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France et politique française - Page 1302

  • Le Rassemblement national a-t-il sa part de responsabilité dans l’émergence d’Éric Zemmour ?

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    La question est posée par Nicolas Boutin à Stéphane Ravier dans Valeurs Actuelles. Réponse :

    Il a le verbe haut, le verbe dur, c’était le nôtre il n’y a pas si longtemps. C’est toujours le mien. On a peut-être cru qu’il était moins nécessaire d’insister sur des sujets comme l’immigration ou le “grand remplacement”. Marine n’utilise pas cette formule mais ne m’a jamais blâmé pour autant. Ne plus l’employer, c’est laisser une sorte de vide, dans lequel Éric Zemmour s’est engouffré. Ces formules chocs, le RN ne les utilise plus, se disant que les Français savent. Certes, on parle moins d’immigration, mais on en parle quand même ! Le volet économique et social est aussi un sujet de préoccupation pour les Français. Chaque jour, ils se demandent s’ils pourront remplir leur Caddie ou le réservoir de leur voiture.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-rassemblement-national-a-t-il-sa-part-de-responsabilite-dans-lemergence-deric-zemmour/

  • LA GRANDE INVERSION ( II ) MACRON S’EN VA-T’EN GUERRE !

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    Emmanuel Macron est un énarque, un technocrate, un éphémère banquier dont la carrière s’est faite à l’ombre du socialisme converti aux affaires, du PS à la Banque Rothschild grâce à Attali et Minc réunis. Elu, après qu’on eut évincé Fillon pour lui, et contre Marine Le Pen, il avait gagné à gauche, sauvant un grand nombre de ses amis socialistes et il a continué avec entrain la décadence sociétale qu’ils avaient entamée : après le “mariage homosexuel” du président dont il fut collaborateur, ce fut entre autres la PMA pour les lesbiennes. Discours écologique à destination des verts, dépense publique et endettement traditionnels chez les socialistes, antiracisme à la limite du Wokisme lorsqu’il parle des mâles blancs pour faire jeune et branché, mais suppression de l’ISF réduit à la taxation de l’immobilier, composaient un cocktail à la Pagnol où le “quatrième tiers” avait un goût de “droite” qui, en fait, était un arome de “très riche”.

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  • Français, réveillez-vous !

    Les Français se réveilleront-ils ? Ils sont les alliés de la dérive autoritaire d’Emmanuel Macron, l’obsédé « Monsieur Vaccin ». Le 9 novembre, à la télévision, il a annoncé des « contrôles renforcés » sur l’usage du passe sanitaire, qui devait initialement être appliqué jusqu’au 15 novembre et dont l’efficacité est très relative puisque les vaccins s’épuisent au bout de six mois. « Vaccinez-vous ! Vaccinez-vous pour vous protéger », a pourtant répété le chef de l’Etat dans une infantilisation assumée des citoyens.

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  • MACRON OU LA GRANDE INVERSION. ( I ) L’ANTI- DE GAULLE.

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    La semaine qui s’achève éclaire d’un jour sombre l’avenir de notre pays. C’était le 9 Novembre l’anniversaire de la mort du Général de Gaulle en 1970 et le 13 celui des attentats qui ont endeuillé Paris du Stade de France au Bataclan en 2015. C’est le soir du 9 que le président Macron a cru devoir s’adresser aux Français sans d’ailleurs la moindre allusion à la commémoration qui avait entraîné une “bousculade” à Colombey le jour même mêlant héritiers proclamés et adversaires repentis. Y aller devient inconvenant surtout pour certains, ne pas en parler l’est tout autant. Entre la disparition du Général et celle de la France dont les attentats islamistes ont fait apparaître le risque, il y a une évolution qui suggère deux réflexions : la première est que l’histoire est tragique, la seconde est que notre pays a bien changé, qu’il a connu un déclin et une décadence qui font entrevoir désormais une hypothèse que personne n’aurait cru possible lorsque de Gaulle nous a quittés : la France peut disparaître ou changer à un tel point qu’elle ne sera plus elle-même.

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  • Français ! Voilà ce que vont vous coûter les racailles de Marseille.

    Depuis le premier plan banlieue de Valéry Giscard d’Estaing, en 1977, intitulé pompeusement « Habitant et vie sociale », la politique de la ville est une gigantesque faillite à 100 milliards d’euros.

    Nous le répétons avec la fermeté que vous savez depuis la fondation du CER, il y a bientôt dix ans. Mais c’est aussi ce qu’affirmait le dernier rapport de la Cour des comptes, l’an dernier (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/12/03/politique-de-la-ville-le-dernier-rapport-de-la-cour-des-comptes-est-une-bombe/). Et croyez-vous que ce constat serve de leçon à nos dirigeants politiques actuel ? Pas un instant ! Et en voici la preuve.

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  • Le Samedi Politique avec Didier Maïsto : Macron entre Panurge et Apocalypse ?

    A 6 mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a à nouveau pris la parole mardi soir, 9 novembre. Si le président n’est pas officiellement candidat à sa réélection, beaucoup ont vu dans cette allocution un lancement de campagne. Au programme, un satisfecit absolument hallucinant sur la situation économique et sociale de notre pays.

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  • Pour l’élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron choisit son terrain :

    Ce ne sera pas la France dont il se soucie comme d’une guigne mais… l’Union européenne qui, pour nous, n’est rien d’autre qu’une calamité !

    Et pourtant, ce choix repose déjà sur une imposture, la vraie-fausse présidence de l’union par la France à partir du 1er janvier 2022. Car de quoi s’agit-il ?

    Le président français qui , dans son discours aux Français du mardi 9 novembre 2021, devait faire le point sur la situation sanitaire de notre pays, a en réalité surtout a mis en avant la future « présidence française de l’Union européenne« , du 1er janvier 2022 au 1er juillet de la même année. Affirmant qu’il souhaite une entente européenne pour apporter un relais et une force de frappe à trois objectifs affichés : mieux protéger nos frontières​, mieux réguler les géants du numérique​, bâtir une stratégie crédible de réduction de nos émissions de CO2​.

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  • DE ROBESPIERRE AUX WOKES : UNE HISTOIRE MONSTRUEUSE DE L’UTOPIE

     
    © Révolution française : L'exécution de Louis XVI, place de la Révolution, collection du musée Carnavalet, Paris

    Ils ne sont pas neufs, contrairement à ce qu’ils imaginent : les wokes de notre temps renouvellent seulement le cauchemar totalitaire né de la Révolution française, gommer le passé, donc l’histoire, donc l’homme.

    Ce qui caractérise l’utopie, ce n’est pas seulement la finalité qu’elle se propose – établir sur terre ce que ses partisans considèrent comme le paradis – ce sont aussi les moyens qu’elle se propose d’utiliser pour y parvenir : éradiquer les obstacles, aplanir le terrain, éliminer les ennemis, et pour cela, liquider jusqu’au souvenir du passé où ces derniers occupaient une position dominante. L’utopie, quand ça l’arrange, n’hésite pas à pousser jusqu’au génocide : en revanche, elle ne peut jamais s’épargner le mémoricide. Dans la plénitude sans faille qu’elle prétend mettre en place, le passé, étant intrinsèquement mauvais, ne saurait subsister, même à l’état de traces, de résidu, même comme témoignage éducatif des horreurs anciennes ou comme encouragement à continuer le combat. La table rase est de rigueur : l’avenir radieux sera absolument pur, ou il ne sera pas. À cet égard, le « manichéisme total », qui selon Chantal Delsol caractérise les wokes (La Fin de la chrétienté, Éd. du Cerf), ne se distingue pas de celui des Jacobins de 1793 ou des gardes rouges de la Révolution culturelle chinoise. C’est pourquoi on peut, en observant les pratiques de ces ancêtres – car il s’agit bien de cela, d’ancêtres, et non de simples prédécesseurs – tenter d’éclairer les logiques du woke : ce qu’il fait, et ce qu’il ferait, si nul ne lui barre la route.

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  • Lancinante question scolaire

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    La question scolaire, autrefois mère des batailles politiques entre droite et gauche, ne semble pas en passe de s'inscrire au cœur de la double campagne électorale de 2022. Qu'il s'agisse en effet des postulants à la présidence ou des élus de terrain, qui pour la première fois depuis un quart de siècle pourraient bien reprendre une partie du pouvoir législatif que la cinquième république a tant abaissé, on ne les voit guère, pour le moment, brandir ce flambeau.

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