En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Les BRICS se dirigent vers l’introduction d’un système qui garantira la «fluidité des échanges sans devoir nécessairement dépendre du SWIFT et du dollar», déclare à Sputnik Afrique un parlementaire sud-africain en marge du Forum parlementaire qui se clôture ce 12 juillet à Saint-Pétersbourg.
Le morceau de bois norvégien épileptique qui se présente comme secrétaire général de l’OTAN a livré une sacrée performance.
Nous sommes le monde. Nous sommes le peuple. Nous sommes l’OTAN. Et nous venons vous chercher – où que vous soyez, que vous le vouliez ou non.
Appelez cela la dernière itération pop de «l’ordre international fondé sur des règles» – dûment baptisé lors du 75e anniversaire de l’OTAN à Washington.
La Majorité mondiale avait déjà été avertie, mais sous le techno-féodalisme, les cerveaux ont tendance à se réduire en bouillie.
L'armée russe a pris le contrôle du village de Voskhod, en république populaire de Donetsk, et frappé l'ennemi en divers endroits du front, rapporte le Défense russe dans son bilan quotidien.
Le village Voskhod a été libéré en république populaire de Donetsk, a annoncé ce jeudi 11 juillet le ministère russe de la Défense dans son bilan quotidien. Le groupement russe Centre a aussi repoussé plusieurs contre-attaques dans sa zone de responsabilité. Les pertes ennemies s'élèvent à 335 militaires.
L'armée russe a pris le contrôle du village de Voskhod, en république populaire de Donetsk, et frappé l'ennemi en divers endroits du front, rapporte le Défense russe dans son bilan quotidien.
Le village Voskhod a été libéré en république populaire de Donetsk, a annoncé ce jeudi 11 juillet le ministère russe de la Défense dans son bilan quotidien. Le groupement russe Centre a aussi repoussé plusieurs contre-attaques dans sa zone de responsabilité. Les pertes ennemies s'élèvent à 335 militaires.
IMPORTANT. En vous connectant directement sur le site insolentiae.com vous pouvez accéder aux articles malgré tous les blocages. Si vous ne recevez pas la Newsletter, ou si cette dernière était bloquée, pensez à vous connecter directement. Je ne cesse les publications qu’au mois d’août et entre Noël et le jour de l’an.
C’est ainsi que naissent et se développent les guerres mondiales.
Les médias ont construit un récit pur et simple sur la « guerre de Poutine » qui dissimule l’expansion impérialiste de l’Amérique en Europe de l’Est. Il s’agit d’un effort tout à fait orwellien pour projeter sur la Russie ce que les États-Unis et leur principal allié impérial, le Royaume-Uni (qu’un journaliste britannique a qualifié de « remorqueur de l’Amérique »), n’ont cessé de faire depuis 1945 – et en fait depuis des siècles.
Si l’on regarde en arrière, les États-Unis, sous Truman, ont commencé la politique consistant à transformer les ennemis (Allemagne, Japon) en amis et les amis (l’importante alliance avec l’URSS pendant la guerre) en ennemis. La CIA, créée en 1947, a été le principal instrument clandestin de cette politique, travaillant en étroite collaboration avec l’Organisation néonazie des nationalistes ukrainiens (OUN) pour mener des actions de sabotage, de division et de déstabilisation de l’État soviétique.
Veuillez pardonner mon retard, j’ai peu écrit ces derniers temps sur l’Ukraine. Certes, vous accuserez à raison ma paresse, la politique intérieure, mais tentons une autre excuse plus originale. Après, tout, vous m’accorderez bien un peu de propagande pour vous donner une meilleure idée de ma personne et ainsi me montrer digne de cette époque de décadence !
Après le sommet de Suisse, le politique a repris la main et le militaire est dans la phase actuelle, sensiblement moins décisif. Il convenait donc d’analyser les conséquences.
Sur le front, il se passe beaucoup de chose en comparaison avec la période où la chute d’une rue dans un village était un événement digne de la une des journaux du monde entier est passé. Désormais, il tombe des quartiers régulièrement et la perte de l’une ou de l’autre agglomération est devenue routinière.
Courageux Orban, le président hongrois, à peine à la présidence de l’union européenne, a pris son bâton de pèlerin pour essayer de faire sortir l’Europe d’une guerre qui ne sert à rien. Il est parti voir Poutine, puis Xi JingPing, tenter simplement de renouer le dialogue. Mais il n’a pas de mandat européen pour négocier évidemment, tout passe par la grande prêtresse qui marchande des millions de vaccins par SMS sans consulter personne et elle n’est pas contente, évidemment, signe qu’elle veut la guerre. Tout comme les autres protagonistes européens, dont le nôtre, Macron, qui n’est pas non plus content, lui aussi, veut la guerre mais on le savait. L’avion d’Orban est pisté, surveillé et le président hongrois est marqué à la culotte, signe que cette Europe fait la guerre à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur, contre ses propres membres qui n’ont pas décidé de marcher au pas.
La Russie, actuellement aux prises avec des sanctions occidentales sans précédent, attend avec impatience l’arrivée de son allié de toujours, le Premier ministre indien Narendra Modi. Il s’agira de la première visite de Modi en Russie depuis 2019, année où il a participé au Forum économique oriental à Vladivostok.
La tradition des sommets annuels entre l’Inde et la Russie a débuté en octobre 2000, lors de la visite du président Vladimir Poutine en Inde. Depuis lors, les deux pays ont maintenu un partenariat stratégique cohérent et solide. Le dernier sommet de ce type a eu lieu en décembre 2021, lorsque le président Poutine s’est rendu à New Delhi pour sa neuvième rencontre avec Modi.