
Pendant que l’on braque les projecteurs sur la Palestine, l’OTAN vient d’autoriser, à la suite de l’Union Européenne, Zélensky à frapper le territoire russe avec les missiles longue portée que l’Occident lui a donnés. Nous sommes à un mois de l’élection américaine qui n’est gagnée pour personne, les sondages étant contradictoires, avec deux candidats, dont l’un promet la guerre, Harris et l’autre la paix, Trump. En prenant la décision d’autoriser Zélensky à frapper la Russie en profondeur, c’est bien le risque d’une guerre nucléaire qui est pris et plus globalement, le choix de se dépêcher de la déclencher avant que Trump n’arrive éventuellement.








