
Une vidéo de 20 minutes qui résume parfaitement ce qui est en train de se passer dans les cercles dirigeants otaniens, qui voient venir l’inéluctable défaite.
Dominique Delawarde
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Une vidéo de 20 minutes qui résume parfaitement ce qui est en train de se passer dans les cercles dirigeants otaniens, qui voient venir l’inéluctable défaite.
Dominique Delawarde

D’un seul coup, Ansarullah du Yémen a mis en échec l’Occident et son ordre fondé sur des règles.
Qu’ils aient été inventés dans le nord de l’Inde, dans l’est de la Chine ou en Asie centrale – de la Perse au Turkestan – les échecs sont un jeu asiatique. Aux échecs, il arrive toujours un moment où un simple pion est capable de bouleverser l’ensemble de l’échiquier, généralement par le biais d’un coup dans la dernière rangée dont l’effet est tout simplement impossible à calculer.
Oui, un pion peut imposer un mat sismique. C’est ce qui se passe actuellement sur le plan géopolitique.

La diplomatie indienne termine l’année 2023 par un important revirement. Ce qui a commencé comme une correction de trajectoire rendue nécessaire par le flot torrentiel des événements au Proche Orient prend des accents stratégiques.
L’aberration de la politique indienne remonte à l’UPA (2004-2014), mais c’est depuis 2014 qu’elle s’est accentuée de manière phénoménale et qu’elle a commencé à créer des contradictions qui minent les intérêts nationaux. Cette aberration a également entraîné une grave érosion de l’autonomie stratégique de l’Inde dans un environnement international en pleine mutation.
Le vote de l’Inde aux Nations unies en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien s’est dernièrement caractérisé par une prise de distance calibrée vis-à-vis d’Israël. Il y a quelques semaines à peine, l’ambassadeur d’Israël à Delhi décrivait avec enthousiasme la position indienne comme un “soutien à 100 %” à son pays. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui.
![]()
L'armée israélienne a multiplié ses frappes sur la bande de Gaza, avertissant que la guerre pourrait encore durer "de nombreux mois", et ce malgré les nombreuses préoccupations humanitaires mondiales. Dans le même temps, quatre jours après une résolution du Conseil de sécurité demandant une aide humanitaire massive pour Gaza, où 85% de la population a été déplacée, l'ONU a nommé Sigrid Kaag pour coordonner cette aide.

Des émeutes ont éclaté le 24 décembre à Belgrade. Le président Aleksandar Vucic assure qu’«aucune révolution n’a lieu». Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a estimé que «l’Occident collectif cherche à déstabiliser la situation dans le pays».
«Ne vous inquiétez pas, citoyens de Serbie. Aucune révolution n’a lieu, ils n’y parviendront pas», a déclaré le 24 décembre au soir le président serbe Aleksandar Vucic, selon des propos rapportés par RIA, après des émeutes à Belgrade.

Francesco Santoianni interviewe Salvatore Minolfi
Publié par l'Institut italien d'études philosophiques, le livre de Salvatore Minolfi intitulé "Les origines de la guerre russo-ukrainienne" a été présenté au cours d'une soirée très animée qui s'est transformée en une assemblée passionnée (avec les interventions de de Magistris, Santoro, Basile...).
Un livre également basé sur des documents diplomatiques, rendus publics cette année par Wikileaks, qui montrent comment la guerre, loin d'être née des "visées impériales de Poutine" (comme l'affichent les grands médias et certaines "belles âmes" de la "gauche") est la conséquence inévitable, tout d'abord, d'un encerclement de la Russie, visant à s'emparer de ses ressources, et ensuite, de la nécessité de soumettre une Union européenne "coupable" de commercer avec des partenaires hostiles aux États-Unis.

Après que la Chine, ainsi que les alliés arabes traditionnels de Washington, l'Égypte et l'Arabie Saoudite, ont rejeté la demande d'adhésion à l'alliance maritime dirigée par les États-Unis et baptisée « Opération Prosperity Guardian », Washington se retrouve désormais confronté au camouflet de ses alliés européens, la France et l'Italie et l'Espagne.
En solidarité avec les Palestiniens qui subissent la nouvelle agression militaire et le siège israélien depuis le 7 octobre, le Yémen a mené une série d'attaques contre des navires liés à Israël au large de ses côtes dans la mer Rouge, ébranlant à la fois l'entité sioniste et ses soutiens occidentaux. surtout les États-Unis.

CNN ou le magazine Time annoncent la défaite de l’Ukraine. Dans les lignes de ces deux médias, il est aisé de comprendre que les États-Unis ont tout simplement sacrifié des soldats ukrainiens, mais aussi les économies des peuples des pays européens, pour un combat perdu d’avance.
Lors de leur création, les Nations unies portaient un idéal d’égalité des peuples et des nations. Cependant, dès les premiers mois de son fonctionnement, Washington et Londres ont soutenu Israël contre le peuple palestinien. Puis, Washington a falsifié le Conseil de sécurité en faisant siéger Formose à la place de la Chine et en provoquant le boycott de l’URSS. Aujourd’hui, la domination des États-Unis sur cette institution est dénoncée par une vaste majorité d’États membres. Tandis que les BRICS se placent en ordre de bataille pour que l’institution revienne au Droit international.
En une année, l’Assemblée générale des Nations unies s’est profondément modifiée : en octobre 2022, 143 États, conduits par Washington, condamnaient les « annexions illégales » de la Russie en Ukraine, tandis qu’en décembre 2023, 153 États appelaient à un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza, contre l’avis de Washington.