
«Armée russe ? On nous dit depuis 3 ans qu’elle est composée de nuls, d’ivrognes, de voleurs de machines à laver… et même de «sidaïques» dans les tranchées».
Et dans la phrase d’après : «ils seront à Paris demain matin».
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«Armée russe ? On nous dit depuis 3 ans qu’elle est composée de nuls, d’ivrognes, de voleurs de machines à laver… et même de «sidaïques» dans les tranchées».
Et dans la phrase d’après : «ils seront à Paris demain matin».
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Au programme de cette édition, Donald Trump fait encore parler de lui. Mardi, le président américain s’est fendu d’un discours fleuve à la tribune des Nations Unies. Un discours caustique et accusateur qui s’est conjugué à une publication sur les réseaux pour parler de la guerre en Ukraine.

L’Europe se prépare à envoyer des troupes et à occuper la Moldavie afin de la forcer à suivre sa «politique russophobe», annonce le Service de renseignement extérieur russe. Selon ses données, l’OTAN concentre ses troupes en Roumanie, près des frontières moldaves, et entend en déployer des groupements dans la région d’Odessa, en Ukraine.

Sur le front de Kherson, la situation reste inchangée : un face-à-face oppose drones et artillerie. Les forces russes ont frappé des cibles ukrainiennes dans les zones côtières de Kherson, Korabelne, Dniprovske et Antonivka. Les forces ukrainiennes ont mené 24 frappes sur neuf villages de notre rive gauche.
Trump met la Silicon Valley sous pression avec un visa à 100.000 dollars qui fait hurler…
Les entreprises technologiques américaines pourraient bientôt payer un prix élevé pour recruter des talents étrangers. L’administration Trump a annoncé un durcissement des conditions d’obtention du visa H-1B, massivement utilisé par la Silicon Valley pour embaucher des ingénieurs qualifiés, notamment venus d’Inde.

Mardi, à la tribune de l’ONU, Emmanuel Macron a annoncé soutenir la reconnaissance d’un État palestinien. Un pur effet d’annonce alors que la boucherie à Gaza se poursuit et que la colonisation de la Cisjordanie s’intensifie. Face au règne de la force, que vaut le principe de reconnaissance un État sans frontières, sans population clairement définie, ni la moindre once de souveraineté ?

Communiqué de Yann Baly, Président de Chrétienté-Solidarité
Emmanuel Macron est heureux et fier. Il sera peut-être, un jour, dans les livres d’histoire.
Ce Président, rejeté par les Français, essaie de trouver de nouveaux amis et un peuple de substitution pour être adoré.

La population de l’Ukraine est tombée à 28,7 millions d’habitants, rapportent les médias ukrainiens en se basant sur les données du Service national de la migration.
Pour comparaison : en décembre 2019, le recensement électronique enregistrait 37,3 millions d’habitants (hors territoires non contrôlés par Kiev). Ainsi, en six ans, le pays a perdu près de neuf millions de personnes.

Formidable discours historique de Donald Trump devant l’Onu, 24 heures après les pathétiques propos d’Emmanuel Macron. Il parle pendant presque une heure sans lire de prompteur, car par le plus grand des hasards il est tombé en panne, comme d’ailleurs les ascenseurs dans lesquels le président américain est monté. Cela lui permet d’ironiser à plusieurs reprise sur l’Onu, un truc qui coûte cher, mais où rien ne marche !

La violence des pro-palestiniens, en Italie, face à Meloni qui ne veut pas reconnaître un état palestinien, signe la réalité des choses. La vie des Palestiniens n’a aucune importance, ce qui compte, c’est de faire tomber Israël, ce petit pays entouré de pays arabes qui ne veulent pas accueillir de Palestiniens, mais qui ne supportent pas cet Israël au milieu de leurs terres. Et plus loin, il s’agira de se servir des diasporas arabo-musulmanes déjà présentes sur nos sols européens, déjà actives par le biais de délinquances violentes et galopantes et des attentats, pour soumettre toute l’Europe à la charia, le rêve d’une planète islamique n’étant d’ailleurs pas caché par de nombreux radicaux. Et visiblement, ces diasporas font très peur à nos gouvernants qui ne cessent de lâcher du lest pour leur « plaire », quitte à sacrifier la population locale.