
J’assume avoir milité plusieurs décennies au sein du parti LR (depuis sa mouture RPR avant sa mue UMP pour finir avec son appellation actuelle), j’ai souvenance d’y avoir été taxé de militant proche de la droite extrême.
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J’assume avoir milité plusieurs décennies au sein du parti LR (depuis sa mouture RPR avant sa mue UMP pour finir avec son appellation actuelle), j’ai souvenance d’y avoir été taxé de militant proche de la droite extrême.

« Engagez-vous, rengagez-vous ! » claironnait, jadis, l’armée pour recruter. Vaccinez-vous ! Revaccinez-vous ! exhortait, mardi soir, à la télévision, le généralissime de cette nouvelle drôle de guerre. Pour appuyer ses propos, il a souligné que « des milliards d’individus sur la planète ont déjà eu le vaccin et que nous avons maintenant un certain recul ». Tout est dans le « certain ». Que le Larousse traduit par « relativement important ». Tout est dans le « relativement ». Que le Larousse traduit par le contraire d’absolu, c’est-à-dire « jusqu’à un certain point ».
Emmanuel Macron nous dit donc qu’il y a « jusqu’à un certain point » du recul. Oui, mais quel point ?

Nicolas Dupont-Aignan, qui revient de Colombey-les-Deux-Églises pour l’hommage au général de Gaulle, réagit à l’intervention d’Emmanuel Macron, ce mardi 9 novembre soir. L’occasion d’évoquer avec lui sa campagne présidentielle.
Le terme a de quoi surprendre. « Nouvelle gauche identitaire ». Il avait été utilisé dans les colonnes du Figaro pour évoquer Sonia Mabrouk, journaliste, et Matthieu Bock-Côté, essayiste, qui conspuent le « fanatisme identitaire » des théories indigénistes.

Jarente de Senac
Un certain… Sarkozy
Nicolas Sarkozy, s’en est pris à Eric Zemmour alors qu’il était invité par le Chinese Businness Club, déclarant : « Quand on n’a pas beaucoup de racines, on essaye de s’en donner. Et plus on est hors sol, plus on essaye de se raccrocher à un courant politique (…) Je ne suis pas sûr sur le général De Gaule aurait forcément apprécié ce que Zemmour a dit de Pétain ». Côté racines, Zemmour en a sûrement plus que le dénommé Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, fils d’immigré hongrois. Et on ne peut pas dire que Sarko ait défendu avec vigueur la culture et l’identité française durant son quinquennat. Pour ce qui est de Pétain, Zemmour n’a certainement pas de leçon à recevoir de Sarko, ignare notoire. D’autant que Zemmour n’a dit qu’une seule chose : que le maréchal Pétain avait protégé les juifs français. Ce que corrobore nombre d’historiens et pas des moindres. Tandis que De Gaulle rêvait sa France à Londres avec la bénédiction de Staline, c’est bien le maréchal Pétain qui avait les pieds dans le bourbier allemand à défendre les intérêts des Français. Sarko, l’égérie de cette fausse droite ripoux aux remugles chiraquiens.
De Gaulle est cité par tous. Récupéré par tous. Mais ses convictions étaient à l’opposé du politiquement correct contemporain. Et ses propos, s’ils étaient tenus publiquement aujourd’hui, lui vaudraient la correctionnelle. Comme tous les ans, le monde se presse à Colombey-les-Deux-Eglises, le 9 novembre, pour commémorer la mort du général de Gaulle. Un géant par rapport aux nains qui lui ont succédé et s’en réclament. Indûment. Mais, cette année, l’un de ceux qui s’en réclament semble largement plus proche de la pensée du général que ses concurrents…
De Gaulle avait une conception essentialiste de la nation, à l’opposé de celle des négateurs de l’identité nationale. Sa conception de la souveraineté populaire était incompatible avec « l’état de droit », cache-sexe du pouvoir des juges. Florilège de citations rappelées par Jean-Yves Le Gallou.
Le bilan d’Emmanuel Macron ? Avoir forcé les Français à se faire vacciner contre le Covid-19. On peut rêver politique plus intrépide, à l’heure où les politiques tentent de mimer Charles de Gaulle.
C’est mardi, anniversaire de la mort du Général, que le chef de l’Etat prendra à nouveau la parole, pour la neuvième fois depuis l’apparition du virus. Le président, qui ne tarit jamais d’éloges sur lui-même, se félicitera de son volontarisme sanitaire annoncé le 12 juillet. Il faut s’attendre aussi à ce que l’impératif vaccinal soit à nouveau développé, avec une incitation plus ou moins coercitive à la troisième dose.

Cassandre Fristot nous a accordé un entretien exclusif. Avec quelques semaines de recul, elle commente la tempête politico-médiatico-judiciaire au centre de laquelle elle s’est retrouvée pour une simple pancarte. Elle nous parle aussi de sa foi, de ses convictions, de son parcours, de ses soutiens. L’occasion de mieux découvrir une très belle âme.
1° Cassandre Fristot, l’acharnement judiciaire à votre encontre pour une simple pancarte brandie dans une manifestation à Metz cet été contre le passe sanitaire aura peut-être l’effet inverse a celui escompté car il a fait de vous une héroïne du camp national. Le ressentez-vous ?
Dans un premier temps, pas du tout ce n’est qu’à partir de la lecture des lettres de soutien, que je m’en suis rendue compte. Beaucoup se sont réjouis que par ma pancarte, le constat du mondialisme destructeur de notre patrie fut dénoncé publiquement. Or ce geste anodin d’hisser haut mon carton lors de la manif, ne demandait aucun courage puisque (croyant encore à l’effectivité du monde d’avant et à la liberté d’expression) je n’y voyais rien de répréhensible.