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magouille et compagnie - Page 2442

  • Communiqué de l'Action française : Nicolas, prisonnier politique

    Quand le sectarisme le dispute à la haine.

    On ne cesse de le répéter, nous sommes sous le joug d’un Etat totalitaire qui utilise la justice comme une arme de répression. Il ne suffisait pas que les « inspecteurs la bavure » sévissent sur nos trottoirs matraquant et gazant tout ce qui de près ou de loin ressemble à un manifestant anti-Taubira.

    Maintenant on est passé au degré supérieur : vous êtes patriote, vous êtes catholique, ? Allez tout droit en prison sans passer par la case départ.

    La justice, comme son nom l’indique, est censée analyser les situations, examiner le contexte, être juste quoi.

    Non, naïfs que vous êtes, ça c’est fini, c’était avant.

    Le changement c’est maintenant.

    Nicolas, jeune homme de 24 ans en marge de la manif devant les locaux de M6, sans casier judiciaire, a eu le malheur de prendre la fuite devant une dizaine de flics (en civil) armés de « tazer » et de matraques, et de se réfugier dans un restaurant. Il a été frappé à terre devant les clients de l’établissement horrifiés.

    Comme il fallait justifier une telle violence complètement gratuite, il a été déféré, jugé et immédiatement incarcéré. Deux mois de prison ferme et une amende.

    Tandis que pratiquement dans le même temps, la bande qui a attaqué le RER D et dévalisé les voyageurs est relaxée.

    Si on ne voit pas que notre justice s’intéresse plus au délit d’opinion qu’à la délinquance crapuleuse, que notre république a remplacé nos juges par des accusateurs publics, c’est que ce régime de terreur a déjà fait son œuvre dans les esprits, devenus lâches, résignés ou contaminés par la haine distillée par le pays légal contre les Français sans doute jugés trop honnêtes pour être honnêtes.

    Désormais, les choses sont claires. Il n’y a plus d’Etat, plus de justice, une police de « tontons Macoutes ». On n’attend plus que Duvalier pour oindre notre président normal.

    Nous disions résistance et on nous disait outranciers.

    Les donneurs de leçon, méprisants et/ou bigleux ne voient pas plus loin que leur assiette de « fastfood »

    Mais, qu’on me permette cette échappée grandiloquente, ils ne voient pas « le vol noir du corbeau sur nos plaines », ils n’entendent pas « le cri sourd du pays qu’on enchaîne ».

    Cela veut dire, petit père, que nous sommes appelés à résister et, de fait, dans une certaine radicalité, puisque le pouvoir use de la force sans modération, comme ferait une armée d’occupation si elle avait à mater les plus dangereux : ceux qui défendent les valeurs constitutives de la patrie.

    Alors debout armée de l’ombre, apprêtons nous au combat, sans arme, puisque nous avons choisi la non-violence, mais sans faiblesse.

    On ne lâche rien.

    Le Centre Royaliste d’Action Française http://www.actionfrancaise.net

  • Iran : recherche printemps désespérément

    Encore un modéré, ce n’est pas le premier

    Les médias qui tentent désespérément de trouver des espoirs de démocratisation dans le monde arabo-musulman ont un nouveau chouchou. Déçu cruellement par « l’islamiste conservateur » Erdogan, au pouvoir en Turquie, ils ont trouvé l’ayatollah modéré Rohani (photo), en Iran. On pourrait sourire si ce n’était désespérant. Voilà maintenant qu’en Turquie, les islamistes se tournent vers l’armée qu’ils ont brisée par peur de la voir s’opposer à l’islamisation d’un état laïc et kémaliste. L’armée sauvant les islamistes d’une révolte laïque…. Ce n’est tout de même pas gagné pour le pouvoir.

    En ce qui concerne la théocratie iranienne, on fera remarquer que la bête noire de l’occident et d’Israël, le président Ahmadinejad, présenté parfois comme le nouvel Hitler n'a pas été battu contrairement à ce que croient beaucoup de gens mal informés par les médias. Il a joué le jeu démocratique ou en tout cas constitutionnel et ne s’est pas représenté. Drôle de dictateur tout de même !

    Le modéré a gagné, car les conservateurs étaient divisés. Une victoire qui dés le premier tour est tout de même une surprise. La joie des femmes et des jeunes montrent cependant que ce vote a un sens : une demande de libéralisation de la vie dans le cercle privé. Avec 18,6 millions de voix, Hassan Rohani a largement devancé les cinq adversaires conservateurs qui se présentaient face à lui. En recueillant 50,68 % des suffrages, il est élu septième président de la République islamique d’Iran dès le premier tour, reléguant le favori, le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf, à 12 millions de voix derrière lui. Il y aura donc plus un changement de forme que de fond.

    Le dossier nucléaire en est un exemple.

    Rohani veut la reconnaissance des droits de l’Iran qui ne sont pas négociables mais il promet le dialogue dans la transparence. Il a été surnommé le «cheikh diplomate» pour son rôle en tant que chef de la délégation de son pays, de 2003 à 2005, dans les négociations avec les européens sur le nucléaire iranien, ayant abouti à la suspension du programme d’enrichissement de l’uranium. Mahmoud Ahmadinejad avait ensuite mis fin à l’embellie. «On ne s’attend pas à un bouleversement, mais c’est l’occasion peut-être de prendre les choses différemment», commente un diplomate européen, selon lequel le nouveau président «ne va rien changer de fondamental dans le fond, mais peut-être dans le style», forcément différent de celui de Mahmoud Ahmadinejad.

    A l’annonce de la victoire d’Hassan Rohani, la plupart des états se sont dits prêts à travailler avec lui, l’invitant à trouver «une nouvelle voie», notamment sur le dossier nucléaire et la crise syrienne. Denis McDonough, secrétaire général de la Maison Blanche, ce dimanche sur la chaîne de télévision CBS, a voulu voir dans son élection «un signe porteur d’espoir».

    Israël craint un état de grâce qui permette à l’Iran, au contraire, d’atteindre son objectif alors qu’une ligne rouge militaire avait été élaborée contre le nucléaire de l’ancien président. Benjamin Netanyahu a appelé à ne pas «se bercer d’illusions», à maintenir la pression et à faire cesser le programme nucléaire iranien «par tous les moyens nécessaires». Il n’y croit pas et redoute que des partenaires ne se laissent abuser.

    Geneive Abdo, du groupe de réflexion Stimson Center à Washington, prédit, reprise par Libération, «une probable lune de miel au début», mais se dit «très sceptique sur de réels progrès dans le dossier nucléaire» et «en Syrie, je pense qu’il n’y aura pas de changements», souligne-t-elle. Le régime iranien estime en effet que la Syrie était d’un intérêt vital et stratégique. L’Iran est un pays qui a une stratégie à long terme et le président aura du mal à tempérer le vrai pouvoir, celui du guide Khamenei.

    Âgé de 64 ans, Hassan Rohani (dont le nom de famille signifie “religieux” en persan) possède un long passé de responsable politique en République islamique. Fervent soutien du fondateur du régime, l’ayatollah Khomeiny, il a été député entre 1980 et 2000, avant d’être élu membre de l’Assemblée des experts, une instance chargée de superviser le Guide suprême. Il est d’ailleurs toujours le représentant de l’ayatollah Khamenei au sein du Conseil suprême de la sécurité nationale. C’est dire si les deux hommes se font confiance. Hassan Rohani est également membre de l’Association du clergé combattant, qui réunit les religieux conservateurs.

    Un “modéré”, au discours plat, dépourvu de charisme et d’envergure politique, que personne en Iran ne voyait triompher il y a à peine un mois. Mais le soutien prononcé des deux anciens présidents Khatami et Rafsandjani puis le renoncement du seul candidat réformateur, Mohammad Reza Aref, en faveur de Rohani ont propulsé ce dernier au rang de candidat frondeur. À Téhéran, ce sont des milliers de personnes qui sont descendues, à pied ou en voiture, dans la rue pour célébrer la victoire à coups de klaxon et même avec de danses endiablées. Ces images rappellent la victoire tout aussi inattendue du réformateur Mohammad Khatami à la présidentielle de 1997, et surtout les scènes de joie et d’espoir de la campagne réformatrice de 2009, rebaptisée Mouvement vert, qui se sont achevées dans le sang.

    À l’époque, Hassan Rohani n’avait eu aucun mot pour condamner la répression féroce des manifestants pacifiques, dont beaucoup ont voté pour lui aujourd’hui. Durant la campagne de 2013, le candidat modéré a veillé à ne pas prononcer, au cours des débats télévisés, les noms de Mir Hossein Moussavi et de Mehdi Karroubi, les deux leaders du Mouvement vert, emprisonnés à domicile depuis plus de deux ans. De la même manière, il s’est bien gardé d’évoquer la chape de plomb sécuritaire qui s’abat depuis quatre ans sur les journalistes, activistes, avocats ou politiciens réformateurs en Iran.

    Modéré peut-être, mais pas dans tous les domaines apparemment.

    Jean Bonnevey  http://fr.novopress.info/

    Source : Metamag.

  • Des magistrats dénoncent la condamnation de Nicolas

    Non que ces magistrats soutiennent la Manif pour Tous, mais ils s'inquiètent d'une dérive, d'un glissement, d'une certaine partialité, d'une justice aux ordres. Ces hauts fonctionnaires ne se reconnaissent pas dans les interpellations et condamnations des manifestants anti-mariage pour tous. Et certains affirment être entrés en résistance face à cette dictature. Une défiance qui ne saurait être un bon signe dans une société crispée et fragile. Le Point.fr publie le courrier anonyme d'un magistrat.

  • [Vidéo] Les racailles d'Argenteuil, elles, n'iront pas en prison !

    Sur FdeSouche : 2013 : Argenteuil, en France

    La vidéo permet en outre de voir quelques images (vues de l’intérieur de la mairie) d’une information restée quasiment confidentielle et diffusée uniquement par le site web de M6 et quelques sites spécialisés : ...

    ...l’agression du commissaire de police d’Argenteuil par une trentaine de jeunes qui lui ont « asséné coups de poing et coups de pied. Les policiers ont dû être exfiltrés dans la mairie » (M6) (montage photo ci-dessous) (voir aussi reportage audio France Bleu ici)


    FdeSouche  http://www.actionfrancaise.net

  • PRIORITÉ À LA JEUNESSE QU'IL DISAIT ! IL A TENU PAROLE

     

    OUI, RAPPELEZ-VOUS SES FIERS ENGAGEMENTS DE CAMPAGNE, en 2012 ! ses 60 propositions...

    "Je veux remettre l’éducation et la jeunesse au cœur de l’action publique.... Mes trois priorités : le redressement des comptes publics et de l’industrie, la justice et la jeunesse...

     

    "Je veux donner confiance dans l’avenir et retrouver la promesse républicaine, et d’abord pour notre jeunesse. "

    Il ne fait plus rire personne !

     

    http://www.actionfrancaise.net

  • Nous sommes des résistants, pas des délinquants : solidarité avec Nicolas !

    Manifestation générale, ce dimanche 23 juin 20h place Dauphine Paris 1er.

    Le Printemps Français dénonce de façon catégorique la condamnation à deux mois de prison fermes de notre compagnon Nicolas, arrêté illégalement dimanche soir à Paris alors qu’il n’avait commis aucun délit, passé à tabac par la police et accusé faussement de rébellion. Condamné ce mercredi 19 juin à deux mois fermes et deux mois avec sursis, Nicolas a refusé de se soumettre au prélèvement de son ADN destiné à le ficher parmi les délinquants.
    Mais Nicolas n’est pas un délinquant : il a toujours manifesté son opposition à la loi Taubira à visage découvert de manière non violente, là où les délinquants se cachent pour commettre leurs délits et leurs agressions. Si la justice de Taubira consiste à traiter un manifestant comme un délinquant, elle fait de nous tous des rebelles. A partir de ce jour, il n’y a plus la Manif pour tous, le Printemps Français, les Hommens, le Camping pour tous, Ni à vendre ni à louer, les Antigones, les Veilleurs ou les Mères veilleuses… Il n’y a plus que des citoyennes et des citoyens français dressés face à la violence policière et à la répression idéologique.
    Ce 19 juin 2013 restera le jour où François Hollande a fait condamner un jeune homme à de la prison ferme pour délit d’opinion. En cherchant à intimider les défenseurs du mariage, de la famille et des enfants, le pouvoir a franchi une nouvelle étape qui nous éloigne de l’Etat de droit.
    Pour dénoncer l’arbitraire idéologique, le Printemps Français en appelle au rassemblement de toutes les composantes du mouvement né de la société civile contre la loi Taubira. Cette union est la manière indispensable de clamer notre indignation et de refuser toute complicité avec cette condamnation injuste. Quand la justice cède à l’idéologie, la résistance devient un devoir moral et la solidarité devient l’expression de la démocratie.

    On ne lâche rien!

    http://www.printempsfrancais.fr

  • Une hypocrisie mise à nu par Georges FELTIN-TRACOL

     

    Le 26 avril 2013 s’est tenu à Paris le premier procès en correctionnel du racisme anti-blanc. Fait surprenant et révélateur, l’officine vertueuse subventionnée nommée L.I.C.R.A. y participait au titre de partie civile. Certes, l’accusé était d’origine européenne tout comme la victime. Mais c’était une nouveauté judiciaire : on a assisté à l’effondrement d’une muraille sémantique. Il y a à peine dix ans, mentionner le racisme anti-blanc relevait de la seule « extrêêêêêêêêêêêêêêême droite », ce qui disqualifiait le propos tant auprès des médiats officiels que des politiciens et des juges. À l’encontre de toute réalité, ils s’évertuaient à dénier toute existence manifeste à ce racisme-là. Suite à la campagne novatrice des Identitaires, reprise ensuite par le Front national, puis entérinée pour des raisons uniquement électoralistes par le politicard Jean-François Copé dans le cadre d’une soi-disant « droite décomplexée » (magnifique attrape-nigaud pour droitards sans cervelle), le racisme anti-blanc a enfin accédé à une visibilité certaine. Cette expression désigne dorénavant des faits vécus depuis plus d’un quart de siècle par des Français de racines européennes qui souffrent de ce phénomène odieux.

     

    Maison d’éditions du Bloc Identitaire basée à Nice, IDées vient de publier un ouvrage de Gérald Pichon consacré à ce racisme toujours minoré par le cloaque politico-médiatique. Il est préfacé par Pierre Sautarel, l’animateur principal du site français le plus consulté de l’Hexagone, Fdesouche, malgré l’omerta médiatique permanente et les incessantes tracasseries judiciaires, administratives et policières.

     

    Le livre de Gérald Pichon ne peut que soulever la colère du lecteur envers les sycophantes et les négateurs d’une atroce réalité. Étayé par une solide bibliographie d’ouvrages, d’articles, de discours, de sites, de thèses universitaires, d’études, de rapports officiels, de films, de reportages et même d’émissions de radio, ce travail démontre qu’en 2013 le racisme le plus présent dans l’Hexagone ne s’en prend pas aux juifs, aux musulmans, aux Noirs, aux Roms et encore moins aux homosexuels, mais aux Européens, aux Blancs, aux chrétiens !

     

    Par un appareil de notes précises et référencées, Pichon apporte des preuves irréfutables, ce qui l’empêchera d’être invité aux émissions traquenards de Ruquier ou de Lapix. Le « Moulag » médiatique préfère pour la circonstance se taire sur la banalisation éhontée de ce racisme glorifié via des feuilletons, des téléfilms et des reportages. Le sujet est d’ailleurs sensible. Hormis l’A.G.R.I.F. de Bernard Antony qui porte en justice les actes anti-blancs et/ou anti-chrétiens sans grand succès du fait de la partialité de juges militants au très progressiste Syndicat de la magistrature, seuls deux résistants reconnus au conformisme intellectuel, Hervé Ryssen en 2011 et Henri de Fersan en 1997, avaient osé s’en emparer.

     

    Dans l’Hexagone en 2013, les autorités occultent, minimisent ou déforment cette triste situation de crainte que sa médiatisation n’engendre de vives tensions communautaires. Les autochtones de France sont, chez eux, les principales victimes d’une haine tenace de la part de populations étrangères immigrées. Attisée pour des raisons différentes par les médiats et les politicards, cette leucophobie garantit non seulement l’impunité aux agresseurs, mais stigmatise et écarte les pauvres victimes blanches. Peu à peu s’instille alors dans les esprits formatés l’impression qu’être agressé par une « Chance pour la France » résulte d’un comportement guère repentant de l’agressé ! Car, bien entendu, les Français d’origine européenne, ces « Gaulois », ces « Fromages blancs », sont responsables de leurs malheurs. En ne montrant pas qu’ils condamnent l’action de leurs ancêtres, en n’acceptant pas la « discrimination positive », en refusant la « mixité sociale » par des déménagements vers des espaces péri-urbains, ils mécontentent les catégories allogènes chéries des médiats du Système.

     

    Pour l’hyper-classe mondialiste favorable à la « diversité » faussée, outre le fait de terroriser les Blancs à l’école, dans l’entreprise, dans les loisirs, dans la rue, au cinéma, il importe d’effacer toute appartenance enracinée, gage de pluralité ethnique humaine, au profit d’ensembles consuméristes fictifs, mouvants et éphémères. Pour mieux retirer aux Européens toute conscience communautaire résolue, on pénalise désormais sous le sceau frelaté de l’anti-racisme la moindre intention discriminante. C’est de l’ethnomasochisme. Ainsi Pichon remarque-t-il que « dans la musique, pour chaque style allant du métal à la pop, en passant par la variété, les chanteurs et les groupes ne sont jugés par les maisons de disque, non pas selon leur talent, mais selon leur degré de soumission à l’idéologie de l’oligarchie financière qui les produit. Quel que soit le style musical, on retrouve la même idéologie francophobe avec parfois quelques nuances suivant les publics visés. Aux Gaulois, on donne pour modèle le chanteur de rock à midinettes, à l’instar d’un Raphaël (Bleu Blanc Rouge), d’un Saez (Fils de France) ou d’un Bénabar (Politiquement correct), qui n’ont de cesse de dénigrer leur pays et les Français de souche (p. 66) ».

     

    Les exemples abondent dans des domaines variés. Le fameux – et fumeux – « Vivre ensemble », véritable tarte à la crème d’une société multiraciale et – contrairement à ce que l’on pense – monoculturelle, car régie par l’idéologie marchande, est en fait invivable. Cette bêtise favorise plutôt les tensions raciales. Cela permet de cette manière l’avènement d’une idéologie sécuritaire défendue par un État-Moloch des libertés publiques et privées. Et puis, comment un « vivre ensemble » collectif est-il viable au moment où tant de couples se déchirent et divorcent ?

     

    L’essai de Gérald Pichon relate donc « une haine qui n’existe pas » officiellement. Stimulées par l’acuité croissante de la crise, les prochaines années risquent d’accroître les rivalités interethniques en Europe et en France. Pour des Européens dénués de toute solidarité communautaire s’imposera inévitablement l’impérieuse nécessité d’abandonner l’individualisme et de renouer avec une impersonnalité active. Avec le fol espoir de reconstituer une communauté conquérante, la communauté des Albo-Européens !

     

    Georges Feltin-Tracol  http://www.europemaxima.com/

     

    • Gérald Pichon, Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, préface de Pierre Sautarel, IDées, Nice, 2013, 106 p., 12 €.

  • L’UMPS se dévoile enfin au grand jour, par Le Crieur du Cœur

     

     « La faim fait sortir les loups du bois ». Ce vieux proverbe, comme tant d’autres, révèle une part de vérité absolument indéniable- quelle que puisse être la faim concernée. J’ajouterai même : quels que soient les loups concernés !!!

     

     

    Mais c’est aujourd’hui de notoriété publique : la politique a rendu les Français aveugles à la réalité, obnubilés qu’ils ont été, noyés sous les mensonges des médias stipendiés… Ils ne savent même plus additionner deux nombres simples. Par exemple : quelques nombres du genre 28+26=54… sans compter les décimales.

     

    Et qu’un parti qui se prétend « démocratique » - tout en ayant oublié le sens du terme (car si peuple il y a, ce parti devrait en écouter les volontés de la majorité, et non des minorités déviantes…) et en ayant aussi oublié après avoir négligé cette réalité fondamentale, que le marxisme n’est pas, n’a jamais été, et ne peut pas devenir démocratique, car par principe c’est une idéologie de division.¢

     

    Ainsi l’on voit un Jean-Philippe (?) - qui se pose en désiré ! appeler les électeurs qui rêvent encore du socialisme, à voter pour leur « ennemi de classe », rêvant de permettre ainsi à un candidat d’un parti qu’ils combattent depuis des décennies de se faire élire au lieu du candidat du front populaire, dénigré sous l’appellation de « populiste », cette appellation qui devrait être reconnue, proclamée et affirmée comme flatteuse et plus vraiment démocratique que le terme populaire…terme dévalorisé depuis des décennies lui aussi…

     

     

    Mais lorsque plus de la moitié  des électrices et électeurs votent à droite, il faut vite hurler que la droite ce n’est pas le « vrai peuple », que seuls les extrémistes et fascistes de gauche ont droit aux sièges du Parlement ; que la droite n’est composée que de « groupuscules terroristes et racistes » (mais ici il faut rappeler une fois de plus que l’amalgame entre les notions de races et de religions est un crime contre la vérité).

     

    Comment osent-ils demander aux Françaises et aux Français de remplacer un tricheur socialiste par un « ennemi de classe » qu’ils ont dénigré, et comment un télévalet qui arbore un cache-col rouge sang et une cravate rose,  ose-t-il  remplacer ses faux-fuyants habituels par un énorme mensonge et dire, sans rougir plus, que le rejet électoral est causé par une impatience de voir plus de réformes destructrices ???

     

     

    Des chèques perdus en régie et des piratages informatiques ont causé ce long silence (je ne sais mais je pense au mot de censure politique) ; mais votre porte-voix  espère pouvoir enfin recommencer à crier pour vous… Car il reste le Crieur du Cœur.

     

  • Argenteuil à l’épreuve de la stratégie islamiste – Manip médiatique, agitation…

    Il ne s’est rien passé à Argenteuil. En tout cas pas ce qu’on nous a raconté. Dans cette charmante bourgade du Val-d’Oise, des islamistes ont, en fait, utilisé un banal fait divers pour soulever la population et tester la résistance des autorités. A la manœuvre : un agitateur islamiste connu depuis vingt ans !

    A Argenteuil, Nicolas Sarkozy (encore ministre de l’intérieur mais déjà en campagne) avait promis aux habitants de les « débarrasser » des « bandes de racailles ». Avec le succès que l’on sait… A Argenteuil aussi, Jean-Marie Le Pen – voulant justement doubler Sarkozy – avait tenté la réconciliation avec les « Français de branche » en venant assurer les immigrés ou enfants d’immigrés du quartier de toute sa sympathie. Là aussi, le score de 2007 l’a démontré, le succès ne fut pas vraiment au rendez-vous.

    C’est donc dans cette ville symbolique que mardi dernier, le simple contrôle d’une musulmane en niqab a tourné à l’émeute. L’affrontement a fait deux blessés parmi les policiers qui ont été amenés à utiliser flash-balls et bombes lacrymogènes pour se tirer d’affaire face à une meute de 80 assaillants. Et voici que deux jours plus tard seulement, deux individus dépeints comme des « skins » auraient agressé une jeune femme voilée en plein cœur de la même ville d’Argenteuil. Et eux s’en seraient sortis sans aucun souci. Alors que l’affaire est pour le moins étonnante, les associations communautaires – ou carrément islamistes – n’ont pas hésité à sauter immédiatement sur l’occasion.

    Une ville à ne pas mettre un facho dehors…

    Autant il n’apparaît pas franchement surprenant d’entendre parler de femmes voilées à Argenteuil, ville illustrant bien le remplacement de population que subit la France, autant il ne semble pas a priori qu’on y croise énormément de skinheads en goguettes.

    Les deux étant peut-être liés me direz-vous. On peut tout de même s’interroger sur la durée de vie éventuelle de skinheads arborant leurs couleurs au milieu de la population d’Argenteuil, surtout si ceux-ci viennent de s’en prendre à une « sœur » en lui arrachant son voile…

    Mais depuis l’affaire Méric, les skins – qui ont fait le bonheur des reportages télé à sensation de la fin des années 1980 – ont vu leur cote médiatique remonter en flèche!

    Même nos bien-aimés confrères de « Libération » leur ont consacré une couverture.

    Alors du coup, quand les associations musulmanes ayant pris en main la victime parlent de skins, tout le monde reprend sans sourciller.

    Philippe Doucet, maire socialiste d’Argenteuil, semble, lui, en savoir encore bien davantage puisqu’il n’hésite pas dans un communiqué à évoquer « les agissements d’activistes d’extrême droite qui viennent, de l’extérieur, à Argenteuil pour alimenter les peurs, monter les habitants les uns contre les autres et salir l’image de notre ville ». Et de condamner comme il se doit « leur acte islamophobe ».

    Or il se trouve que la victime elle-même ne parle pas de cette « islamophobie » dans sa plainte. Et les sources judiciaires se montrent un peu plus sceptiques: « La jeune femme a d’abord parlé de deux crânes rasés… avant d’évoquer un homme avec une mèche rouge […] Il n’y a aucune image de vidéosurveillance et pas de témoin et l’examen médical n’a toutefois pas permis de découvrir de traces de coups. Il faut être très prudent. »

    Caroline Fourest propage une photo bidon !

    Une prudence à laquelle n’a pas souscrit l’essayiste Caroline Fourest qui, en ce moment, est décidément en grande forme. Sur les réseaux sociaux, elle a commenté l’affaire en écrivant « Homophobes, musulmanophobes… Lâches », le tout assorti d’une photo de jeune femme voilée au visage tuméfié (voir image en Une)

    Photo qui viendrait contredire les enquêteurs affirmant qu’il n’y a pas de traces de violences… s’il ne s’agissait pas de la photo d’une femme agressée en 2010 à Gaillac dans le Tarn ! Oups la boulette !

    Caroline Fourest n’avait pas besoin d’aller chercher aussi loin. Fin mai, à Argenteuil toujours, une autre jeune fille voilée avait affirmé avoir été attaquée par deux individus que son père décrivait comme « typiquement skinhead, bombers noir et bonnet blanc » dans une vidéo publiée sur le site oumma.com. Décidément, c’est à Argenteuil que les amis de Méric devraient mener leur « chasse aux skins », pas dans les ventes privées parisiennes!

    Hormis la présence – réelle ou fantasmée – de skinheads, il est un point commun entre ces deux affaires: l’intervention de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie.

    Ce CRI est celui des islamistes les plus radicaux

    Derrière cette Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), on retrouve un militant islamique chevronné: Abdelaziz Chaambi.

    En 1992, il est l’un des fondateurs du Collectif des musulmans de France (CMF). En 2005, c’est à la fondation du Mouvement des indigènes de la République qu’il participe, en réaction à la loi de 2004 sur l’interdiction du port de signes religieux à l’école. Particulièrement impliqué dans le soutien à la cause palestinienne (et aujourd’hui dans celui aux révolutionnaires syriens, après avoir soutenu aussi les révolutionnaires tunisiens), on le retrouve en janvier 2009 repoussé manu militari par les gendarmes alors qu’il cherche à perturber la tenue du dîner du Crif à Lyon.

    Cet activiste n’hésite pas à revendiquer sa proximité idéologique avec les frères Ramadan (ce fut notamment le cas dans un débat avec la Fourest, qui manifestement ne lui en veut pas puisqu’elle relaie docilement cette affaire). On trouve d’ailleurs sur la page Facebook de la section Ile-de-France du CMF plusieurs citations de Hassan Al Banna, fondateur des Frères musulmans. Pour la blague, signalons qu’il fut l’un des instigateurs de la Manif Pour Tous s’étant déroulée à Argenteuil…

    Manifestation qui fut un bide retentissant, la population locale s’intéressant manifestement davantage à la question du voile qu’à la réforme du Code civil d’une République dont ils se vivent déjà en marge.

    Une tendance musulmane concurrente est aussi intervenue, affichant notamment sa présence lors du rassemblement de vendredi dernier devant la mairie. Il s’agit des sympathiques salafistes. Ainsi, lorsque le responsable du CMF Ennabil Nasri, proche de Chaambi, affiche sur internet son mécontentement quant aux débordements ayant eu lieu pendant cette manifestation, il se fait durement attaquer dans les commentaires par des internautes affichant dans leurs photos le drapeau noir du jihad.

    Enfin, troisième tendance venant se superposer et interagir dans cette affaire, ceux que l’on pourrait qualifier de « crypto-soraliens » (du nom de l’intellectuel ayant navigué du PCF au FN et animant maintenant sa propre petite chapelle) avec le site « Islam et Info » ou le blog « la Taverne des Pirates ». Les deux ont appelé dès jeudi soir les musulmans à se regrouper à Argenteuil pour « se défendre » ou même « faire justice ».

    La palme du délire revient sans doute à « la Taverne des Pirates » qui a déniché le repère d’une trentaine de skins (si, si, carrément une trentaine!) dans un hangar dont l’accès aurait été interdit aux jeunes musulmans en colère par… la police. Sur leur page Facebook, une courte vidéo mise en ligne ne nous présente malheureusement pas cet épisode épique mais un simple con trôle d’identité sur un groupe de jeunes réunis, disent-ils, pour partir à la recherche de ces fameux skinheads.

    Le commissaire se réfugie dans la mairie…

    Toute cette joyeuse troupe ne s’en est pas tenue à l’alerte médiatique mais est donc descendue dans la rue, avec des intentions plus ou moins pacifiques. Ainsi une manifestation ayant réuni plus de 500 personnes a été organisée (à l’initiative de la fameuse Coordination contre le racisme et l’islamophobie) devant la mairie d’Argenteuil vendredi, soit le lendemain de l’agression présumée.

    L’horaire de cette manifestation – 15h30, un jour de semaine – pourrait surprendre. En fait, c’est à la sortie de la prière la plus importante de la journée que les musulmans ont été invités à venir se rassembler, certains sortant directement de la mosquée. Au sein du groupe se côtoyaient djellabas et survêtements, porteurs de casquettes et barbus.

    Après avoir dans un premier temps cherché à annuler ce rassemblement (notamment en se rendant à la rencontre des fidèles dans les deux grandes mosquées d’Argenteuil), le maire a tenté tant bien que mal de prendre la parole et de calmer les esprits, récoltant huées, sifflets et tirs de boulettes de papier sur la tête. Heureusement, Abdelaziz Chaambi est venu à sa rescousse et a pu, lui, s’exprimer tranquillement.

    Le basculement de l’ordre républicain vers une nouvelle forme de pouvoir est une fois de plus démontré… D’autant que le maire a finalement été contraint de rentrer dans la mairie sous escorte. Une mairie bunkerisée dans laquelle un commissaire de police et un autre fonctionnaire ont rapidement rejoint l’édile socialiste… après avoir été agressés par une trentaine de jeunes à coups de poing et de pied!

    L’agitateur refuse la loi de la République !

    Alors que mardi dernier (soit deux jours avant l’agression présumée) à Argenteuil, le contrôle d’une femme en niqab a viré à l’émeute, alors que le même scénario s’est produit à Marseille jeudi dernier (le jour même de l’agression présumée) et que ce type de résistances face à l’application de la loi contre le port du voile intégral se démultiplient, voilà une agression « islamophobe » qui tombe à point.

    Quelles étaient les revendications qu’Abdelaziz Chaambi a portées lors du rassemblement devant la mairie d’Argenteuil? Une fois rapidement évoqués les habituels appels à l’arrestation des agresseurs et à des peines sévères, Chaambi a basculé sur un tout autre sujet en réclamant que « les responsables de la bavure de l’intervention de Sofia soient suspendus jusqu’à ouverture d’une enquête à leur sujet ».

    De qui parle-t-il? Des policiers ayant fait face à 80 jeunes lors du contrôle d’une femme voilée! Ils auraient donc commis une « bavure » en appliquant la loi! Mais les revendications ne s’arrêtaient pas là, l’agitateur musulman réclamant aussi une « assistance personnelle du maire […] aux interpellés et recherchés à tort », et là c’est des émeutiers ayant agressé les policiers dont on parle. Vous trouvez que ça fait beau coup? Attendez la suite.

    Abdelaziz Chaambi (déclarant s’exprimer au nom des habitants d’Argenteuil) continuait en de mandant tout simplement la suspension par la police des contrôles de femmes voilées, avant de conclure en exigeant que le maire « s’engage solennellement contre les lois antimusulmanes déjà votées ou en préparation, demandant à l’Assemblée nationale en tant que député un moratoire sur ces textes n’engendrant que stigmatisation et violence ». A défaut de quoi, bien entendu, « si rien n’est fait, nous nous désolidariserons alors de fait avec la politique engagée par notre mairie ». Une menace que le maire d’une ville aussi islamisée qu’Argenteuil aura sans doute reçue avec attention, à moins d’un an des élections municipales.

    Une résistance de plus en plus évidente face à l’application de la loi; une agression étrange relayée par des médias naïfs et toujours prompts à traquer la bête immonde; une victimisation immédiatement sui vie de revendications très claires; une association islamique qui impose un rapport de force avec les autorités légitimes (élus, police). Nous voici dans la plus parfaite réalisation concrète de la stratégie islamiste.

    Lionel Humbert

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 19 juin 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Argenteuil à l’épreuve de la stratégie islamiste - Manip médiatique, agitation…

    http://fr.novopress.info

  • "Continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice"

     

    CbLes mots très forts et très encourageants du cardinal Burke,  préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, à Famille Chrétienne (intégralité) :

     

    "La loi que la Révélation nous a donnée nous apprend que le premier droit d’un être humain est de vivre. Cette vérité qu’est l’inviolabilité de la vie innocente, est d’autant plus évidente lorsque l’on se souvient que le Christ est mort pour tous les êtres humains, sans exception. (...) De plus, le premier précepte de loi naturelle est de promouvoir et de protéger la vie humaine. Inscrit dans le cœur de chacun, ce précepte est partagé par tout le monde, quelle que soit l’orientation spirituelle (...)  

    Les hommes politiques qui se disent catholiques, mais qui soutiennent l’avortement en prétendant ne pas vouloir imposer leurs convictions religieuses sont dans l’erreur puisque, ainsi que je l’ai dit, la révélation divine ne vient que confirmer ce que la loi naturelle, accessible à tous, a déjà établi. Et ceux qui font ouvertement la promotion de l’avortement ne doivent donc pas avoir accès à la sainte communion (...)

    La famille a le premier rôle [dans le dans le respect de la vie] car ce sont les parents qui doivent apprendre à leurs enfants à respecter la vie humaine et à se respecter eux-mêmes. Dans un deuxième temps, l’éducation religieuse doit préparer les enfants à avoir ce regard. Dans cette optique, la catéchèse est très importante. Pendant des années, la manière d’enseigner le catéchisme aux enfants a été tellement pauvre qu’il y a une nécessité de réaliser un vrai travail sur ce point. J’espère que ce temps où la catéchèse a été appauvrie est révolu. Je me souviens que, lorsque j’étais évêque d’un diocèse, j’ai essayé tant que j’ai pu de remédier à ces problèmes (...)

    L’enseignement de l’Église est très clair. L’union sexuelle est morale dans le cadre du mariage, celle-ci étant l’expression d’un amour fidèle, permanent et fécond, c’est-à-dire procréatif, entre un homme et une femme. Une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, parue en 2003 et signée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de cette même congrégation, condamnait ainsi toute forme de légalisation des unions homosexuelles. La nature nous enseigne que l’homme et la femme sont faits l’un pour l’autre. L’altérité est une condition nécessaire au mariage. Il faut donc comprendre que l’Église catholique n’approuvera jamais les unions homosexuelles, qui ne peuvent être naturellement procréatives (...)

    J’ai suivi le combat des Français contre cette loi. Je peux leur dire ceci : continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice. J’encourage ainsi les prêtres et les évêques à continuer sur cette voie et manifester leur opposition dans la rue si nécessaire. C’est important qu’ils montrent l’exemple. Moi-même, il m’est arrivé de manifester, notamment à l’occasion de Marche pour la vie. Dans Evangelium vitae, Jean-Paul II fait référence à la désobéissance civile, c’est dans ce genre de cas que nous devons la pratiquer.

    Les parents ont également un travail à effectuer contre ces lois insidieuses. Ils doivent surveiller ce que font leurs enfants. Le pire aujourd’hui est sans nul doute la pornographie. Les parents doivent faire attention notamment lorsque les enfants utilisent l’ordinateur et regardent des choses dont ils ne mesurent pas les effets et qui font beaucoup de mal (...)

    Il faut que les parents essaient de garder leurs enfants loin de tout cela et de leur expliquer ce qui est bien et ce qui est mal. L’école est également un lieu dans lequel il faut s’investir. Il faut notamment que l’enseignement catholique soit encore plus catholique qu’il ne l’est actuellement".

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/