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insécurité - Page 749

  • Terrorisme : Présomption républicaine

    La république est présomptueuse. Elle pense déradicaliser les terroristes potentiels. Cela a été annoncé à grand renfort de trompes médiatiques.

    Radical, déradicalisation : c’est, au sens étymologique, arracher les racines. La question se pose donc de savoir si les intéressés ont des racines, ce dont on peut douter. Nés en France pour la plupart, ils s’inventent  en réalité des racines qu’ils supposent être celles de leur origine ethnoculturelle. En revanche leur structure psychologique est simpliste : une dose de fascination pour la violence, beaucoup de frustration, une eschatologie vague sur le retour du califat et l’illusion qu’ils se déterminent seuls alors qu’ils sont le jouet des puissances du théâtre de la guerre en Syrie : Turquie, Qatar et Arabie saoudite. Mais ils sont aussi le jouet des puissances occidentales qui sont allées chercher au Proche-Orient des succès militaires aventureux pour détourner l’attention sur leurs problèmes internes. Il suffit de considérer la gourmandise avec laquelle notre président de la République s’est emparé des attentats de 2015. Enfin, le terroriste potentiel se sent «  autre », étranger au pays où il est né : le rejet de l’altérité non islamique va chez lui jusqu’à la névrose.

    Echec prévisible

    Le résultat est prévisible : la « déradicalisation » sera un échec. On peut cesser d’être djihadiste, on peut difficilement modifier sa façon de l’être. La taqyia aidant, les  « travailleurs sociaux » créés à cette fin seront dupes de la dissimulation. D’ailleurs, nos radicaux  «  indigènes » ne le sont-ils pas toujours ? Voyez Jean-Marc Rouillan. L’assassin d’Action directe a déclaré que les petits gars du Bataclan avaient bien travaillé mais qu’ils auraient pu faire mieux… Nous ne savons pas si ce sinistre personnage, qui était en liberté surveillée, est retourné en prison. Dans son cas, on aurait tendance à soupçonner les juges de quelque indulgence. Car la vraie question est là. La déradicalisation étant vouée à l’échec, il faut incarcérer ou expulser. Seulement, les juges si prompts à traquer des arrière-pensées racistes chez le péquin lambda, ne peuvent agir contre les terroristes islamistes qu’en cas de passage à l’acte. Et pourtant, imaginons, ce qu’à Dieu ne plaise, qu’un militant d’extrême droite soit soupçonné de radicalisation… Pas besoin d’être Jérémie comme disait ce cher Brassens pour deviner le sort qui lui serait réservé !

    Impuissance du catéchisme républicain

    Nous baignons ainsi dans la plus totale hypocrisie. La marâtre républicaine a ses chouchous. Elle va servir à ces graines de radicaux un prêchi prêcha sur les fameuses mais introuvables valeurs de la république ! Catéchisme bien pauvre qui, précisément, sera de nature à renforcer leur radicalité puisque c’est justement ce moralisme à deux sous qui les révulse.

    En plus, le terrorisme étant totalement décentralisé, ses acteurs agissent de façon indépendante, aléatoire voire improvisée. Ils ne sont pas des soldats ou des militants d’un parti, construits sur la rationalité de la guerre idéologique ou militaire.  Inutile de vouloir les «  retourner » ou les «  convertir ». Les chances de conversion sont d’autant plus minces que la République n’a, en ce domaine, absolument pas les moyens de ses ambitions. Son corpus idéologique, proposé comme prix de la conversion, est trop faible, trop léger.

     Il reste une solution, mais celle-là n’appartient pas à la République. C’est la conversion de Dismas, le bon larron, au Golgotha : «  Ce soir tu seras avec moi en paradis ! ». Ce paradis n’est certes pas celui du Coran. Quant au paradis terrestre socialiste et républicain, nous avons déjà donné pour les lendemains qui chantent…   

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les réfugiés chrétiens persécutés par les musulmans : cela se passe en Europe !

    Persécutés au Moyen-Orient, les chrétiens orientaux qui fuient les massacres, les réductions à l’esclavage et les égorgements des fous d’Allah, des combattants au drapeau noir ne trouvent pas la paix en Europe ! Ils se retrouvent soumis aux persécutions, moins meurtrières, mais persécutions tout de même, dans les fameux camps de « réfugiés » contrôlés et habités en majorité par les mahométans. !

    Insultes, vexations, coups, menaces de mort, 90% des réfugiés chrétiens y sont confrontés dans les centres d’hébergement et d’accueil, selon une enquête menée en Allemagne par l’ONG Open Doors Germany qui a présenté un rapport à Berlin au titre significatif :« Persécutions des chrétiens en Allemagne ». Les différentes associations de défense des droits humains parlent de 40 000 réfugiés chrétiens soumis aux persécutions dans les camps. Selon le responsable de l’association, Markus Rode, ces chiffres ne sont que « la pointe émergée de l’iceberg ».

    Parmi les épisodes cités, celui des chrétiens qui ont refusé de prendre part à des prières collectives imposées par les musulmans dans les centres  ont été menacés.  Selon Paulus Kurt du Centre allemand pour les Chrétiens d’Orient, certaines familles ont décidé de repartir dans leur pays d’origine à cause de ces persécutions actives en Europe. Et d’après, Karl Hafen ,de l’International Society for Human Rights, des chrétiens qui ont fui l’État islamique à Raqqa, ont retrouvé leurs persécuteurs syriens à l’intérieur des camps de réfugiés.

    Malheureusement, à cause des autorités politiques et religieuses qui veulent imposer aux peuples européens le Grand Remplacement au nom d’une nouvelle humanité plus belle, plus bonne, plus tout, ces persécutions systématiques de chrétiens par les musulmans, non plus en terre d’Islam mais en terre chrétienne, sont trop souvent enterrées. 

    Pourtant c’est une véritable persécution des chrétiens orientaux qui existe bel et bien dans les camps de réfugiés en Allemagne et certainement dans tous les centre d’accueil disséminés dans toute l’Europe.  Mais le dire, l’écrire, en parler, c’est porter atteinte au bien-fondé de l’idéologie multi-culturaliste, multi-religieuse, multi-ethnique défendue par tous les humanitaristes et philanthropes modernes, pape François en tête…

    Les utopies sont terribles !

    Francesca de Villasmundo

    http://www.occhidellaguerra.it/germania-profughi-cristiani-perseguitati-nei-campi/

    http://www.secoloditalia.it/2016/05/i-profughi-musulmani-fanno-violenze-sui-profughi-cristiani-allarme/

    http://www.dw.com/en/german-activists-decry-attacks-on-christian-refugees-in-asylum-centers/a-19244927

    http://www.medias-presse.info/les-refugies-chretiens-persecutes-par-les-musulmans-cela-se-passe-en-europe/54246

  • Général Pinard-Legry : « Il faut traiter les agresseurs de soldats en ennemis »

    MINUTE-2770-Couv.jpegLe général Henry Pinard-Legry, interviewé par l’hebdomadaire Minute sur les attaques répétées contre les militaires français sur leur propre sol, estime qu’« il faut traiter les agresseurs de soldats en ennemis », et non pas comme des criminels de droit commun – quand ils ne sont pas déclarés « irresponsables au moment des faits » comme l’islamiste qui avait tenté d’égorger un militaire à La Défense.

    Extrait de cet entretien avec le président de l’Association de soutien à l’armée française (Asaf) :

    « Minute » : Les agressions contre des militaires se multiplient. Quelle est votre réaction ?

    Général Henri Pinard-Legry : Sur le fond, c’est logique qu’on s’en prenne aux soldats de l’opération Sentinelle. Certains partent en Syrie et en Irak, d’autres s’attaquent à des soldats français en mission sur le territoire national.

    Le vrai problème est le suivant. Les agresseurs de soldats seront jugés pour coups et blessures, comme n’importe quel voyou. Pourtant, il faut les traiter comme des ennemis, puisque nous sommes en guerre. Mais, comme il n’y a pas eu de déclaration de guerre, on ne peut pas les juger dans le cadre d’un tribunal spécial comme collaborateur, par exemple. On a en face de nous un ennemi qui agit en ennemi. Il faut donc un traitement et un cadre juridique adapté.

    Pour les soldats, quelle riposte est possible ?

    Cette question pose le problème des conditions d’emploi des armées sur le territoire national et des limites de l’utilité de la présence des militaires. Sur le moment, c’est toujours compliqué de riposter avec un Famas au milieu d’une foule. D’où la réflexion en cours : est-ce qu’on doit utiliser les militaires comme des vigiles ? Est-ce que ce n’est pas du « gaspillage » d’utiliser les militaires comme simples supplétifs des forces de sécurité ?

    Je crois, au contraire, qu’il faut identifier les domaines de compétences dans lesquelles les armées pourraient compléter le travail des forces de sécurité intérieure. C’est une question d’optimisation de la ressource.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Face aux allogènes, la police viennoise conseille aux femmes de se teindre les cheveux en brun

    Après avoir été volée et tabassée par quatre Afghans, une jeune autrichienne est allée porter plainte. C’est à cette occasion que la police lui a donné des conseils avisés.

    Jugez plutôt : « Après l’attaque, ils (la police) m’ont dit que les femmes ne doivent pas être seules dans les rues après huit heures du soir. Ils m’ont donné un autre conseil, que je colore mes cheveux en noir et que je ne m’habille pas de manière aussi provocatrice ».

    Plutôt que de lutter contre la délinquance allogène, c’est donc à nos femmes de changer leur comportement pour éviter les agressions.

     

    http://fr.novopress.info/

  • Journal du Mardi 10 Mai 2016 : Terrorisme / L’Allemagne récolte la tempête

  • Un mort et trois blessés dans une attaque islamiste près de Munich

    MUNICH (NOVOpress) : Un homme est mort et trois autres ont été blessées au petit matin à la gare de Grafing, près de Munich, par un homme qui a crié « Allah Akbar » avant de les poignarder.

     

    http://fr.novopress.info/

  • AUTISME, DOGMES, MENSONGES & UTOPIES

    Pieter Kerstens, notre correspondant à Bruxelles

    Durant des décennies, le Royaume-Uni avec l’IRA et l’Espagne avec l’ETA ont connu un terrorisme ayant pour obectif essentiel l’avènement d’Etats indépendants.

    Si les attentats commis par ces deux organisations avaient pour cibles des objectifs militaires dans leur grande majorité, nombreux furent les civils, victimes innocentes de tueries ou d’explosions aveugles dont le but était de mettre en péril les institutions des états.

    La France a été confrontée elle aussi à d’innombrables attentats durant la période 1956-1963 lors de la guerre d’Algérie et ensuite 30 ans plus tard à ceux commis par le FIS et le GIA.

    On ne peut donc pas prétendre que ces Etats et leurs gouvernements successifs ignorent les causes et les conséquences du terrorisme, d’autant plus que les services de renseignements, de l’armée et de la police avaient été mobilisés de longues années contre ce fléau. En outre, et depuis longtemps, différents systèmes de protection et de sécurité ont été installés dans le domaine public.

    Tout ceci n’a pas empêché les attentats de Madrid à la gare Atocha en 2004, ni ceux du métro de Londres en 2005, capitale qui comptait plusieurs dizaines de milliers de caméras.

    Le mensonge et la crédulité s’accouplent pour former l’opinion

    Alors, malgré ces mesures prétendues « sécuritaires », la France a vécu les assassinats de Mohammed Merah en 2012, puis à Bruxelles ce fut la tuerie du musée juif par Medhi Nemmouche en juillet 2014, ensuite le massacre de Charlie Hebdo à Paris en janvier 2015, suivi de différents assassinats en province, pour aboutir au vendredi « noir » 13 novembre 2015 à Paris qui totalisa 130 victimes et des centaines de blessés.

    Pourtant, des dizaines de milliers de policiers, CRS et militaires étaient mobilisés par les plans « Vigipirate » et « Sentinelle », sans compter les milliers de vigiles chargés de fouiller les sacs et colis suspects. Et que dire de la multitude de caméras installées partout entre 2005 et 2015 ? Tout ça pour ça ?

    Le point d’orgue de cette succession macabre fut atteint le 22 mars 2016 à Bruxelles avec les attentats à l’aéroport et dans le métro : 35 morts et plus de 300 blessés, dont 25 sont toujours en soins « intensifs ».

    Mais comment expliquer cette litanie de massacres d’innocents civils, alors même que ni l’armée ni la police présentent en tous lieux n’ont pu empêcher ceux-ci ?

    A quoi servent toutes ces caméras, yeux virtuels de Big Brother ?

    Quel fut le rôle des services de renseignements et d’espionnage ? Où est donc resté le principe de « précaution » ?

    A posteriori, on pourrait dire : « Police partout, sécurité nulle part ! » et un observateur attentif de l’évolution de la délinquance et de la criminalité de conclure : « la Justice baisse les bras, la Police ferme les yeux… »

    Niqabs, burqas, qamis et tutti quanti

    On remarquera que les assassinats, les tueries et les attentats commis ces dernières années en Espagne, au Royaume-Uni, en France et en Belgique (où 23 suspects sont encore dans la nature) ont été revendiqués au nom de « Allah le Tout-Puissant ».

    Pas de revendication pour l’indépendance de la Catalogne, de l’Ecosse, de la Bretagne ou de la Flandre…

    Ces massacres sont destinés à répandre la terreur parmi les populations décadentes, afin qu’elles fassent pression sur leurs gouvernements respectifs pour faire cesser les actes hostiles et les campagnes militaires en terre d’ISLAM.

    Et la réponse à ces attentats, des ministres qui nous gouvernent, se résume à des marches imbéciles au nom de « Charlie », à des attroupements de moutons en larmes, aux dépôts de gerbes répétitives, à des manifestations graphiques et à l’implantation de milliers de bougies (face au temple bruxellois du capitalisme apatride)… Toutes sortes d’expressions de peuples en déclin, soumis et incapables de sursaut, car décérébrés et manipulés par un Pouvoir impotent et incompétent.

    Une nation qui se respecte, venge ses morts et ne pleurniche pas !

    On ne fait pas la guerre en dentelle, ni avec des Kleenex

    Cela fait déjà de nombreuses années que des criminologues et des experts du terrorisme rédigent des notes de synthèse à l’usage des ministres et des administrations en charge de la sécurité publique. Des milliers de rapports ont été transmis depuis les attentats du RER en 1995. Différents diagnostics ont été établis. Des décèlements précoces et des « modus operandi » ont été proposés.

    Malgré tous ces avertissements, les Pouvoirs (de droite ou de gôche) n’en ont pas tenu compte, ont opéré des bouleversements dans les services concernés, ont multiplié les strates administratives et opérationnelles au point d’en arriver –en France comme en Belgique- à un véritable mille-feuille pour ce qui concerne la sécurité intérieure, impliquant des dizaines de hauts responsables pour chaque réunion majeure.

    Et ces politiciens abrutis voudraient maintenant créer un organe regroupant l’ensemble des 28 pays d’Europe, ce qui pour un Etat-Major ayant « déclaré  la guerre à DAESH », reviendrait à convoquer des centaines de participants pour chacune de leurs palabres ! Les djihadistes doivent en pleurer de rire.

    Ces pourriticards n’ont pas pu, pas su ou pas voulu anticiper, prévenir et déjouer ces massacres, dont le sang tache leur conscience. Leur suffisance n’égale que leur impéritie.

    Les terroristes ont de beaux jours devant eux, d’autant plus que la majorité des chefs d’Etats et de gouvernements européens évoluent encore dans leur bulle droits-de-l’hommiste, persuadés que les chimères multiculturelles de la société du « Vivrensemble » et du « Padamalgam » sont l’alpha et l’oméga de notre société ! Totalement déconnectés de la réalité, ces éminences qui nous dirigent nous conduisent vers le chaos et un choc sanglant de civilisations.

    Il est grand temps de porter le fer et le feu dans les tanières de l’Islam des wahhabites et des takfiristes, de rétablir l’ordre public dans les Zones de Sécurité Prioritaires et de stopper l’immigration/invasion.

    Il n’est pas trop tard pour modifier une législation inadaptée à l’état de guerre et de réinstaurer une Cour de Sûreté de l’Etat.

    Il est urgent de réactiver des services de contre-terrorisme et de rétablir la peine de mort.

    Sinon, on n’en terminera pas avec le cancer islamiste qui propage ses métastases de plus en plus mortelles au fil du temps qui passe.

    La mort pour les assassins. La vie pour les innocents !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Paris, mardi 10 mai • Conférence de Xavier Raufer : «Terrorisme, antiterrorisme »

    Les mardis de Politique magazine

    Conférence mardi 10 mai 2016

    Terrorisme, antiterrorisme 

    évolutions et perspectives

    par Xavier Raufer
    criminologue, essayiste, auteur de Cyber-criminologie (CNRS éditions, 2015)

    Rendez-vous à partir de 19h00 - Conférence à 19h30 précises
    Participation aux frais : 10 euros -  Etudiants et chômeurs : 5 euros

    Salle Messiaen
    3, rue de la Trinité  75009 Paris  Métro: La Trinité, Saint-Lazare

    Renseignements : Politique magazine, 1 rue de Courcelles 75008 Paris - Tél. 01 42 57 43 22

  • Kaliningrad : retenez ce nom. Danger de guerre en Europe

    Il existe un risque d’affrontement militaire préoccupant entre l’Otan et la Russie à propos de l’enclave russe de Kaliningrad, coincée entre les pays baltes et la Pologne, tous membres récents de l’UE et de l’Otan. La tension militaire ne cesse de monter dans cette région baltique. La situation est beaucoup plus dangereuse que lors de la crise de l’est ukrainien et de la Crimée, parce que Kaliningrad est une enclave russe au cœur de l’UE et de l’Otan.

    Les officiels et les médias occidentaux, ainsi que les gouvernements polonais et des trois pays baltes – et évidemment les autorités de Washington– accusent le gouvernement de Vladimir Poutine de machiavélisme et de « provocation », en cherchant un casus belli à partir de Kaliningrad. Au contraire, ce sont les Russes qui sont victimes d’une provocation : l’Otan cherche  un affrontement armé, si possible limité, avec l’Otan, afin de pouvoir renverser le ”régime de Poutine” tant détesté.  Kaliningrad en sera-t-il le prétexte ?

    Peurs feintes des gouvernants baltes et polonais

    Le département de Kaliningrad (Kaliningradskaïa Oblast), dépendant du District fédéral du Nord–Ouest, est une petite enclave russe de 215 km2 entre la Lituanie et la Pologne. La ville principale, Kaliningrad, anciennement Königsberg, ville autrefois allemande de Prusse orientale (patrie de Kant), compte 450.000 habitants et constitue une destination touristique et culturelle intéressante.   

    À Vilnius et à Varsovie, les autorités se disent inquiètes des « provocations militaires russes » qui se concrétisent, selon elles, par la militarisation de  l’enclave de Kaliningrad et des manœuvres de l’armée russe. Andrius Kubilius, ancien Premier ministre lituanien, politicien actif, s’est déclaré « très inquiet par les manœuvres militaires russes, si près de nos frontières ». 

    En Lituanie, où passe un couloir ferroviaire protégé reliant l’enclave de Kaliningrad à la Biélorussie puis à la Russie, les autorités craignent une « provocation russe ». Le même Andrius Kubilius, qui dirige aussi l’Union patriotique lituanienne (centre droit), a déclaré début avril : « nous avons peur d’une provocation russe sur le couloir routier et ferroviaire ou sur les pipe lines et lignes à haute tension ». Et, pour dissuader cette prétendue menace russe, dont la peur factice est soigneusement entretenue dans les opinions publiques des pays concernés, les trois gouvernements baltes ont officiellement demandé un accroissement de la présence militaire de l’Otan sur leur sol. Ce qui est en train de se réaliser. 

    L’ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de l’Union européenne, M. Vladimir Chizhov a ainsi jugé les souhaits des gouvernants baltes : « cette demande est motivée par des calculs politiques intérieurs plus que par des raisons sincères. » Le chef de la diplomatie polonaise, Witold Waszczykowski, a déclaré en avril 2016 lors d’un débat sur l’Otan à la conférence Globsec à Bratislava : « la Russie est plus dangereuse que l’EI » (État islamique, Dae’ch). Ce genre de propos, tenu par le représentant de la politique extérieure polonaise, est une provocation, de la part d’un haut dirigeant qui obéit à des ordres (1).

    Le contenu de la propagande anti–russe

    Ces ordres proviennent des réseaux politiques et économiques qui innervent  les dirigeants des USA et de l’UE. Il s’agit de présenter la Russie comme une menace. 

    Dmitri Gorenburg, expert militaire auprès de CNA Corporation, think tank basé à Arlington (Virginie), expliquait sur Radio Free Europe (la station de propagande de la CIA depuis des décennies) : « étant donné que la tension avec l’Ouest s’aggrave, la Russie a trouvé en Kaliningrad l’endroit idéal et évident pour déployer des forces militaires ; à partir de Kaliningrad vous pouvez menacer les voisins, la Suède, la Pologne, l’Allemagne, qui ne sont pas très loin ; Kaliningrad est une base d’opération militaire russe en plein territoire européen ». Gorenburg s’inquiète du « renforcement des activités de la flotte de la Baltique basée à Kaliningrad » et suggère qu’une agression russe est en préparation. C’est du grand n’importe quoi.

    Un enfant de douze ans qui regarderait une carte de la région  comprendrait cette évidence : si la Russie de Poutine voulait agresser les Baltes, les Polonais, etc. elle ne le ferait pas à partir de la petite enclave de Kaliningrad, éloignée du territoire continental russe, vulnérable et indéfendable. Elle lancerait une attaque à partir de sa frontière commune avec la Lettonie et l’Estonie ! C’est une banalité géopolitique.

    La thèse de Washington, de l’Otan et des dirigeants européens – surtout polonais et baltes – est que Vladimir Poutine, en proie à des difficultés économiques intérieures, est un nationaliste fanatique qui cherche par tous les moyens à : 1) provoquer un conflit armé avec l’Otan 2) retrouver, comme du temps de l’URSS, une domination sur l’Europe de l’Est (Ukraine, pays baltes, Pologne, etc.). Mais cette propagande sur le danger russe se double aussi de deux éléments : les Russes feraient déjà des provocations militaires et prépareraient une agression. Pour cela, la CIA a fabriqué un montage astucieux digne de Hollywood : la menace militaire russe en Europe du Nord

    La fabrication de la menace militaire russe

    La flotte russe de la Baltique, basée dans le port de Baltiysk, dans l’enclave de Kaliningrad, se renforcerait, selon l’Otan. Et les avions décollant des bases aériennes de l’enclave – Chernyakhovsk et Donskoye – violeraient les espaces aériens des pays voisins et simuleraient des attaques en rase-mottes contre des navires américains dans la Baltique. Les Russes auraient aussi augmenté leurs forces terrestres dans l’enclave.

    En avril 2016, un chasseur-bombardier russe se serait approché d’une frégate américaine, l’USS Donald Cook et des avions de reconnaissance américains auraient été frôlés par des chasseurs russes. Les autorités américaines et l’Otan ont parlé d’ ”agression russe” ! Ces allégations font suite à toute une série de cas semblables depuis 2014. Les médias relatent des incidents concernant des avions militaires russes violant les espaces aériens des pays d’Europe notamment scandinaves. Aucune preuve sérieuse de ces actes d’intimidation n’a été apportée. Ce sont les services de presse de l’Otan qui l’affirment. Cette source est-elle très fiable ? Les journalistes occidentaux ont diffusé sur Internet des vidéos douteuses d’attaques” d’avions russes. La CIA ou d’autres agences sont derrière ces désinformations. 

    Washington et l’Otan se sont aussi inquiétés de la présence (supposée) de missiles Iskander installés dans l’enclave de Kaliningrad. Ce sont des vecteurs mobiles de courte portée (400km) pouvant lancer des charges classiques ou nucléaires. Ils pourraient atteindre Varsovie ou Berlin. De fait en 2008, le Kremlin avait menacé de déployer ces engins si Washington persistait à vouloir installer en Pologne et en République tchèque son bouclier anti–missiles.

    Ce raisonnement est spécieux : en quoi la Russie, qui dispose de missiles de toutes portées pouvant atteindre le monde entier, terrestres ou sous-marins, aurait besoin de fusées de courte portée basées dans l’Oblast de Kaliningrad pour attaquer ses voisins européens ? Stupidité géopolitique.   Si l’on voit mal l’intérêt de la Russie à s’en prendre aux pays européens, on comprend mieux l’intérêt de Washington à provoquer la Russie puisque cette dernière retrouve un statut de puissance concurrente, en plus de la Chine. Ce qui exaspère les idéologues de l’unilatéralisme et de la superpuissance  des USA qui sont derrière Hillary Clinton, mais qui n’aiment pas  Donald Trump, parce qu’il est isolationniste. (2) 

    Les manœuvres et provocations militaires contre la Russie

    Les provocations militaires contre la Russie ont pour objectif de créer un incident qui dégénérerait. Le gouvernement de Varsovie, très anti-russe, compte s’équiper de vecteurs anti-missiles américains Patriot, en cas d’une imaginaire attaque russe…En mars 2016, il a décidé d’acheter des missiles de croisière américains Tomahawk qui, eux, ne sont pas du tout défensifs…

    Un convoi militaire américain avec matériel lourd a fait une démonstration de force en Europe centrale et orientale pour ”rassurer” contre une éventuelle agression russe. Des avions de l’Otan , y compris français, ont été envoyés dans las pays baltes et en Pologne.

    D’après le New-York Times, les aurorités américaines veulent positionner du matériel lourd (chars, artillerie) en Europe de l’Est et dans les pays baltes. Sous prétexte de protéger la région contre une agression russe. Le même quotidien note la réaction d’un membre du ministère russe de la Défense, sans révéler son nom :« cette action américaine est le pas le plus agressif franchi par le Pentagone depuis la guerre froide ».Accuser sans preuve les autres de desseins d’agression armée est, on le sait, depuis l’Antiquité, un moyen classique de provoquer une guerre souhaitée.

    Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg,  explique (Le Figaro ; 02/ 04/2016) que l’Alliance va déployer quatre bataillons (4.000 hommes environ), voire plus, dans les pays baltes et en Pologne, au nord et au sud de Kaliningrad. Cela pour prévenir une attaque russe, sous prétexte que le Kremilin a triplé ses dépenses militaires depuis 2000 (faux) et « a violé la souveraineté de l’Ukraine » (faux). Stoltenberg explique que cette initiative « ne viole pas » l’accord Otan-Russie signé à Paris en 1997, interdisant de faire stationner des « forces combattantes substantielles » en Europe de l’Est. M. Serguei Lavrov et la diplomatie russe pensent probablement le contraire et toute personne de bon sens aussi.

    Le refus d’une Russie comme grande puissance

    Ce qui inquiète Washington comme tous les milieux atlantistes qui gouvernent l’UE, ce n’est pas la menace militaire russe (hypothèse invraisemblable) mais c’est le fait que la Russie redevienne une grande puissance stratégique qui puisse concurrencer les USA.   

    La Russie traverse une déprime économique due à l’effondrement du prix des hydrocarbures et aux sanctions de l’Occident après la crise ukrainienne, illégales au regard du droit international. Mais cette crise économique est beaucoup moins forte que ce que prétendent les médias occidentaux. 

     La Russie a réussi à rétablir son poids stratégique et militaire, après la transition post soviétique, ce qui constitue un grand motif d’inquiétude pour les dirigeants de Washington. En Syrie et au Nagorny–Karabakh, les interventions militaires russes ont été très efficaces. Plus que les interventions occidentales. Le niveau d’efficacité de l’armée russe, terrestre et aérien, est supérieur – on l’a vu en Syrie – à celui des pays de l’Otan. On avait dit que la ”coalition” menée par les USA était la seule capable de faire reculer Dae’ch. Or L’état islamique ne recule sur le terrain que grâce aux forces russes qui appuient celles de Bachar el–Assad. Ce qui inquiète le Pentagone, et surtout l’humilie.

    Le budget  de la défense russe a progressé de 70 à 92 milliards d’euros depuis 2011. Il atteint 4% du PIB, plus du double des budgets des membres européens de l’Otan. Depuis la fin de l’ère Eltsine, l’armée russe s’est fortement améliorée : réduction des effectifs inutiles, professionnalisation, rénovation des équipements (avion furtif Sukhoï T50,  char lourd T14, flotte de 45 sous-marins d’attaque), modernisation des moyens nucléaires, etc.

    Plus de 40 nouveaux missiles intercontinentaux à tête nucléaire vont rejoindre l’arsenal russe. Poutine n’est pas ”agressif” mais il obéit à une logique qui avait été parfaitement comprise par De Gaulle : pour être crédible et respecté (diplomatiquement, économiquement, etc.) un grand pays doit disposer d’une puissance militaire dissuasive. Mais le ”militarisme” russe est une plaisanterie quand on pense que le budget militaire des USA représente près de 50% des dépenses de défense mondiales. La Russie ne menace absolument personne. 

    Contrairement à d’autres secteurs économiques insuffisamment développés, l’industrie d’armements russe est, avec les hydrocarbures, le spatial et l’énergie atomique (Rosatom), au meilleur niveau mondial. « Sur le plan stratégique, l’intervention russe s’est révélée plus efficace que celle de la coalition occidentale […] Sur le plan diplomatique, la Russie s’est imposée comme une puissance incontournable en Europe comme au Moyen–Orient » écrit Nicolas Baverez, un analyste pourtant très opposé à Poutine (Le Figaro, 25/04/2016). En Syrie, la stratégie russe est dix fois plus habile et efficace que celle des Occidentaux. Tout cela n’est vraiment pas supportable pour Washington et les milieux atlantistes.

      

    L’hostilité antirusse  est  une stupidité  géopolitique

    Washington cherche une confrontation militaire avec la Russie. Si possible limitée. Au moyen des provocations les plus diverses. Le but est de renverser Poutine et de stopper la possible montée en puissance de la Russie et d’empêcher une alliance euro-russe. Bien sûr, c’est une stratégie stupide et contre productive, mais de la part des bellicistes gouvernants de Washington on y est habitué : voir les catastrophes provoquées par les interventions militaires américaines depuis plusieurs décennies. (3)  

    Alors que rigoureusement aucun signe d’hostilité russe n’existe contre les pays baltes ou la Pologne, l’Otan renforce son dispositif militaire dans la région, sous prétexte d’une attaque russe, totalement imaginaire. Depuis que les tensions se sont (relativement) calmées en Ukraine, on essaie de créer des provocations, des  incidents, des occasions de casus belli autour de l’enclave russe de Kaliningrad. 

    Faire croire à une menace militaire russe inexistante, provoquer un affrontement armé direct avec la Russie, même limité, est un objectif de puissants lobbies à Washington, dans l’Otan et dans l’UE. Ils n’ont pas réussi avec l’est de l’Ukraine et la Crimée. Ils cherchent maintenant  à provoquer un affrontement armé dans la zone Baltique. C’est géopolitiquement logique.

    À six reprises, les Occidentaux, menés par les Américains, ont violé la Charte de l’Onu par des interventions militaires illégales en droit international et catastrophiques par leurs résultats : dans les Balkans contre les Serbes, – où l’Otan s’est substituée à l’Onu– , en Afghanistan, deux fois en Irak, en Libye et en Syrie contre Bachar el–Assad. Il ne serait pas étonnant que, sous prétexte de se défendre contre une menace russe à partir de l’enclave de Kaliningrad, des ”incidents” soient créés  dans le but de créer un conflit, aux conséquences désastreuses…   

    Au moment où l’Europe est menacée par une invasion migratoire massive majoritairement musulmane et par le terrorisme islamique, les gouvernants occcidentaux ne trouvent rien de mieux que de désigner la Russie comme ennemi principal et menace urgente !  Alors qu’elle est notre seule alliée…

    (1).M. Waszczykowski, ministre des Affraires étrangères polonais, déteste la Russie mais adore la Turquie. Il a décidé que la Pologne allait soutenir l’abolition des visas pour les ressortissants turcs dans l’Union européenne.

    (2) Donald Trump défend une position abhorrée par les élites de Washington : isolationnisme et refus de la russophobie. Son slogan « America First » ne signifie pas ” l’Amérique d’abord, dominant les autres” mais ”l’Amérique qui s’occupe prioritairement d’elle même” sans chercher à dominer ni à aider quiconque. Un égoïsme de bon aloi.    

    (3) Les lobbies industriels américains, très impliqués dans l’industrie de l’armement – par exemple Boeing– ont toujours poussé les gouvernements à entretenir en permanence des guerres ”périphériques”  pour vendre au Pentagone leurs productions. Le bellicisme américain est économique, plus que politique ou ”militariste”. Je dis cela tout en détestant l’américanophobie , aussi stupide que la russophobie.

    http://www.gfaye.com/kaliningrad-retenez-ce-nom-danger-de-guerre-en-europe/

  • La guerre civile aura bien lieu

    Tous les facteurs – politiques, économiques, sociaux – d’une crise majeure sont réunis. Pour Jean-Pierre Fabre, à l’origine de cette situation qui risque de dégénérer en conflit explosif, il y a une idéologie : le multiculturalisme. C'est ce qu'il expose dans la dernière livraison dePolitique magazine. 

    « Cela va exploser ! » « La situation va dégénérer ! » « La France est mûre pour la guerre civile ! »…

    Voilà des expressions que l’on entend chaque jour aussi bien dans les cafés du commerce que dans les bureaux les plus feutrés. Ces mots sont dits avec fatalisme ou répulsions, mais ils explicitent une prise de conscience. Ils indiquent mieux que des longues phrases l’état d’une société.

    Dans une situation explosive, il faut deux protagonistes pour s’affronter. Actuellement nous en avons trois : la population autochtone encore enracinée venant généralement des peuples d’en bas, la masse migratoire communautarisée et souvent islamisée et les « élites » mondialisées et « boboïsées » issus des classes supérieures. La confrontation de ces diverses strates de populations et la lente maturation de ce face à face conduit inexorablement à la guerre civile ou au minimum à une intervention de la force armée.

    Je ne suis pas le seul à le penser.

    Des voix se font entendre partout en Europe

    Eric Zemmour explique ainsi depuis longtemps que, pour lui, « la guerre civile est inévitable » en France. Michel Onfray n’est pas en reste qui, parlant du polémiste, s’écrit : « La France est dans une situation de guerre civile, et l’on n’est plus capable de débattre. » Il y a un mois, Yvan Rioufol écrivait un livre spécifique sur le sujet : « La guerre civile qui vient ». Enfin, Jean Raspail, interrogé par Boulevard Voltaire le 28 avril dernier, prédit le pire : « Il n’y aura pas de solution sans force et comme la force ne peut s’employer qu’avec une certaine violence, il n’y aura pas de solution sans une certaine violence. Ce n’est pas ce que je souhaite, c’est ce que je vois. »

    Cette levée de bouclier n’est pas le fait de l’hexagone. Dans toute l’Europe des voix se font entendre qui expriment une forte inquiétude devant les évolutions de nos sociétés. En Allemagne :  Henryk Broder et Necla Kelek. Aux Pays-Bas : Geert Wilders. Au Danemark : Nicolai Sennels. En Italie : Oriana Fallaci. D’autres, d’origine musulmane, comme Hamid Zanaz, Boualem Sansal (2084) Zineb El Rhazoui et Ayan Hirsi Ali font entendre aussi leur voix discordantes.

    Derrière eux, la peur et la colère s’emparent d’une partie des peuples européens. Ces émotions fortes traduisent des positions politiques radicales voir activistes. Même les pays européens réputés jusque là pour leur esprit de tolérance tels la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande se sont joints à ce mouvement. Tous sont les porte-voix d’une réalité que des gouvernants inconscients, irresponsables et cyniques ne veulent prendre en compte.

    Pourtant, ils font une erreur, celle de brandir leurs justes analyses comme des épouvantails et non comme une réalité future. Ils sont les sonneurs d’une destinée funeste, les annonceurs d’un conflit incompris des puissants mais veulent croire encore que l’ont peut stopper le cataclysme.

    L’origine du mal

    Pour moi nous n’en sommes plus là, la tragédie s’est codifiée, la guerre civile est devenue inexorable. La lente érosion durant cinquante ans de notre société, sans qu’aucune autorité ne se dresse pour la stopper, à entraîner cette conjoncture. Aujourd’hui, il ne s’agit plus que d’une simple question de temps avant que l’incendie ne se propage.

    Mon but n’est pas d’émettre un jugement sur ce type de lutte armée et de jouer un rôle moralisateur. Mon but est d’analyser l’enchaînement futur de ce conflit intérieur inéluctable.

    Mais d’abord, quelles en sont les causes ?

    Tout vient au départ de l’idéologie multiculturaliste qui ignore les réalités d’une cohabitation impossible entre des populations vivant sous le même toit. Cela a commencé par la disparition progressive des civilités qui autorisent un vivre ensemble paisible. Puis par l’ethnicité des zones de non droit. Ensuite ce fut l’apparition de clans criminels allant de paire avec le mépris puis la haine du pays d’accueil. Enfin émergea la montée d’un Islam radical et revendicatif se nourrissant dans les banlieues d’un manque d’idéal. Si vous ajoutez une crise économique mondiale qui n’en finit pas et une perte de pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires, vous obtenez tous les ingrédients d’un cocktail Molotov qui n’attend plus qu’une mèche pour exploser.

    Pendant ce temps, nos fausses élites, telles des autruches, ont mis la tête dans le sable de peur de découvrir la réalité : l' »Homo Universalis » n’est qu’une vue de l’esprit conduisant à l’abîme.  

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/