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COMMENT LA FRANCE DEVIENT UNE FUTURE SYRIE...
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Hébergement d’urgence : deux tiers des places du 115 en Loire-Atlantique sont occupées par des migrants

Le 20 juin dernier, l’assemblée du conseil départemental de Loire-Atlantique adoptait le PLALHPD, c’est à dire le plan local d’aide au logement et à l’hébergement des personnes défavorisées. On y trouve notamment des informations sur l’effort de la Loire-Atlantique en matière d’hébergement d’urgence, malgré une certaine saturation des dispositifs, aggravée par la pression migratoire.
Il y a en Loire-Atlantique, à fin 2013, 368 places d’hébergement d’urgence en CHRS ou CHU (centre d’hébergement d’urgence), où sont orientées les personnes qui appellent au 115. Ce nombre de places a augmenté de 20% en 2013 par rapport à 2012. Cependant, la demande d’hébergement au 115 ne cesse d’augmenter (encore +10,7% entre 2013 et 2014) : « 2632 ménages différents, représentant 3 716 personnes, ont sollicité le 115 en 2014 », apprend-on dans le PLALHPD.
Beaucoup plus intéressant, on lit que « chaque semaine, la plateforme d’écoute du 115 enregistre la première demande d’une quarantaine de nouveaux ménages présents principalement à Nantes. Ces ménages se composent majoritairement de familles, hors Union Européenne et en demande de titre de séjour (demande d’asile, demande de titre de séjour au regard d’une problématique de santé…) ». Théoriquement, ces ménages n’ont pas à faire appel au 115, car ils dépendent de dispositifs très différents.
Résultat, en 2014 le 115 en Loire-Atlantique a enregistré 48% de demandeurs issus hors UE, c’est à dire 1784 personnes, et 186 qui sont issus des pays de l’UE, mais qui ne sont pas français. Parmi l’ensemble des demandeurs du 115 – soit 3716 personnes, il y avait majoritairement des hommes isolés, 1483 personnes soit 40%, puis 253 couples avec enfants (en tout 772 personnes, soit 20.7% du contingent annuel), puis 399 femmes isolées (11%). En revanche il n’y avait que 12 mineurs, dont 9 mineurs isolés – la plupart de ceux qui ne sont pas pris en charge par les services du département le sont dans des squats gérés par des collectifs proches de l’extrême-gauche libertaire ; il y en a au moins cinq à Nantes.
Le nombre de demandes fait en 2014 est de 42.995, pour un hébergement de trois nuitées maximum. Ces demandes ne sont que très partiellement absorbées – un quart seulement des demandes des hommes isolés sont satisfaites, tandis que ce taux atteint logiquement 40.6% pour les couples avec enfants. D’une certaine façon, les familles sans abri – majoritairement issues de pays hors UE – absorbent les capacités d’hébergement du 115 au détriment des SDF locaux, ou tout simplement de ceux qui n’ont pas de famille. Une partie de la demande, à raison de 34.013 nuitées (soit 93 places selon le PLALHPD) est absorbée par la prise en charge hôtelière, encore 4509 nuitées sont effectuées en gîte – soit 11 places supplémentaires.
On lit plus loin dans le rapport que « la demande d’asile génère depuis plusieurs années une pression sur l’hébergement d’urgence ». Pourtant les demandeurs d’asile disposent de leurs propres structures d’hébergement d’urgence. A fin 2013 cela représente 700 places en HUDA (hébergement d’urgence des demandeurs d’asile) dont 520 en hôtels, « le reste étant répartis en logements à Nantes, Saint-Herblain, Sainte-Luce et Vallet », et 56 places en CPH (centre provisoire d’hébergement de réfugiés), à raison de 4 logements pour 16 personnes à Nantes et 9 logements pour 40 personnes sur le territoire de Nantes Métropole. Logiquement ces places – auxquelles s’ajoutent celles en CADA (402 en 2013, 542 en 2015), devraient suffire pour accueillir les migrants.
Et pourtant, « Ces dispositifs ne suffisent pas à faire face à la demande massive provenant des flux migratoires internationaux. La demande d’asile s’est accélérée depuis 2011, passant de 831 demandes à 1223 en 2013. L’enregistrement de domiciliation pour demandeurs d’asile a augmenté depuis 2010 de 20 % par an en moyenne », lit-on dans le document. Pis : il y a de plus en plus de migrants, mais ils restent aussi hébergés de plus en plus longtemps, puisque le temps d’examen d’une première demande est de « 16 mois en moyenne pour la Loire-Atlantique », selon le document, et après avoir été déboutés, les migrants ont droit à deux appels – devant la Cour Nationale du Droit d’asile puis le Conseil d’Etat – ce qui leur permet de rester parfois durant des années en France.
2015 : deux tiers des places du 115 occupés par des migrants
Résultat des courses : les dispositifs pour migrants saturent, et il y a ce que le PLALHPD appelle « un effet report sur le dispositif généraliste (50 % en 2014, 65 % en 2015) », c’est à dire que les migrants passent dans le dispositif d’hébergement d’urgence général, qui ne leur est pas destiné, et qu’ils contribuent à saturer à son tour. La moitié des places du 115 en 2014 étaient occupés par des demandeurs d’asile, et les deux-tiers en 2015.
Or, l’hébergement d’urgence général est financé par un programme budgétaire distinct, le budget opérationnel n°177. Celui-ci laisse apparaître au niveau national un manque de moyens criant, malgré des dépenses en augmentation constante, ce qui laisse penser que la saturation des dispositifs d’hébergement pour migrants – du fait de leur afflux – et le report de ceux-ci sur le dispositif d’hébergement d’urgence général ne sont pas une situation spécifique à la Loire-Atlantique.
Au niveau national, l’hébergement d’urgence financé par le BOP n°177 représente un coût de 1,55 milliards d’€ en 2015, auxquels il a fallu joindre 130 millions d’€ à la fin de l’année ; l’hébergement d’urgence représente 500 millions d’euros sur le total du BOP n°177. En 2016 le montant sera encore plus important. Il y a 30 537 places hors CHRS (+64% depuis 2010) et 37 318 places hôtelières (+46% depuis 2013). A cela s’ajoutent les places des CHRS (centres d’hébergement et de réinsertion sociale), qui coûtent 636 millions d’€ en 2016 pour 40 690 places en 2014.
Le « diagnostic à 360°du sans-abrisme au mal-logement » en Loire-Atlantique a été rédigé avec l’aide de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), la Direction interministérielle hébergement et accès au logement (DIHAL) et la Direction habitat, urbanisme et Paysages (DHUP) en 2014. Celui-ci complète le diagnostic fait par les services du conseil général : « L’hébergement d’urgence est fortement impacté par la demande d’asile, avec 60 à 80 % des appels au 115 et l’occupation de la moitié des places du dispositif », en 2012 lorsque les données du constat ont été arrêtées.
« Le dispositif dédié à la demande d’asile est lui-même saturé et recherche sa fluidité par la régulation régionale », complète le diagnostic 360°, qui suggère ainsi l’envoi des migrants depuis la Loire-Atlantique vers d’autres départements de la région moins sollicités. Cette régulation régionale existe déjà depuis 2011 « afin d’atténuer l’effet de concentration que connaît la Loire-Atlantique (augmentation de 16 % entre 2013 et 2012, contre 8% au niveau régional). Ce mécanisme de régulation régionale existe également lors de la phase d’hébergement ».
En 2013 35% des places en structures d’hébergement d’urgence pour migrants sont occupées indûment en Loire-Atlantique
Pour ne rien arranger, commente le diagnostic social 360°, « les places en CADA ou en HUDA [qui elles, sont destinées aux migrants] ne sont pas forcément libérées par les personnes déboutées du droit d’asile ». Celles-ci ne sont en effet pas systématiquement renvoyées dans leur pays d’origine ou le pays de leur première demande en UE une fois leur demande refusée en France, du fait des procédures d’appel, des pays qui ne sont pas « sûrs », par exemple la Syrie, l’Irak, la Libye ou l’Afghanistan qui connaissent des situations de guerre civile – ce qui empêche d’y renvoyer les clandestins déboutés de leur demande, ou d’autres façons de se maintenir sur le territoire pour des raisons diverses.
Ainsi, le diagnostic social à 360° chiffre (au 30 juin 2013) à 7% le nombre de places d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) occupées de façon indue par des réfugiés qui en ont obtenu le statut – mais qui n’ont pas encore obtenu de logement social le temps de leur insertion sociale – et 28% le nombre de places occupées par des demandeurs d’asile déboutés et qui devraient donc quitter le territoire. Dans les CADA – centres d’accueil pour demandeurs d’asile – le nombre de places occupées indûment par des demandeurs d’asiles statutairement réfugiés est de 4M, contre 14% pour des déboutés du droit d’asile. Conséquence logique : une partie des migrants qui ont obtenu le statut de réfugiés sort des CADA… et se retrouve à la rue ou au 115. En 2013 sur 100 sorties du dispositif CADA dans le département, c’est le cas de 42 d’entre eux, contre 5 sur 60 sorties en 2009.
Et le système se mord la queue, en compliquant l’insertion des migrants concernés et en concentrant les inégalités : le 115 accueille ainsi en vrac des populations locales en situation de très grande précarité, voire désocialisées, des demandeurs d’asile qui n’ont nulle part où aller, des migrants déboutés et qui n’ont, théoriquement, plus rien à faire sur le territoire, et des réfugiés qui en ont le statut mais pas les protections légales, faute de moyens – puisqu’ils viennent toujours à manquer, quand on veut accueillir toujours plus sans se soucier des personnes dont on a déjà la charge. Un terreau dangereux, qui concentre les rancunes et les fragilités.
Louis-Benoît Greffe 4/01/2017
Source : Breizh-info.com
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L’idiot utile : la compassion au service des puissants !
David Berton Boulevard Voltaire cliquez ici
Cédric Herrou, ancien organisateur de concerts devenu paysan, a comparu le 4 janvier devant le tribunal correctionnel de Nice pour avoir facilité et aidé des clandestins à traverser la frontière franco-italienne.
L’Obs sous-titrait : « Cédric Herrou est devenu l’emblème de la désobéissance civile en faveur des migrants. » Emblème des médias, de la bien-pensance, des bobos de tout poil ; le héros humanitaire, sans-frontiériste, vielle marotte des 68tards, idiot utile par excellence, est toujours un pion pour la puissance oligarchique mondiale.
Monsieur Herrou indiquait à L’Obs : « Mon geste n’était ni politique, ni militant, il était simplement humain. Ce que j’ai fait était en accord avec mon éducation, avec les valeurs qu’on m’a inculquées. J’ai écouté mon cœur.
Des gens avaient besoin de mon aide, je les ai aidés. C’est aussi simple que ça. »
Hélas pour ce monsieur, sa compassion, in fine, est au service des puissants. C’est cela, un idiot utile : la compassion, sans l’esprit ; il est vrai que l’esprit, sans la compassion, est tout aussi grave. Néanmoins, essayons de réfléchir en articulant les deux.En France, notre système économique et social est à bout de souffle avec 6 millions de chômeurs, 9 millions de travailleurs pauvres, une dette abyssale et des milliers de sans-abri, nonobstant les 200.000 immigrés légaux par an (et combien de clandestins ?).
Depuis le regroupement familial (1974), l’immigration n’est plus une immigration de travail mais de peuplement ; la destruction du modèle assimilationniste au profit du modèle communautariste (d’inspiration anglo-saxonne), construit sur la haine de la France et du Français de souche, anéantit toute concorde nationale ; concorde nationale devenue impossible, d’un fait simple : le flux migratoire n’a jamais été aussi quantitatif et tant que la France n’affirmera pas ce qu’elle est, avec fierté, elle n’arrivera jamais à se faire respecter, ni à assimiler l’élite méritante de ces flux.
Et quel avenir, pour eux ? Celui d’occuper des travails mal payés, permettant de conforter les grandes entreprises sans scrupules dans l’emploi des mains-d’œuvre à bas coût ? Les marchands de sommeil ? Les mafias ? Les zones de non-droit ?
Et quel avenir, pour nous ? Celui de baisser nos acquis sociaux pour rester compétitifs avec les travailleurs étrangers, d’être jetés dans le chômage, de subir une criminalité grandissante, de constater que nos racines helléno-chrétiennes disparaissent un peu plus sous l’américanisation et le choc démographique d’autres cultures ?
En réalité, le flux migratoire est un outil ploutocratique pour attaquer le régime social français, détruire la classe moyenne, communautariser la société, et diluer les derniers vestiges du christianisme.
C’est, en conclusion, la preuve de la plus grande habileté des puissants que d’utiliser la légitimité morale de cette gauche libertaire et sans-frontiériste pour appliquer le capitalisme le plus violent.
Le système parfait en substance : le libéralisme-libertaire. La jonction du marché et de sa garantie morale.
NDLRSN : lire aussi sur Riposte laïque cliquez là
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I-Média S03E47 : Migrants et vote FN, le pur bobard d’Europe 1
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Société • Panique au royaume de Danemark, après que la Reine ait déclaré refuser le modèle multiculturel
Les débats ne se sont pas vraiment éteints au Danemark depuis l'interview accordée à la presse par Sa Majesté la Reine Margrethe II, chef de l'Etat danois, pour son 75e anniversaire le 16 avril 2015. Une interview qui a provoqué une certaine panique dans le monde du politiquement correct. Qu’a déclaré de si grave la souveraine de ce royaume scandinave de six millions d'âmes, toujours attaché à son indépendance et à sa tradition ?
On trouve réponse à cette question dans Riposte laïque, sous la signature de Sylvie Bourdon. Qui rapporte et commente ici les propos de la reine de Danemark. Des propos en fort contraste avec la pensée postnationale et le multiculturalisme, dominants chez nous ...
« Celui qui s’installe au Danemark doit se conformer au normes et valeurs danoises » déclare-t-elle. « Nous pouvons les accueillir, mais nous devons aussi leur dire ce que nous attendons. Car il s’agit de notre société, dans laquelle ils se rendent. Ils doivent comprendre dans quel monde ils sont venus. » Et la Reine de devenir plus précise encore : « Nous faisons volontiers de la place. Cependant, ils sont venus dans notre société et ne peuvent pas attendre pouvoir perpétuer leur modèle de société chez nous. Ils peuvent se rendre dans les mosquées, s’ils le veulent, mais s’ils font des choses incompatibles avec le modèle de la société danoise, ils doivent reconnaître que cela n’ira pas. » La Reine désigne bien entendu une certaine immigration qui se forme en société parallèle. Elle a aussi fait passer un message sur la liberté d’expression, qui n’est pas seulement menacée par les terroristes : « Je sais bien que certains disent, qu’il faut être prudent, qu’il faut réfléchir, cependant, nous devons absolument pouvoir nommer les choses et comment celles-ci doivent être selon nous. Ils veulent nous effrayer, nous ne devons pas nous laisser intimider. » Ceci est un message on ne peut plus clair à ceux qui ne cessent de relativiser, de minimiser nos valeurs fondamentales, afin de ne pas heurter les musulmans. (...).
Les cris d’orfraies ne se sont pas fait attendre après ces déclarations politiquement incorrectes. L’ancien communiste, Johannes Andersen, un sociologue de l’Université de Aalborg a estimé que la Reine se mêle politiquement dans les débats sur l’immigration et fait savoir aux immigrants que le Danemark ne doit pas être un pays multiculturel. D’autres l’accusent de diviser le pays. Exemple, l’imam Fatih Alev, du Centre Islamique Danois : « Ce ne sont même plus les partis de droite maintenant ! Même la Reine est désormais influencée par cette tendance. Peut-être ressentait-elle le besoin d’exprimer ses critiques, afin de ne pas paraitre naïve. Les musulmans auraient-ils perdu leur Reine ? » Et, le jour de la venue de Geert Wilders, la Reine a donné une conférence de presse pour souligner ses propos : « La plupart savent bien sur ce quoi ils doivent se priver, lorsqu’ils arrivent dans un pays étranger, ils ne doivent pour autant changer leur religion ou manger différemment. Il ne s’agit pas de fricadelles. Il s’agit de s’adapter au pays dans lequel on est venu. »
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Lille : à 19 ans, elle a le courage d’affronter une bande de barbares
Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables.
Sur Boulevard Voltaire, vous appreniez qu’un homme s’était fait poignarder dans un train près d’Agen par une jeune chance pour la France pour lui avoir demandé gentiment d’arrêter d’importuner trois jeunes demoiselles. Aucune réaction des autres passagers. C’était le 28 décembre. Dimanche dernier, autre scène violente, mais au McDo de la gare de Lille. Un autre exemple de la lâcheté d’autrui, mais en pire, celui-là, car il va opposer une jeune fille, un handicapé mental et une bande nombreuse de « jeunes ».
Axelle, une étudiant de 19 ans, venait de fêter la nouvelle année à Lambersart et s’apprêtait à rentrer chez elle à Douai. Elle avait un peu de temps et avait choisi d’aller se restaurer au McDo de la gare de Lille-Flandres en compagnie de deux amis. Comment pouvait-elle imaginer que les dix prochaines minutes allaient se transformer en cauchemar ?Elle a raconté à La Voix du Nord, qui n’a pas mentionné l’origine des « jeunes », ce qui s’est passé : « Une personne handicapée mentale était assise à côté de nous. Elle parlait très fort. Il y avait un groupe d’une quinzaine de jeunes installés à proximité d’elle. L’un d’eux a commencé à l’insulter : “Bitche (sic), incapable, grosse débile, tu sers à rien !” »
Je suis tombée sur ma copine. »
L’amie d’Axelle ose prendre la défense du handicapé et se fait aussitôt insulter avec force gestes par l’individu. Axelle prend naturellement la défense du handicapé et apostrophe l’excité : « Je lui ai dit de se calmer. Il est venu devant moi, avec une dizaine de ses potes derrière, et voulait que je sorte pour s’expliquer. Je lui ai demandé d’aller se rasseoir. Il m’a mis une gifle en plein visage. Puis il m’a porté un coup de poing dans l’œil gauche et un coup de pied dans le haut de la cuisse.
Cette frêle jeuna fille face à ce barbare et à ses « potes » venait d’avoir le courage de la résistance. On se dit toujours que « si j’avais été là, moi aussi, je serais intervenu »… Mais un coup de couteau est si vite arrivé que l’on réfléchit à deux, voire trois fois et plus, avant d’affronter le fou, le violent, l’agresseur qui importune le restaurant, le wagon ou une passante dans la rue. Alors, oui, Axelle peut à juste titre dénoncer l’indifférence des clients et du personnel de ce McDonald’s lillois. Mais l’homme restera l’homme, égoïste et indifférent à son environnement, surtout lorsque de celui-ci surgit l’hostilité. Le second ami d’Axelle a bien essayé d’interpeller, à son tour, le groupe, mais son intervention n’a fait qu’empirer la violence et… l’indifférence des autres. Elle a exprimé son ressentiment à La Voix Du Nord : « Dans le restaurant, personne n’a réagi ! Pourtant, il était plein, il y avait des hommes. Tout le monde a vu la scène. Même s’ils avaient peur, les gens auraient pu appeler des policiers en gare ! Je suis choquée par ce comportement indigne. »
La plainte qu’elle a déposée ne sera sans doute que symbolique. Pourtant, elle affirme : « Physiquement, j’ai eu des troubles de la vision pendant quelques jours et, psychologiquement, je me méfie dans la rue, alors que ce n’était pas mon tempérament. » On peut espérer aussi que la direction de McDonald’s va rappeler à ses employés qu’ils sont là pour servir. Des hamburgers, certes, mais aussi servir.Une courageuse jeune fille a su faire face à la violence verbale et physique de jeunes désorientés, inéduqués et probablement inéducables. Un simple fait divers qui doit nous rappeler que survivre dans ce monde nécessite une force de résistance que nombre de nos aînés ont eue, eux, pour affronter d’autres barbares.
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Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique
Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.
« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.
En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.
Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle. »
Drillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.
Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.
Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »
http://fr.novopress.info/202592/un-rapport-inquietant-sur-les-enfants-enroles-par-letat-islamique/
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Bavière : 42,7 % des viols et agressions sexuelles commis par des étrangers
(NOVOpress avec le blog de Lionel Baland) : En 2014, selon les chiffres officiels de la police, 32,9 % des viols et agressions sexuelles étaient commises par des étrangers. Un tiers ! Ce chiffre, déjà considérable, a encore augmenté. En 2015, suite à l’ouverture des frontières par la chancelière Angela Merkel, le pourcentage est monté à 42,7 % ! Un chiffre très officiel puisqu’il est issu des statistiques criminelles pour l’année 2015 de la police bavaroise.

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Amine, Anis étaient au milieu de nous : 66 millions de Français virtuellement livrés au terrorisme islamiste
Nous ne jouons pas à nous faire peur ni à chercher à faire peur aux autres ; ni à cultiver une sorte de morbide sinistrose, qui se porte assez bien comme cela pour qu'il soit utile d'en rajouter...
Nous tirons simplement le constat froid et lucide (on dira clinique, puisqu'Amine était Interne à La Timone, à Marseille !) que deux dangereux terroristes islamistes étaient au milieu de nous, normalement, habituellement :
- le premier, Interne en Chirurgie orthopédique à l'Hôpital de La Timone à Marseille, était en neuvième année de médecine : il a dû en voir, en soigner des gens, leur parler, avoir accès à toute sorte de locaux plus ou moins « sensibles ». Et voilà que l'on apprend qu'il s'était réjoui des assassinats de novembre à Paris, qu'il tenait des propos ouvertement favorables au djihadisme sur les réseaux sociaux, parlant même de commettre des attentats en France. Disparu depuis la mi-octobre, il a finalement été arrêté en Turquie, alors qu'il se rendait en Syrie : pour y faire quoi ? Devinez !
- le second, après son carnage de Berlin, s'est baladé, il n'y a pas d'autres mots. D'Allemagne il est passé en Hollande puis, via la Belgique en France. Il a pris le train, tout naturellement, a traversé plusieurs gares, et, lui aussi, a côtoyé pas mal de monde dans les rues, les dites gares, les trains...
Heureusement, dans un cas comme dans l'autre, les deux assassins n'ont pas tué chez nous. Si l'un est passé à l'acte en Allemagne, l'autre est resté « assassin en puissance », mais l'intention - quand elle est aussi froide, résolue, planifiée... - ne vaut-elle pas l'action ?
Mais ces deux cas troublants nous amènent au seul constat possible : nous sommes toutes et tous livrés, à tout moment, au couteau de l'égorgeur, à la ceinture d'explosif de l'artificier, au véhicule lancé dans la foule... Et les terroristes sont - ou peuvent être - le voisin du dessus ou du dessous ; celui d'en face ou d'à côté ; celui d'en haut de la rue, ou d'en bas, ou du coin : bref n'importe lequel de ces 200.000 entrés par an en France sous Sarko (sans compter les clandestins, évidemment) ; chiffre qui est passé à 300.000 pendant le « quinquenium horribilis » de Hollande.
Toutes et tous étant parfaitement « normaux » en temps normal, mais pouvant basculer d'un coup, à tout moment, dans ce que l'on appelle maintenant, dans la novlangue idéologique politiquement correcte, la radicalisation : en clair, l'islamisme, le terrorisme, l'assassinat de masse.*
C'est dans cet esprit que nous dressons notre constat : non pour faire frissonner dans les chaumières, mais pour lancer une accusation frontale contre le Système, que nous accusons d'irresponsabilité et de mise en danger de la vie de la Nation.
Donald Trump a fait scandale dans la petite bulle des journaleux bobos/gauchos lorsqu'il a déclaré, pendant sa campagne, qu'il voulait interdire l'entrée de musulmans aux Etats-Unis, avant que les autorités compétentes ne se soient renseignées sur les dits musulmans. C'est le bon sens le plus élémentaire : au moins, en savoir le plus possible sur ceux qui veulent venir chez vous. Ce bon sens-là, le Régime, le Système ne l’a pas, car il ne veut surtout pas l'avoir. Ce qu'il veut c'est créer un citoyen nouveau, une France nouvelle, surtout sans contact avec ses Racines et ses Traditions, qui sont gréco-latines, européennes et, bien sûr, chrétiennes. Et, pour effacer ces Racines et ces Traditions, tout est bon, pour le Système, même et surtout l'Islam et les musulmans.
Sauf qu'à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ; à force de manipuler des bombes, elles vous explosent à la figure...
On en est là. Que ce soit le Régime, le Système qui saute, cela ne nous gêne guère. Mais qu'il nous fasse courir le risque avec lui, alors là, non !
* Répétons-le, une fois de plus : nous ne disons pas que tous les musulmans sont des terroristes, nous disons que tous les terroristes sont des musulmans, et pratiquent leur terrorisme au nom de l'Islam. -
ZOOM - Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste
