
Interrogé dans Valeurs Actuelles, Philippe Herlin dénonce le hold-up de l’Etat sur le régime complémentaire de retraites du privé, Agirc-Arrco :
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Interrogé dans Valeurs Actuelles, Philippe Herlin dénonce le hold-up de l’Etat sur le régime complémentaire de retraites du privé, Agirc-Arrco :
Un vieil ami me signalait, en ce dimanche matin 22 octobre un article publié par le Parisien jadis libéré. Ce bon vieux quotidien alertait ses lecteurs à propos de l’inquiétant projet d’attentat d’une cellule d’ados radicalisés. « Notre but, c’est de terroriser les juifs » annoncent-ils.[1]
Et le journal de les décrire ainsi comme Fanatiques de Daech et d’explosifs, trois collégiens ont été mis en examen à Paris pour avoir projeté une attaque contre une ambassade israélienne. Tout ceci provenant d'une nébuleuse djihadiste d’adolescents français, belges et russes connectés sur les pires aspects de l'internet et de ses réseaux sociaux.


C'est l'actualité sociale du moment : plus de 600 travailleurs sans papiers ont entamé une grève afin de contraindre leurs 33 employeurs à revoir leur situation. Autrement dit, à obtenir leur régularisation.
En France, chaque citoyen doit être en capacité de justifier son identité. Les documents officiels peuvent varier, mais selon l'administration, selon le motif, la justification de l'identité doit être incontestable. Ce caractère incontestable suppose que le document présenté confirme un maximum de données personnelles comme la photographie, les nom, prénom et état civil complets. C'est sur cette dernière base qu'une classification des pièces d'identité est imposée par l'administration : carte nationale d'identité, passeport, permis de conduire, plus le titre de séjour pour les étrangers.

Il est faux de dire que la France est aujourd’hui un État de droit. En 2005, les Français ont voté en majorité contre le projet de traité constitutionnel européen. Un vote par référendum contourné par le gouvernement.
Dans ce décryptage de deux minutes, Armel Joubert des Ouches, journaliste reporter au magazine Nexus, revient sur l’inquiétant discours d’Emmanuel Macron en Albanie au début de la semaine et notamment sur cette phrase : «Jamais, il ne sera possible, dans un État de droit, d’avoir un système où le risque terroriste est éradiqué totalement.»
Emmanuel Macron cherche-t-il à préparer les Français à vivre des attentats de masse sur leur territoire ? Cherche-t-il à habituer la population à la peur ? C’est la question que l’on peut se poser après son inquiétant discours à Tirana, le 17 octobre dernier, en Albanie, lors d’une conférence de presse en présence du Premier ministre Edi Rama.
« S’ils ne vous évitent pas, s’ils ne vous offrent pas leur soumission et ne cessent de vous combattre, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. » (Coran, sourate 4, verset 91)
Nos confrères de Boulevard Voltaire viennent d’épingler le ci-devant Pierre Plottu, journaleux “chargé de l’extrême droite” à la Pravda wokiste et islamo-gauchiste, autrement dit à Libération, le journal des bien-pensants.
Pourquoi tirer à vue sur ce pauvre Plottu ? Tout simplement parce que sa recension de l’égorgement du professeur d’Arras, Dominique BERNARD, relève de l’aveuglement idéologique le plus abject.
Richard Roudier
Raphaël Arnaud, responsable des Antifas de la Jeune Garde, a encore sévi en proférant des menaces de mort à l’encontre de la présidente du collectif féministe ("de droite" - NDLR) Némesis, Alice Cordier.
Ces menaces ont eu lieu lors de l’hommage au professeur Dominique Bernard, assassiné par un terroriste à Arras, qui se déroulait à Lyon, bastion de la Jeune Garde.

19/10/2023 22:00
Certains internautes nous ont fait le reproche d’avoir publié une «fake news»… en publiant la vraie photo d’un homme brandissant cette fausse photo.
Directeur de la publication de Libération, Dov Alfon fait cette réponse : «Beaucoup des pancartes brandies dans les manifestations du 17 octobre étaient en effet générées par IA, qui devient ces derniers mois le socle artistique de protestations, comme auparavant l’étaient des pantins, poupées ou squelettes (…). Le centre de la photo est le manifestant en colère, pour qui la vérité importe peu.»


Le Syndicat Liberté Santé dénonce le rôle néfaste des “médecins de plateaux” et porte plainte contre neuf d’entre eux qualifiés de “bonimenteurs”. Explications au micro de Sud Radio.