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France et politique française - Page 1049

  • Si le coup de « farce » est possible.

    Le billet colo­ré d’Amaury de Perros

    Le 22 jan­vier 2021, un trou­vère (certes, du genre pénible) publiait un billet dans France-Soir, dont nous repro­dui­sons ici la par­tie la plus explo­sive : « De même, et si de besoin, il est du devoir de l’ar­mée fran­çaise pour assu­rer la sûre­té du peuple fran­çais […] de pro­cé­der à la mise à pied des auteurs du coup d’É­tat – c’est-à-dire de l’ac­tuel gou­ver­ne­ment ; et ce, afin de réta­blir le droit répu­bli­cain. ».

    Aux armes, baladins !

    Plu­tôt bien tour­née, cette dia­tribe relève davan­tage de l’inconscience et de la bêtise crasse (j’entends déjà des « même pas éton­né… »). Nous sommes ici forts éloi­gnés d’un Dérou­lède, d’un Roche­fort ou d’un Maur­ras.

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  • Le vrai vaccin sera celui qui chassera le Covid des esprits

    Le vrai vaccin sera celui qui chassera le Covid des esprits. Depuis un an, date du premier confinement (17 mars 2020), les Français ne cessent de se contaminer par le virus de la peur.
    Celui-ci, parce qu’il asphyxie le pays, est bien plus mortel que tous les variants. Or l’angoisse est quotidiennement alimentée par les discours anxiogènes de l’Etat et de ses experts scientifiques et médicaux. « Le moment est venu », a dit ce mercredi, sur RTL, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris, plaidant pour un retour rapide au confinement en Ile-de-France, au moins le week-end. Cela fait douze mois que des garde-chiourmes en blouse blanche monopolisent la parole.

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  • Ce que personne ne dit dans les débats sur le revenu universel, par Clément Martin (Les Identitaires)

    revenu universel

    Le revenu universel consiste à verser à tous les membres d’une communauté nationale une allocation mensuelle.

    Voici quelques uns de ses principes :

    * d’un montant égal pour tous
    * sans contrôle des ressources ou des besoins
    * sur une base individuelle
    * de façon inconditionnelle et sans exigence de contrepartie.

    Étonnamment, il est défendu pour des raisons différentes par la gauche… et la droite.

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  • Corporations et corporatisme. Des institutions féodales aux expériences modernes

    Corporations et corporatisme. Des institutions féodales aux expériences modernes

    Aujourd’hui connoté péjorativement, le mot corporatisme est employé pour désigner le fait de défendre les intérêts, les droits, d’une entreprise, d’un groupe. Mais qu’en est il réellement ? Cet ouvrage nous montre à quel point ce sens est réducteur. C’est en effet faire l’impasse sur ce qu’ont réellement été les corporations, le rôle qu’elles ont joué au sein de la société et le développement de la pensée corporatiste, véritable troisième voie entre marxisme et capitalisme. Autant d’éléments que Guillaume Travers s’attache à expliquer dans cet ouvrage.

    Qu’ont été les corporations médiévales ? Le mouvement ouvrier a‑t-il récupéré des éléments de la pensée corporatiste ? Quelles leçons tirer des tentatives modernes de rétablissement des corporations ? Guillaume Travers s’attache à répondre à ces questions dans un ouvrage clair, précis et synthétique.

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  • Stanislas Berton : La guerre invisible de l'Etat profond contre la France

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    « Nous voici arrivés à l’heure fatidique où ce qui se joue n’est rien de moins que le destin de la France et l’avenir de notre peuple ». Alors que confrontés à l’effondrement de leur pays, de plus en plus de Français se demandent « que faire ? », Stanislas Berton révèle le processus de destruction méthodique de la France et de son peuple par une minorité d’idéologues tout en proposant des solutions concrètes pour neutraliser leur influence, sauver notre pays et restaurer sa grandeur. « La France retrouvée », un livre fondateur pour reconstruire une France fière, une France forte. En pensées et en surtout en actes.


    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2021/03/18/stanislas-berton-la-guerre-invisible-de-l-etat-profond-contr-6304347.html

  • Rire contre le racisme : la rééducation par France Télévisions

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    On le sait, la présidente de France Télévisions a une dent contre les mâles blancs, supposés sexistes, anti-LGBTQI et, bien sûr, indécrottablement racistes. Et leurs femmes aussi, peut-être, puisqu’elles acceptent de partager le quotidien de ces monstres… Alors, cette semaine, grâce à nos impôts, Mme Ernotte a mis le paquet avec une programmation spéciale autour du , en préambule de la Journée contre la discrimination raciale prévue le 21 mars et de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme, du 21 au 28 mars. Les masochistes pouvaient donc choisir leur première séance de rééducation sur France 2, ce mardi soir, avec « Rire contre le racisme ».

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  • La Commune : ne pas s'y perdre.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Il y a 150 ans débutait la Commune de Paris.
    Nationalistes et nationaux ne peuvent qu'être partagés. Notre tentation de louer les vertus d'une insurrection aussi anti-prussienne qu'anti-bourgeoise est grande. Notre rejet de la carmaniole post-imperiale ne l'est pas moins.
    D'un côté, le peuple résistant, la foi patriotique, le refus de l'étranger, la volonté sociale, le colonel  Louis  Rossel (en médaillon ci-dessus). De l'autre l'anti-chistianisme acharné, les incendies, les exactions, la chienlit révolutionnaire des internationalistes, l'ignoble Louise Michel, les redoutables blanquistes...
    D'un côté le mur des Fédérés et l'ombre sanglante de la bourgeoise thieriste, de l'autre le chaos, la canaille rouge et les prémices de l'utopie communiste.
    La révolution nationale n'est pas un bloc.
  • Sur le site officiel de l'Action française : écologisme : un délire sociétal, l’éditorial de François Marcilhac.

    Après l’adoption récente de la pro­po­si­tion de loi visant à ren­for­cer la lutte contre la mal­trai­tance ani­male, qui, entre bonnes inten­tions et délire anti­spé­ciste, aura pour consé­quence d’affecter des sec­teurs entiers de l’économie (tou­risme, éle­vage, com­merce) (et d’après leurs auteurs, ce n’est qu’une pre­mière étape), la mai­rie éco­lo­giste de Stras­bourg, dans une même logique anti­spé­ciste, se pré­oc­cupe davan­tage du sort bien­veillant à réser­ver aux rats et aux punaises de lit que de san­té publique, tan­dis que la mai­rie éco­lo­giste de Lyon, pré­tex­tant la crise sani­taire, impose aux enfants des menus sans viande. 

    Encore une fois les bobos, par leur poli­tique, ciblent les classes popu­laires, celles qui vivent dans les tau­dis infes­tés de rats et de punaises, et qui ne peuvent pas ache­ter de la viande à leurs enfants, ou n’achètent que de la viande pour ani­maux, lorsque les super­mar­chés consentent encore à en vendre. Mais qu’importe ? Nous savions déjà que délire socié­tal et injus­tice sociale vont de pair. C’était le socia­liste finan­ceur de Hol­lande Pierre Ber­gé qui décla­rait, en 2012 : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour tra­vailler à l’u­sine, quelle dif­fé­rence ? » Ajou­tant, avec un cynisme d’une totale abjec­tion : « C’est faire un dis­tin­guo qui est choquant. »

    Car l’abjection, pré­ci­sé­ment, n’a plus de limites, même celles, peut-être hypo­crites, mais qui témoi­gnaient encore d’un sens du Bien, de la bour­geoi­sie de jadis.  Car c’est au nom même de la morale, voire de la sau­ve­garde de la Terre elle-même, c’est-à-dire au nom même du Bien, que la bour­geoi­sie actuelle pour­suit son œuvre de des­truc­tion de la socié­té. Et ils ont beau se cha­mailler, macro­niens et éco­lo­gistes ont conclu, en la matière, un pacte mor­ti­fère, ayant pour com­plices directs une gauche et une extrême gauche qui veulent aller encore plus loin sur tous les sujets (PMA, GPA, eutha­na­sie, anti­spé­cisme, immi­gra­tion­nisme, déco­lo­nia­lisme, « anti­ra­cisme », éco­lo­gisme), et pour com­plice indi­recte une droite qui s’est eutha­na­siée elle-même. Ain­si, dans l’attente que le texte sur la PMA pour toutes, l’extension de l’avortement jusqu’à la veille de la nais­sance et les mani­pu­la­tions géné­tiques sur les embryons soit défi­ni­ti­ve­ment adop­té à l’Assemblée, celle-ci se penche sur deux autres pro­jets d’une urgence abso­lue : l’inscription de la sau­ve­garde de la pla­nète à l’article 1er de la Consti­tu­tion, qui devien­dra bien­tôt un inven­taire à la Pré­vert et, bien évi­dem­ment, le pro­jet de loi « por­tant lutte contre le dérè­gle­ment cli­ma­tique et ren­for­ce­ment de la rési­lience face à ses effets » : en clair, la tra­duc­tion légis­la­tive des pro­po­si­tions du machin citoyen pour le climat.

    Car ce n’est rien com­prendre à l’écologisme que de ne pas voir, qu’avant d’être un com­bat « pour » la pla­nète, il est une cause socié­tale, visant, de même que les autres causes socié­tales évo­quées plus haut, à la trans­for­ma­tion des fon­de­ments la socié­té ou, plu­tôt, à leur des­truc­tion. De mêmes défen­seurs et une même logique les habitent : ce vieux rêve révo­lu­tion­naire de faire du pas­sé table rase et d’imposer, par la contrainte, un homme « nou­veau », voire bien­tôt « aug­men­té ». Peu importent alors les dis­pu­ta­tiones sco­las­tiques sur le fait de savoir si l’inscription à l’article 1er de la Consti­tu­tion que « [la France] garan­tit la pré­ser­va­tion de l’environnement et de la diver­si­té bio­lo­gique et lutte contre le dérè­gle­ment cli­ma­tique » empor­te­ra, ou non, une obli­ga­tion de résul­tat — en séance publique, le rap­por­teur a évo­qué une « quai-obli­ga­tion de résul­tat », objet juri­dique non iden­ti­fié…  C’est un uni­ver­sa­lisme patho­lo­gique sur fond de volon­ta­risme ubuesque dont témoigne sur­tout cet ajout à la loi fondamentale.

    Il en est de même du pro­jet de loi fleuve tra­dui­sant dans la loi les reven­di­ca­tions télé­gui­dées des 150 idiots utiles de la Conven­tion citoyenne pour le cli­mat… Ceux qui pensent que Macron s’est pié­gé lui-même en pre­nant le risque d’être désa­voué, et donc humi­lié, par la Conven­tion, qui l’a piè­tre­ment noté comme un mau­vais élève, n’ont rien com­pris à la démarche de Jupi­ter. Laquelle ? Court-cir­cui­ter une reven­di­ca­tion de démo­cra­tie directe par un machin à la léga­li­té dou­teuse tout en don­nant des gages à son élec­to­rat vert. Ce n’est pas seule­ment par ses insuf­fi­sances en matière de moyens (finan­ciers) que le texte pèche, s’agissant par exemple de la réno­va­tion ther­mique de l’habitat — nos bobos vivent dans des appar­te­ments ou des mai­sons bien chauf­fées et sans punaises de lit. — ou par son sou­tien idéo­lo­gique au véga­nisme, jugé plus « durable » (à savoir éco­lo­gique) qu’une ali­men­ta­tion nor­male. C’est avant tout par son indif­fé­rence totale à l’aménagement du ter­ri­toire. Mais pour­quoi en serait-il autre­ment ? Les bobos des métro­poles parlent aux bobos des métropoles…

    Il est arri­vé à Marine Le Pen d’évoquer la démé­tro­po­li­sa­tion… Un concept pri­mor­dial. Car la métro­po­li­sa­tion, elle a aus­si, est une idéo­lo­gie avant d’être une réa­li­té éco­no­mique et ter­ri­to­riale. Les Fran­çais l’attendent davan­tage sur ce ter­rain réga­lien que sur celui de son oppo­si­tion « à titre per­son­nel » à la chasse à courre…. D’autant que, lorsqu’on s’est offi­ciel­le­ment décla­ré à la can­di­da­ture suprême, on n’a plus d’opinion « à titre per­son­nel ». Du moins, si on a la dimen­sion d’un homme, ou d’une femme, d’Etat.

    Fran­çois Marcilhac

    https://www.actionfrancaise.net/2021/03/16/ecologisme-un-delire-societal/

  • Confinement : le coup fatal de Macron ? – JT du jeudi 18 mars 2021

    L’Ile-de-France retient son souffle. Après avoir retardé l’échéance, le gouvernement devrait annoncer de nouvelles restrictions pour la région parisienne. Des restrictions qui ne seront pas sans conséquence.

    Nous prendrons ensuite la direction de la Bretagne où la criminalité gagne peu à peu du terrain. Une région qui jusqu’ici était relativement préservée par le phénomène des violences.

    Et puis nous reviendrons sur l’obsession des journalistes : le “complotisme”. Alors que les médias brandissent le terme pour décrédibiliser tout ce qui les dérange, de plus en plus de théories alternatives sont finalement reprises par les médias du système eux-mêmes. Un phénomène amusant.


    https://www.tvlibertes.com/confinement-le-coup-fatal-de-macron-jt-du-jeudi-18-mars-2021