« Je ne veux pas que qui que ce soit s’approprie la mort de Matou, de quelque bord que ce soit », déclarait, à France 3, Christophe Marchais, ce père déchiré par la mort de son fils Matisse, garçon de 16 ans tué par un mineur afghan de 15 ans, à Châteauroux. D’autres proches de victimes vivent leur deuil d’une bien différente manière. C’est le cas d’Évelyne Reybert. Placée en 81e position de la liste Reconquête pour les européennes - « la place d’honneur », rappelle Marion Maréchal sur X -, cette femme est, elle aussi, mère d’une victime de la barbarie. En plein confinement, le 4 avril 2020, son fils Julien Vinson, habitant de Romans-sur-Isère, ouvre les volets de son habitation. Au même moment, Abdallah Ahmed-Osman, migrant soudanais, djihadiste revendiqué, lui assène vingt-deux coups de couteau au thorax et à l’abdomen sous les cris d’« Allah Akbar ! ». Un drame dont Évelyne Reybert avouait ne jamais s’être remise. « C’est pour elle, pour la mémoire de son fils, pour toutes les victimes, que nous nous battons », écrit Marion Maréchal.








