
Et à qui profite la casse ? La situation sur la réforme des retraites s’aggrave de jour en jour.
Le ministre de l’Intérieur condamne à juste titre les violences de l’ultra gauche, mais ne fait rien pour y mettre fin. Au contraire, il demande aux policiers de ne pas répondre aux provocations des antifas.
Il connaît pourtant les principaux coupables de cette chienlit qui vire maintenant au terrorisme puisqu’il parle, et c’est nouveau, de gaucho-bobo-terrorisme. Sur des vidéos on découvre des scènes d’émeutes dignes d’un pays du tiers monde. Ces casseurs dont les méfaits durent depuis plusieurs années s’en sortent toujours très bien et sont de plus en plus nombreux.





