Le 18 juin, deux anciens militants de Génération identitaire (mouvement dissous par Darmanin en mars dernier) d’Aix-en-Provence ont été condamnés par le tribunal correctionnel de leur ville. Leur tort ? Ils avaient collé des affiches dénonçant l’immigration et l’islamisation, et appelant à la reconquête.
Les deux jeunes hommes ont écopé chacun d’une amende certes relativement symbolique à ce stade (1 500 euros dont 1 000 avec sursis pour l’un, 1 000 euros dont 500 avec sursis pour l’autre), mais ils devront également verser un euro aux ayatollahs de l’immigration massive qui s’étaient portés partie civile, c’est-à-dire SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme et la Coordination contre le racisme et l’islamophobie, comme une marque de soumission morale. Le procureur avait même requis cinq mois de prison avec sursis.






