
Meloni essaie de se libérer de ses dirigeants de l’UE.
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Meloni essaie de se libérer de ses dirigeants de l’UE.


Nous commençons enfin à obtenir des informations sur l’invasion de la Russie par l’Ukraine, qui en est désormais à son sixième jour.
RT.com rapporte que l'armée ukrainienne a occupé 28 colonies dans la région russe de Koursk, pénétrant sur environ 12 kilomètres à l'intérieur du territoire du pays, a révélé lundi le gouverneur régional par intérim Alexeï Smirnov.
Dans un rapport au président Vladimir Poutine sur la situation dans la région frontalière, Smirnov a déclaré qu'il n'y avait pas de ligne de front claire lors des affrontements avec les troupes ukrainiennes, ce qui rend difficile l'évaluation de leur localisation.

Dans son habituel style truculent, Frédéric Eparvier – chroniquant Ukraine : Le grand aveuglement européen de Jean-Bernard Pinatel – nous livre une analyse pertinente du décalage entre le discours politico-médiatique sur l’Ukraine et la réalité et démontre la nécessité pour la France et l’Europe de comprendre la situation et de sortir de la sujétion aux États-Unis.
Polémia
Le décalage entre le discours médiatique et le réel sur l’Ukraine
Mon ami du « Mannekenfish[1] », le club de waterpolo LGBTQA++[2] de Bruxelles, arborait il y a quelques semaines, un superbe cocard à l’œil gauche, et quelques grosses rougeurs sur les joues qui montraient qu’en plus d’avoir passé un vilain quart d’heure, il avait pris quelques baffes.
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Lors d’un échange de trois heures sur X avec Elon Musk, Donald Trump a promis de mener "la plus grande déportation de l'histoire" des États-Unis, en affirmant que l'administration Biden a permis un afflux massif de migrants, ce qui, selon lui, aurait entraîné une augmentation de la criminalité. Il a comparé cet afflux à une "apocalypse zombie", déclarant que "des millions de personnes arrivent par mois", incluant, selon lui, des criminels et des individus issus d'établissements psychiatriques ou d'asiles de fous.

par Daniela Asaro Romanoff
À l’époque des anciens Grecs, la terre, actuellement appelée Ukraine, était une immense plaine dans laquelle le blé était copieux. C’était une terre traversée par diverses tribus, qui ne s’arrêtaient généralement pas, mais continuaient vers d’autres itinéraires.
Ce que l’on peut définir comme « le grenier du monde » n’était pas encore entré dans la grande histoire, mais il commençait à prendre son importance.
Les premiers habitants de ces terres furent les Cimmériens, dont Homère fait mention dans l’Odyssée.
Les légendes les considéraient en contact avec le royaume des morts, on croyait aussi que les Cimmériens avaient une connexion souterraine avec l’au-dela, et ceux qui voulaient entrer en contact avec les morts s’y rendaient.

Certains me reprochent de faire le jeu des otaniens intégristes en m’étonnant que les Russes n’aient rien vu venir le 6 août. Je maintiens ce que je dis dans mon dernier article. Les services de renseignements ne pouvaient pas ignorer une telle concentration de troupes et de matériels lourds. Par conséquent, il est permis de s’étonner que le commandement ait ignoré la menace. Combien de soldats russes vont payer de leur vie cette défaillance ? On peut s’étonner aussi de la lenteur de la réaction. Oui, la critique est facile, mais on a le droit de s’interroger.
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La Russie se prépare à cacher un conteneur mortel pour les États-Unis au fond de l’océan avant le commandement « au feu ! »
La Russie a annoncé le développement d’un nouveau type de système d’armes nucléaires à lancement sous-marin, stocké dans des conteneurs au fond des mers. Ce système est conçu pour rester indétectable jusqu'à ce qu'il soit activé. Les conteneurs peuvent être prépositionnés à des endroits stratégiques au fond de l’océan, offrant ainsi à la Russie un avantage stratégique significatif en lui permettant de lancer des frappes nucléaires depuis des positions dissimulées indétectables.
Cette évolution est considérée comme une réponse à la menace croissante de l’OTAN et d’autres alliances militaires occidentales.

Le paysage financier mondial subit une transformation subtile mais significative. Au cœur de ce changement se trouve le concept de dédollarisation – la réduction progressive de la domination du dollar américain dans le commerce et la finance internationaux. Alors que le processus couvait depuis des années, il a récemment pris de l’ampleur, alimenté par l’utilisation croissante par la Chine de sa propre monnaie, le yuan, pour les transactions transfrontalières. Reuters écrit à ce sujet.

Depuis le 6 août, 1 000 à 5 000 soldats Ukrainiens ont pénétré l’oblast russe de Koursk sur une trentaine de km. L’attaque, qui a pris de court l’armée russe, aurait comme objectif tactique la centrale nucléaire de Koursk et aurait permis de prendre Soudja (information non vérifiable actuellement), qui abrite la dernière station de transit du gazoduc Ourengoï-Pomary-Oujgorod, qui transporte la moitié du gaz naturel russe encore exporté vers l’Europe de l’Est (Hongrie et Slovaquie). Extrait de l’analyse d’Alexandre Del Valle dans Valeurs Actuelles :