
La fronde des policiers se poursuit. Dans la nuit du 29 au 30 juillet, les commissariats de l’Hérault, particulièrement touchés par le mouvement de colère, fonctionnaient au ralenti. À Béziers, 100 % des policiers nationaux se sont mis en arrêt maladie. Dans les autres villes du département, comme dans de nombreux commissariats de France, les forces de l’ordre ont activé le « code 562 », un jargon policier qui signifie qu’elles appliquent désormais le service minimum, sans prise d’initiative. Symptôme d’un profond mal-être au sein de la police nationale, cette crise fait suite au placement en détention provisoire de l’un des agents soupçonnés d’avoir commis des violences contre un jeune homme lors des émeutes à Marseille, au début du mois de juillet.







