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immigration - Page 1227

  • Italie : CasaPound marche sur Rome

    Le mouvement CasaPound a organisé cet après-midi une grande marche dans les rues de Rome pour dénoncer l’Union Européenne et sa politique migratoire.

    http://www.contre-info.com/

  • Substitution de populations en France : fantasme ou évidence ?

    Plutôt que d’argumenter dans le vide, il est bon de s’accrocher aux chiffres, à condition qu’ils soient aussi exacts que possible.
    En 2012, l’INSEE a publié – avec un retard significatif – le bilan démographique français de l’année 2008… mieux vaut tard que jamais !
    On y apprenait qu’il n’y avait que du fantasme dans les arguments des féaux de Jean-Marie Le Pen et de sa fille qui naviguaient alors (presque) de conserve. Il n’y avait que 5,3 millions d’immigrés nés hors d’Europe (en quasi-totalité issus d’Afrique noire et maghrébine et du Proche-Orient) et il était hors de question de dénombrer les Antillais, par définition citoyens français, même s’ils n’étaient nullement de souche européenne.
    Toutefois, en y regardant de plus près, ces 5,3 millions d’immigrés étaient associés à 6,7 millions de descendants, nés en France et ipso facto naturalisés… le « fantasme » pesait 12 millions, sur 66 millions de métropolitains (soit 18%). Le total reflétait assez bien la réalité que chacun pouvait apercevoir en grandes villes, à moins d’être aveugle et sourd.
    Depuis lors, l’immigration extra-européenne amène, bon an mal an, au moins 100 000 individus annuels (non comptés les clandestins, régularisés à coup de 0,3 million à la fois aussi bien par les gouvernements Fillion que Valls). En huit années, cela fait près d’un million (beaucoup plus en fait si l’on pense aux clandestins)… et n’oublions pas que les Antillais ne sont toujours pas dénombrés.
    Sur les 200 000 naissances métropolitaines annuelles, 25% sont « à risque de drépanocytose » (ce qui ne fut jamais une maladie de « Gaulois » et descendants… on en trouve chez des Européens d’origine sarde ou sicilienne, qui ont bénéficié de razzias de pirates mauresques jusqu’au milieu du XIXe siècle). Sur huit années, cela fait encore 0,4 million (en estimation basse : on ignore le chiffre des naissances exotiques clandestines).
    À l’approche de l’année électorale 2017, la France métropolitaine est riche d’approximativement 13,5 à 14 millions d’extra-Européens, non comptés les clandestins ni une grande majorité d’Antillais (ce qui amoindrit singulièrement la fiabilité de l’estimation), le tout sur une population globale comprise entre 64 et 64,5 millions de résidants (20 à 21% de la population en estimation basse). Comble de bonheur, les 40 000 à 50 000 émigrants annuels sont presque tous des Français de souche européenne.
    Comme le dit notre plantureux Président : « Tout va bien » ! Et le gros marchand de sable poursuit : « Dormez bien les petits ». Le réveil sera terrifiant. L’ennui est que l’on ne pourra balayer le cauchemar grâce à une pirouette mentale. Il faudra bien affronter d’une manière ou d’une autre l’épouvantable réalité. Jouera-t-on le scenario londonien ou le russe ?

    Docteur Bernard Plouvier

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/05/18/substitution-de-populations-en-france-fantasme-ou-evidence-5803357.html

  • "À Saint-Denis, l'islamisation est en marche"

    6a00d83451619c69e201b7c85fb6a1970b-800wi.jpgCe n'est pas un communiqué des Identitaires mais un reportage de Nadjet Cherigui dans Le Figaro. Elle y parle de «Molenbeek-sur-Seine», des trottoirs transformés en une mosaïque de tapis de prière...

    Michel Janva

  • La vidéo choc du Collectif « On est chez nous ! »

    Le Collectif « On est chez nous ! », qui appelle à une manifestation le 28 mai à Paris, diffuse une vidéo choc. « Bataclan : les Français massacrés. Calais : la France occupée. Black M à Verdun : la France humiliée. Depuis trop longtemps, les Français se taisent. Il est temps de prendre la rue. Face à l’urgence, plus d’attentisme. Le 28 mai à Paris, montrons-leur ! » Voici cette vidéo.

    http://fr.novopress.info/201190/video-choc-collectif-on-chez/

  • Événements « Forteresse Europe » : le « Discours de Dresde »

    Événement presque passé inaperçu (sauf pour les lecteurs d’EuroLibertés et de Riposte laïque (1)), ces derniers jours, que celui de la signature de la Charte constitutive du premier mouvement politique identitaire européen : « Forteresse Europe ». Le 13 mai dernier, dans l’enceinte du Parlement de Prague, des représentants de la Tchéquie, l’Estonie, l’Espagne, l’Italie, le Danemark, l’Autriche, la Hongrie, la Bulgarie, l’Irlande, la Grande-Bretagne, la Pologne, l’Allemagne… et la France (sans compter un représentant de l’Australie) étaient réunis autour de Tatjana Festerling, porte-parole de « Pegida ».
    Sur le ton martial d’une mobilisation générale pour sauver la vieille maison Europe, cette Déclaration de Prague (2) prône l’avènement d’une Europe des nations et le droit pour chaque peuple européen d’être, chez lui, maître de ses choix.
    Le lundi de Pentecôte, cette fois-ci à Dresde, au pied de la rutilante statue du Cavalier d’Or, monument emblématique de la ville, devant plus de 3 000 personnes arborant drapeaux nationaux et autres étendards noirs et jaunes frappés du lambda grec (insigne et couleurs des identitaires européens), ce mouvement paneuropéen de lutte contre le Grand Remplacement fut porté officiellement sur les fonts baptismaux. Festerling en appela à la constitution d’« un esprit de corps européen », tout en exhortant « les Européens unis à combattre ensemble pour la préservation du continent » face à la « menace d’une migration de masse globale. 
    Par la voix du SIEL (Souveraineté, Identités et Libertés), seul parti identitaire et patriotique français présent ce jour-là, son président, Karim Ouchikh, déclarait ne pas croire « au déterminisme en Histoire. Les hommes peuvent toujours modifier le cours des choses, dès lors que la volonté politique est au rendez-vous. Pour conjurer le chaos migratoire, l’Europe doit se réarmer politiquement, moralement et spirituellement ». Propos que n’aurait certainement pas désavoué un Dominique Venner qui bien qu’ayant constaté que l’Europe fût « en dormition », n’en considérait pas moins que l’Histoire était « imprévisible »
    Que « Forteresse Europe » ait été consacré à Dresde ne tient aucunement à un caprice du hasard, la cité martyr ayant vu éclore, en octobre 2014, « Les Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident » (« Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes », soit, en abrégé, « Pegida »). Depuis cette date, chaque lundi, quelques milliers de patriotes allemands prennent pacifiquement possession du centre-ville de Dresde et manifestent leur refus du tsunami migratoire et de sa conséquence mécanique, l’islamisation de l’Europe. Le 6 février dernier fut même déclaré « Fortress Europe’s Day » par « Pegida » qui lançait, à travers toute l’Europe (dont la France où le général Piquemal fut arrêté à Calais), des « marches anti-islamisation ».
    Nullement fortuite, elle aussi, la dénomination « Forteresse Europe » est significativement parlante, les médias « mainstream » l’employant de manière foncièrement dépréciative à l’encontre de pays comme la Hongrie ou le Danemark qui traduisent en actes concrets (fermeture de frontières, érection de murs…) leur hostilité à ces vagues continues de populations allogènes, armées d’invasion pacifiques complaisamment encouragées par les élites européistes de Bruxelles.
    Dans ce qui restera, pour la postérité, comme le « Discours de Dresde », Karim Ouchikh jetait, dans une intention refondatrice, les bases d’une authentique réconciliation franco-allemande nouée sur l’essentiel : la sauvegarde de notre héritage européen reçu indivis, comme la défense corrélative des nations issues des lentes maturations de l’Histoire. Pour ce faire, précisait-il, « l’Allemagne doit se réconcilier avec elle-même, comme la France doit également savoir le faire avec son héritage colonial, pour faire de l’amitié franco-allemande ce carburant irremplaçable qui fera avancer l’Europe des Nations de manière décisive. »
    De Poitiers à Lépante en passant par la « Reconquista » (même si, entre-temps, l’on y perdit Byzance), l’identité européenne s’est forgée autant sur un substrat spirituel commun qu’en opposition aux velléités conquérantes des cimeterres mahométans. Et n’oublions pas non plus que la France et l’Allemagne jaillirent à la pleine conscience d’elles-mêmes un jour brumeux de février 842, lorsque Charles le Chauve et Louis le Germanique s’échangèrent, en leurs langues respectives, les Serments de Strasbourg.
    En d’autres termes, incessamment se rappeler que notre longue mémoire primordiale constitue les contreforts culturels et civilisationnels de notre forteresse européenne.

    Aristide Leucate EuroLibertés :: lien

    Notes : 

    1) http://eurolibertes.com/euro/wp-content/uploads/2016/05/forteresseEurope4.jpg

    2) http://eurolibertes.com/evenements/declaration-de-prague-13-mai-2016/

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuyFZkVZZEUiqmddbG.shtml

     

  • Béatrice Bourges : « Béziers est la ville de France qui symbolise la Résistance »

    Béatrice Bourges, cofondatrice de la Manif pour tous et porte-parole du Printemps français, participera les 27, 28 et 29 mai prochain au Rendez-vous de Béziers et notamment à la table-ronde « École : passer au Kärcher l’école de Mai 68, on commence par quoi ? ». S’autoproclamant « altersystème », elle insiste sur la nécessité de bâtir notre civilisation sur des valeurs fortes et réelles.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Retour au droit du sang : enfumage traditionnel des Républicains

    Les mêmes qui ont mené la France au déclin nous expliquent que si le FN prenait le pouvoir, ce serait la catastrophe. Comique.
    Monsieur Mariton, candidat à la primaire des Républicains, ressort sa rhétorique sur le « retour au droit du sang ». « Il faut supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers », vient-il de proclamer, fort d’un sondage montrant que 62 % des Français sont pour. Éric Ciotti s’était illustré sur la même thématique : « La nationalité ne peut pas s’acquérir par hasard. » Même Nicolas Sarkozy, qui y a toujours été opposé, y songeait en juin 2015.

    Mais la France pratique déjà le droit du sang. Toute personne dont les parents sont français devient française automatiquement. Ce droit date de Napoléon. Il se situe dans la ligne du droit romain qui, de la fondation de l’Urbs, en 753 avant J.-C., à Auguste (mort en 14 après J.-C.), ne connaît de citoyens romains qu’en Italie, c’est-à-dire en une fraction minime de l’immense Empire. D’Auguste à l’édit de Caracalla, en 212, les 21 empereurs qui se sont succédé n’ont ouvert la citoyenneté qu’aux riches et aux nobles, ce qui était fort restreint. Quand l’empereur Caracalla ouvrit les vannes, l’affaiblissement de l’Empire était déjà en cours : les Barbares réussissaient sous Marc-Aurèle (161-180) à pénétrer en Italie.

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  • Pierre Cassen : une « Forteresse Europe » contre le danger islamiste

    ierre Cassen est fondateur de Riposte Laïque, et fut co-organisateur, entre autres, de l’Apéro saucisson-pinard et des Assises internationales sur l’islamisation de nos pays. Il a animé de nombreuses manifestations et des rassemblements. Depuis plus de dix ans, il consacre l’essentiel de son combat à la lutte contre l’islamisation de notre pays et de l’Europe, et anime de nombreuses conférences, souvent tournées vers l’action. À ce titre, il revient de Prague, et répond aux questionsde Philippe Randa, durecteur d’EuroLibertés.

    Vous venez de participer dans les locaux du Parlement tchèque à « une initiative européenne de lutte contre l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays »… Qui l’a organisée ? Quels étaient les participants ?

    Cette initiative a une histoire. Nous avons rencontré Tatjana Festerling, porte-parole de Pegida Allemagne qui revenait d’un entretien à TVLibertés, grâce à l’entregent de Jean-Yves Le Gallou. Le contact entre elle, Christine Tassin et moi a été excellent, et Tatjana nous a demandés si nous serions d’accord pour venir à Prague, le 13 mai, afin de participer à une réunion de résistants européens. C’est le genre de proposition qui ne se refuse pas, et nous nous sommes donc rendus disponibles.

    L’initiative avait lieu au cœur du Parlement tchèque. Les rôles avaient été répartis entre le parti tchèque Usvit (Aube pour la Démocratie directe), qui compte huit députés, et Pegida Allemagne, qui est la tête de pont de la Résistance européenne, surtout à Dresde, d’où est issue Tatjana. La volonté était de créer une structure européenne, « Forteresse Europe », avec tous ceux qui avaient envie de se lancer dans cette aventure. Au total, pour le moment, quatorze pays, majoritairement de l’Est, mais aussi, outre les Allemands, les Anglais, les Espagnols, les Italiens, les Autrichiens et nous, les Français. Notre pays était représenté par Christine Tassin et moi, au nom de Résistance républicaine – Riposte Laïque, et par Karim Ouchikh, président du SIEL (Souveraineté, identité et libertés). Après que chacun a pu prendre la parole, les organisateurs ont proposé à chaque représentant national de signer une pétition s’opposant à la logique des quotas de migrants imposés par l’Union européenne. L’objectif annoncé est de recueillir 1 million de signatures pour contraindre l’UE à ouvrir un débat parlementaire sur cette question. Nous avons respecté cette première initiative, privilégiant le cadre unitaire. Pour nous, l’essentiel était qu’un outil européen se mette en place, et donc que des actions communes, au niveau Vieux Continent, puissent se développer au plus vite. Avec la force militante de Pegida Allemagne aux commandes, et le savoir-faire de chaque pays représenté, il y a un potentiel prometteur, et nous sommes heureux d’avoir été conviés à cet événement.

    Les pays d’Europe de l’Est sont-ils confrontés de la même manière que ceux de l’Ouest aux invasions migratoires et comment appréhendent-ils le danger djihadiste ? Craignent-ils des attentats similaires à ceux qui viennent de frapper la France et la Belgique récemment ?

    Il y avait deux mondes, effectivement, ce vendredi, dans le Parlement européen. Les pays de l’ouest de l’Europe, déjà fortement islamisés, et les pays de l’Est, qui ne sont pas du tout confrontés à cette situation, mais ne veulent surtout pas y être. D’où la pétition pour refuser les quotas. Les pays de l’Est, à ce jour, ne vivent absolument pas dans la crainte d’un attentat. Certains pensent que seul l’Est pourra sauver la culture européenne, et que l’ouest est mal parti, même s’ils sont solidaires de nos combats. Par contre chose inquiétante, nous avons entendu le témoignage d’un militant de l’Usvit, qui a raconté au public l’offensive d’une jeune collégienne musulmane voilée dans une école, à Prague, et les nombreux soutiens dont elle bénéficie, scissionnant la société tchèque. C’est Creil, 27 ans après…

    Quelles sont vos impressions sur la République Tchèque après votre séjour ?

    Nous ne sommes restés que trois jours, et ne pouvons prétendre avoir tout vu de la réalité tchèque, n’étant demeurés qu’à Prague. On voit que la capitale est toujours une ville européenne. Les élèves que nous avons croisés dans les rues sont tous blancs, et par ailleurs paraissent fort bien élevés, et respectueux des enseignants. Naturellement, le centre-ville, autour du Pont Charles, est superbe. Gros point noir, les tags. J’avoue ne pas comprendre que dans une ville aussi touristique, ils soient aussi omniprésents, y compris sur la façade du musée Kafka (voir photo). Peut-être un Jack Lang tchèque ? Vous ne vous sentez jamais menacé, sur le qui-vive, ce qui est loin d’être le cas dans nombre de capitales d’Europe de l’Ouest, Paris en premier. On peut manifester librement à Prague. Nous avons vu un groupuscule nationaliste, un samedi, jour des 700 ans de la naissance du Roi Charles IV, tenir une réunion en plein centre-ville, à cinquante personnes. Pas de policiers, pas de gauchistes, pas de racailles. Il n’y a pas de chômage de masse, et il paraît y avoir du travail pour tout le monde. Nous avons vu de nombreuses usines en activité avec des hautes cheminées envoyant leur fumée dans le ciel, preuve qu’il y a toujours des ouvriers dans ce pays… et pas trop d’écolos ! Le salaire moyen tourne entre 800 et 1000 euros. La situation française passionne beaucoup les Tchèques, admirateurs de notre pays, et désespérés qu’il soit devenu un des maillons faibles de l’Europe. Ils cherchent à comprendre ce qui nous arrive, et paraissent décidés à ne pas se laisser envahir, ni islamisés.

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Intervention de Louis Aliot à la conférence sur la crise terroriste en Europe