« Un cauchemar pour ceux qui aiment le cinéma et qui repensent à tous les grands chefs-d’œuvre classiques du cinéma français. » Philippe de Villiers ne mâche pas ses mots pour décrire la désastreuse soirée des César de ce week-end. Il en appelle à retrouver « ce qui relève de l’absolu : quand on est Français, la France, et quand on est humain, le Beau ».
France et politique française - Page 1047
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Philippe de Villiers, sur la cérémonie des César : « La France de Louis Lumière est plongée dans le noir »
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NEMESIS CHEZ SOCIETY: plongée dans l'horreur des bobos parisiens
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Vaccins : organiser le fiasco en trois leçons, par Natacha Polony.
"La parole publique, dans cet épisode, a perdu encore davantage de sa crédibilité."
© Hannah Assouline.Emmanuel Macron pouvait-il encore ne pas suspendre la vaccination par le produit d’AstraZeneca à partir du moment où l’Allemagne choisissait de le faire ? Il était acculé. À tout le moins, il eût pu s’y préparer s’il n’avait, une fois de plus, cédé à la consternante illusion d’un « couple franco-allemand ».
Parfois, le sort semble s’acharner. Mais les mauvaises langues diront que la malchance, paradoxalement, ne relève pas du hasard et que les fléaux du ciel ne s’abattent que sur ceux qui n’ont pas pris soin de s’en protéger. Emmanuel Macron pouvait-il encore ne pas suspendre la vaccination par le produit d’AstraZeneca à partir du moment où l’Allemagne choisissait de le faire ? Il était acculé.
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Campagnol n° 4 : le désert médical.
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L’étrange défaite de la France contre le Covid-19
En 1940, l’écrivain Marc Bloch, dans son livre L’Étrange Défaite, démontra que la cause immédiate de la débâcle était liée à l’incapacité du commandement, tant militaire que politique.
Pour beaucoup d’observateurs, l’année qui vient de s’écouler témoigne des mêmes insuffisances de nos gouvernants et de ses experts à faire face à un virus qui, à ce stade, a occasionné le décès de 0,14 % de la population française.
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Alors que les Parisiens sont reconfinés, la Préfecture de Police autorise une manifestation organisée par Assa Traoré contre les « Violences policières »
Alors que plusieurs départements entrent dans un nouveau confinement aujourd’hui et pour au moins quatre semaines, obligeant les Français à rester chez eux, la préfecture de police de Paris vient d’autoriser une manifestation contre les « violences policières » organisées par Assa Traoré, présidente du collectif « Justice pour Adama », rapporte le site ActuPenit.
Une nouvelle qui n’a pas manqué de provoquer la colère de plusieurs associations de soutien aux Forces de l’ordre, comme « Hors-Service » qui déclare sur les réseaux sociaux : « PARIS EST CONFINÉE, mais pas d’inquiétude, si vous souhaitez pouvoir prendre l’air ce week-end, il vous suffira tout simplement de vous rendre à la manifestation d’Assa Traoré contre les violences policières, qui est bien évidemment autorisée par Mr le Préfet de Police de Paris Didier Lallement. « Nous ne sommes pas dans le même camp
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Didier Raoult : « Personne ne sait ce qui arrêtera le virus »
Didier Raoult est directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection à Marseille.
Il vient de publier Carnet de guerre COVID-19 – Le plus grand scandale sanitaire du XXIème siècle aux Ed. Michel Lafon.
Invité de Patrick Roger et de Cécile de Ménibus sur Sud Radio, Didier Raoult a notamment averti : « Personne ne sait ce qui arrêtera le virus ».
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L'appel de la liberté
Contemplant, dans la soirée de ce 18 mars, l'affligeant cafouillage et le ton quasi dictatorial de ce pauvre Castex, on était tenté de se prendre de pitié. Face à ce chef constitutionnel d'un gouvernement déboussolé, et à son discours surabondant et désarticulé, on ne pouvait que s'interroger : qu'auraient pensé, qu'auraient fait, nos devanciers, chouans ou communards, huguenots ou ligueurs, devant un tel déni des libertés élémentaires, des autorités régionales, des responsabilités corporatives et même des principes constitutionnels de ce qui s'appelle encore une république. De ce mot, pourtant, observons combien nos communicants se gargarisent, à contre-emploi.
Au sein de la Macronie, séparation des pouvoirs, connais pas. Circulez, sous le règne des Marcheurs, il n'y a rien à voir.
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Un homoncule (1) à l’Éysée !
Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Après les confinements « strict pour tous », puis « moins strict » en 2020, nous voilà avec un confinement « localisé pour certains » aux contraintes incompréhensibles… Votre avis ?
Un avis confirmé : le gouvernement ne maîtrise plus rien… sinon (encore) les médias mainstream, de moins en moins écoutés ! Beaucoup d’observateurs avaient jugé il y a un mois qu’Emmanuel Macron, enfin ! avait compris l’impasse dans laquelle son calamiteux Conseil scientifique et son gribouille Ministre de la Santé Olivier Veran avait fourvoyé son quinquennat ; il avait surpris tout le monde par sa décision de ne pas reconfiner, sachant que les beaux jours allaient arriver, que l’immunité de millions de Français ayant eu la Covid-19 (la moitié d’entre eux sans s’en rendre compte), ajoutés à la campagne de vaccinations, aussi lente et cahotique soit-elle, la situation allait automatiquement s’améliorer.
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Avec eux, il ne faut désespérer de rien, ils sont capables de tout
Selon Bernard Antony :
Je me suis réveillé ce matin de bonne humeur. Le numéro, hier au soir, de Castex dans son rôle de premier-ministre de MicroNéron, principalement chargé de donner les nouvelles des fronts des guerres contre les virus mutants et permutants, était encore en amélioration. À ce train-là, ça va bientôt… confiner à la perfection.
Non, je ne regrette pas de l’avoir également campé dans le personnage du GDA (« Grand Dépendeur d’Andouilles ») qui était celui que l’on assignait dans notre Gascogne à de grands benêts de domestiques essentiellement chargés de la haute fonction de décrocher du plafond de la cuisine (ou du séchoir) les andouilles suspendues et autres fabrications de bonne charcuterie de l’espèce saucisson.
Cette louable activité s’apparentait d’ailleurs à celles dans les tribunaux de ces employés des archives chargés de la gestion des « affaires pendantes », ou encore « suspendues » en attente de jugement.