
Pour la troisième fois en cinq mois, les poubelles débordent sur les trottoirs de Marseille. Rats et autres sympathiques bestioles prolifèrent dans le nouvel écosystème créé par cette grève à l’initiative du syndicat FO majoritaire chez les éboueurs. Français ou étrangers, tous décrivent une ville sale, en dehors de quelques coins touristiques préservés, qui ne fonctionne pas. S’ils étaient médecins, les urbanistes les plus lucides parleraient de thrombose persistante…







