
Jordan Bardella sur le plateau de « C à vous » : « Pourquoi ne dites-vous pas que les études utilisées pour dézinguer notre projet économique sont réalisées par des soutiens d’Emmanuel Macron ? ».
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Jordan Bardella sur le plateau de « C à vous » : « Pourquoi ne dites-vous pas que les études utilisées pour dézinguer notre projet économique sont réalisées par des soutiens d’Emmanuel Macron ? ».

BI – Natalité, filiation, droits de l’enfant, éducation, solidarité, justice, dignité, fin de vie, éthique… le bilan et le programme d’Emmanuel Macron sont particulièrement inquiétants pour les familles. Premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables, irremplaçable pour accueillir, aimer et éduquer les enfants, la famille mérite d’être soutenue par une politique ambitieuse au contraire de la politique désastreuse menée depuis 2017, marquée par la déconstruction anthropologique et les régressions éthiques, ainsi que par l’exclusion d’un nombre croissant de familles des bénéfices de la politique familiale.
Au moins les choses sont claires depuis le premier tour et bien que nous les ayons démasquées depuis longtemps (mais tout le monde ne lit pas, hélas, le blogue du CER !). Le grand capital et la finance apatride et cosmopolite se retrouvent, main dans la main, avec… le syndicat CFDT (dont le secrétaire général Laurent Berger n’est pas à un reniement près) pour soutenir, sans état d’âme, la candidature d’Emmanuel Macron dont le quinquennat précédent peut se résumer à la seule expression de
PRÉSIDENT DES RICHES ET MÊME DES TRÈS RICHES.

Les antisystème ont remporté, sans surprise, le premier tour de la présidentielle. Marine Le Pen (23,15 %), Jean-Luc Mélenchon (21,95 %), Éric Zemmour (7,07 %), Nicolas Dupont-Aignan (2,06 %) rassemblent près de 55 % des suffrages. Outre cet électorat de rupture, les abstentionnistes représentent 26,31 %. En décembre, un sondage avait fait apparaître que les trois quarts des Français étaient prêts à un vote protestataire.
Ce mercredi 13 avril, Cyril Hanouna confrontait la chroniqueuse et directrice de publication de Public à l’humoriste Yassine Belettar, qui de son côté, a indiqué qu’il voterait Emmanuel Macron, estimant pour sa part qu’il était impensable de voir l’extrême-droite au pouvoir. Au cours du débat, Delphine Wespiser a toutefois recadré l’humoriste sur sa propension à assimiler systématiquement Marine Le Pen à son père, Jean-Marie. “Tu restes sur quelque chose d’avant quand tu dis ‘Ok c’est Marine, mais elle s’appelle Le Pen’. Attention, ce n’est pas son père comme toi, tu n’es pas tes parents. On n’est pas pareil et c’est bien pour ça qu’elle a un peu coupé avec son père parce que lui, c’était lui, elle, c’est quelque chose d’autre“, a tout d’abord estimé Miss France 2012.

Alors qu’elle répondait, sur France 2, aux propos d’Emmanuel Macron, l’accusant d’autoritarisme et de non-respect de la liberté de la presse, notamment pour son refus de recevoir les journalistes de l’émission « Quotidien » lors de la soirée électorale de premier tour à son quartier général, Marine Le Pen a rappelé qu’Emmanuel Macron « est l’homme de la répression brutale de toutes les manifestations ».

Une jeune femme dont la tâche était le contrôle du bon fonctionnement des élections vous explique comment, depuis 2017, la fraude électorale a été rendue possible à grande échelle.

C’est bien connu : il y a ceux qui jouent du piano et ceux qui les déménagent. On sait, désormais, à quelle profession appartient Valérie Pécresse, qui a écrasé de son score Anne Hidalgo dans la catégorie des moins de 5 % à l’élection présidentielle. Pendant que la présidente de la région Île-de-France s’échinait à faire campagne au nom des « valeurs de la droite et du centre », qu’elle tentait de ranimer la flamme de l’ancien volcan (« Il est temps d’avoir une gaulliste à l’Élysée », clamait-elle en février, en nous apprenant, du coup, qu’elle était gaulliste), le virtuose de la droite Kärcher™ des années 2000 était enfermé dans sa tour d’ivoire médiatique. La statue du commandeur resta de marbre face au naufrage qui se pointait à l’horizon pour celle qui avait été son ministre et, tout comme lui, issue de cette belle et grande « famille politique » des LR, comme ils disent.