formations. L’équipe de France est fortement marquée par des joueurs d’origine subsaharienne, tandis que les Belges sont davantage influencés par des joueurs d’Afrique du Nord.

    Il faut reconnaître que ces joueurs de l’équipe de France, pourtant d’une médiocrité consternante lors des matches de poule, ont su se faire aimer des Français. Ils sont bien élevés, chantent « La Marseillaise », ne parlent pas « racailles », et permettent, contrairement à l’équipe de Domenech en 2010, aux Français de se reconnaître en eux.

    Ces joueurs sont humbles, même Pogba a su se mettre au service de la collectivité, et se sacrifient pour l’équipe. Ils ne tirent pas la couverture à eux.

    On peut penser ce que l’on veut du football, des millions de Français ont vibré derrière cette équipe, et ont poussé un « ouf » de soulagement, quand l’arbitre a sifflé la fin du match. Et d’autre part, nous avons assisté à un excellent match, joué dans un était d’esprit exemplaire par des joueurs qui se respectaient.

    Cette équipe de France n’est pas brillante footballistiquement. C’est loin d’être le Brésil de 1970, ou la France de Platini des années 1980. C’est une machine de guerre, d’une efficacité exceptionnelle, qui joue le contre remarquablement, et sait, par des coups de pied arrêtés, utiliser au mieux les qualités individuelles de leurs joueurs. Contre l’Argentine, l’arrière droit Benjamin Pavard avait marqué un but exceptionnel, relançant son équipe. Contre l’Uruguay, c’est Raphaël Varane qui a lancé les Bleus, par un superbe but de la tête. Cette fois, c’est le défenseur Samuel Umtiti, catastrophique lors des matches de poules, qui a marqué, sur un corner, toujours de la tête, le but de la victoire. Cette équipe mise tout sur la défense, avec un avant-centre, Olivier Giroud, qui se sacrifie, et n’a toujours pas marqué le moindre but. Et comme la défense est exceptionnelle, et le gardien, Hugo Lloris, en état de grâce, cela donne l’impression d’une muraille infranchissable, capable par ailleurs de se projeter rapidement vers des contre-attaques fulgurantes, grâce à la vitesse de Kylian MBappé.

    Certains ironiseront sur le fait que le 9-3 a battu Molenbeck. On peut voir les choses ainsi, mais c’est une vision réductrice. Nous avons déjà tout écrit sur ce sujet. Ce soir, l’essentiel n’est pas là. Des millions de Français sont à l’unisson de cette équipe, les Champs-Elysées seront pleins ce soir, et des millions de nos compatriotes vont sortir avec leur drapeau. Sont-ils des abrutis, qui vont, pour autant, oublier la cruelle réalité que connaissent nos compatriotes, au quotidien, victimes d’une politique suicidaire pour notre pays ? Bien sûr que non.

    La contradiction de cette victoire est bien là. Macron, qui a fait le voyage à Saint-Peterbourg, fustige à longueur de discours la lèpre nationaliste. Hier, au Congrès, il glapissait que la seule frontière de l’Europe opposait le progressisme au nationalisme, n’hésitant pas à comparer aux nazis ceux qui refusent l’invasion migratoire africano-musulmane de notre pays. Mais en même temps, l’euphorie collective de cette victoire est porteuse de cette exaltation du pays, qu’on l’appelle patriotisme ou nationalisme, que stigmatise le « Freluquet de l’Elysée ».

    A chaque jour suffit sa peine. Sachons apprécier la joie que procure à des millions de nos compatriotes cette victoire, et l’attente de la prochaine finale, et peut-être, à vingt ans d’intervalle, d’un deuxième sacre des Bleus. Et espérons qu’on ne verra pas trop de drapeaux algériens, marocains ou tunisiens dans ces cortèges, et que les islamo-racailles ne viendront pas foutre le bordel, comme c’est trop souvent le cas, dans ces soirées festives.

    Ce serait, par ailleurs, une belle histoire que le capitaine de 1998, Didier Deschamps, soit, 20 ans plus tard, le sélectionneur des Champions du monde. Mais rappelons-nous qu’il y a deux ans, alors que le plus dur paraissait avoir été fait, les Français ont perdu une finale de Coupe d’Europe, contre le Portugal, qui leur paraissait promise.

    Par ailleurs, pour être optimistes, disons-nous que l’amour des Bleus, montrés par des millions de Français qui sortent le drapeau, chantent La Marseillaise à pleins poumons, se traduira forcément un jour par une réaction à l’italienne de nos compatriotes.

    Que l’amour des Bleus se transforme au plus vite en « lèpre nationaliste », pour sauver le pays et nous débarrasser de Macron et sa clique.