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France et politique française - Page 3221

  • Défendre prioritairement la structure naturelle de la famille n'est pas une "incohérence d'ultras"

    Trouvée dans un long article d'Henri Hude consacré à Marion Maréchal Le Pen, cette phrase :

    "Les incohérences de certains catholiques ultras en politique.

    Peut-on d’abord les caractériser ? 

    Ils ont souci de la famille et de la vie, mais ils n’ont pas assez souci du travail, ni surtout conscience qu’il y a là un seul problème à deux dimensions : une de justice sociale / familiale et une de justice économique."

    Cette dialectique, que l'on peut retrouver dans un certain nombre de publications, révèle une méconnaissance profonde de la nature des principes non négociables, que le pape Benoît XVI avait pris soin de définir :

    • "la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle;
    • la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille - comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage - et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes qui, en réalité, lui portent préjudice et contribuent  à  sa  déstabilisation, en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable;
    • la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants."

    Ces principes sont les piliers sans lesquels toute société s'écroule. Et c'est pourquoi, avoir le souci de la famille, première cellule vitale de la société, c'est aussi avoir le souci de l'équilibre social. Car l'homme n'est pas un individu isolé, et les problèmes sociaux actuels, comme le mal-logement, la pauvreté, la violence des jeunes, la drogue, etc. ne se résoudront pas avec des pansements artificiels ou étatistes. Les familles monoparentales, dont les mères isolées constituent la très grande majorité représentent la plus grande part des ménages les plus vulnérables à la pauvreté extrême. Et ce n'est pas la nouvelle facilitation du divorce qui va arranger les choses. Les problèmes économiques que connait notre pays ne se réduisent pas à leur aspect matérialiste.

    Dans le dernier numéro de L'Homme Nouveau, Marie-Pauline Deswarte, commentant la devise républicaine et ses contradictions, écrit notamment :

    "Ainsi la destruction de la morale familiale qui est entreprise depuis des décennies et, actuellement réactivée, entraîne une série de maux catastrophiques pour l’ensemble du corps social. On dépense beaucoup d’argent pour venir en aide à des enfants, des étudiants isolés, démunis. Mais on ne recherchera pas à renforcer la structure familiale traditionnelle qui a fait ses preuves au long des siècles, à lui laisser les moyens d’entretenir elle-même ses enfants et ses anciens. La société se substitue à autrui et pratique l’assistance et la distribution des revenus. Substitué à la famille, l’État devient totalitaire."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La Monarchie est-elle une grande chose morte ? (partie 2) Quand la République s'inspire de la Monarchie...

    La France vit actuellement en République : cela paraît indéniable si l'on se réfère, non seulement au titre de l’État, à son affirmation d'être une République et de sa répétition rituelle, faite d'habitudes et de commémorations qui rappellent l'histoire du régime républicain ou qui lui sont rattachées, de façon parfois abusive d'ailleurs : le cas de 1789, par exemple, pourrait bien lui être disputé, comme le feront d'ailleurs les « monarchiens » (monarchistes constitutionnels et centristes) de ce temps et les partisans du roi Louis-Philippe ensuite, les uns et les autres se référant à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen rédigée par les monarchistes Mounier et La Fayette (et dénoncée, en 1793, par les républicains Saint-Just et Robespierre...). En revanche, sa gêne (dans le meilleur des cas) à l'égard de certains événements historiques nationaux, comme la commémoration de Bouvines en 2014, est révélatrice d'une volonté de ne pas remettre en cause le mythe de Valmy, plus « républicainement correct »...

    Tous les candidats à la prochaine présidentielle font aussi profession de foi républicaine, avec quelque ambiguïté parfois, et « les valeurs de la République » sont régulièrement et automatiquement évoquées dès qu'un problème surgit, véritable « mantra » gouvernemental et politicien : il n'est pas sûr que cela soit vraiment rassurant ou suffisant au regard des défis contemporains.

    En somme, qui n'est pas républicain aujourd'hui ? Mais, en fait, il y a une confusion, voulue et entretenue depuis Jules Ferry, entre République et France, et certains qui parlent République pensent, d'abord, France, mais sans l'avouer explicitement, par peur d'être mis au ban des institutions et de toute espérance ministérielle ou présidentielle.

    Et pourtant ! La Cinquième République garde (ou renouvelle ?) la marque de la Monarchie, dans ses institutions comme dans ses pratiques, et si l'on voulait pousser plus loin, elle reprend de la Monarchie, sans l'avouer, ce qui peut lui donner quelques racines, quelques évidences, voire quelque légitimité : cela était déjà vrai avec la Troisième République qui, dans ses livres d'histoire pourtant si peu neutres et véritablement « stato-républicains », valorisaient certains aspects de feue la Monarchie d'avant 1789. Ainsi, Saint Louis n'était pas renié, ni le « bon roi » Henri IV et sa « poule au pot », le qualificatif de « bon » étant sans doute le moyen de distinguer de ses prédécesseurs et successeurs (Henri III et Louis XV étant particulièrement dévalués dans les cours de la Troisième), ceux-ci servant de repoussoirs pour montrer les « dangers » de la Royauté. Le statut accordé à Louis XIV était ambigu : si la Troisième République voulait bien en recueillir la gloire et les territoires conquis (en particulier l'Alsace, sous le joug allemand de 1870 à 1918), elle en dénonçait le Pouvoir absolu avec des grimaces de dégoût, au risque de commettre un impair sur la nature même de la Monarchie louisquatorzienne...

    La Cinquième République a été, souvent, longtemps et encore aujourd'hui si l'on écoute MM. Mélenchon et Devedjian, considérée comme une sorte de « monarchie » présidentielle ou républicaine, et son fondateur comparé au roi-soleil par le célèbre dessinateur Moisan (du Canard enchaîné). La Gauche, dans le même temps du paroissien de Colombey-les-deux-églises, manifestait pour la « défense de la République » avant que, à son tour, elle s'installe dans le trône élyséen sous les traits des deux François, MM. Mitterrand et Hollande, le premier sachant, comme le général de Gaulle, ce qu'il devait à la tradition monarchique, ce qui lui valut d'être surnommé « le dernier des capétiens », comme si, depuis, nous étions rentrés dans une sorte de « régence sans fin »...

    Ainsi, la Monarchie a-t-elle inspirée la Cinquième République : quel destin pour une « grande chose morte » supposée ! Certes, ce rôle particulier et éminemment symbolique ne suffit pas pour faire de ce qui reste une République une Monarchie pleine et entière, « à la française », c'est-à-dire royale, héréditaire, politique. En paraphrasant Pierre Boutang, l'on pourrait dire que la Cinquième est une « Semble-Monarchie » tout comme l’État républicain n'est, surtout actuellement, qu'un « Semble-État » : n'est-ce pas mieux que rien, ou est-ce encore pire, il peut y avoir débat. 

    C'est d'ailleurs cette apparence de Monarchie qui fournit à l’État actuel une certaine aura et une place particulière dans le concert des nations et de leurs relations : à l'étranger, on sait (et on voit) qui dirige, au sens politique, la France et son État, et lorsque le Chef de l’État n'assume pas son rôle de « monarque », la France paraît absente de la scène mondiale, ou trop dépendante des grandes puissances contemporaines (États-Unis ou Allemagne, entre autres). Si le Président oublie son statut particulier et que son élection n'est rien d'autre, en définitive, qu'une « acclamation » (au sens médiéval du terme) chargée d'une confiance populaire (qui peut être aussi une menace), une sorte de pacte qui rappelle le sens du sacre royal, le « pays réel » lui coupe la tête (électoralement parlant, bien sûr), en se fondant le temps d'une élection dans le « pays légal ». Ce n'est pas d'être « trop monarque » qu'on lui reproche (même si c'est souvent le discours tenu par les politiques), mais de ne pas l'être assez : de ne pas être le garant de la justice (qu'elle soit politique ou sociale, ou simplement « morale ») comme l'était saint Louis sous le chêne de Vincennes ; de ne pas être l'arbitre suprême, ou d'oublier ses devoirs d’État à l'égard du pays comme de ses citoyens...

    M. Hollande s'est voulu un « président normal », mais c'est quand il exerce (pour de bonnes ou mauvaises raisons, là n’est pas la question) son droit de grâce, d'essence royale et reliquat (selon quelques magistrats agacés) de l'Ancien régime, « survivance monarchique » selon les partisans de la République des juges, qu'il est écouté et compris, à tort ou à raison, des Français : n'est-ce pas la confirmation que la Monarchie, ou au moins son esprit, reste, d'une certaine manière, bien ancrée dans l'inconscient collectif national ?

    (à suivre)

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1364:la-monarchie-est-elle-une-grande-chose-morte-partie-2-quand-la-republique-sinspire-de-la-monarchie&catid=50:2016&Itemid=61

  • Table ronde « Soutenir les TPE et PME » à la convention sur l’entrepreneuriat et l’innovation.

  • Le SIEL présentera des candidats aux élections législatives

    De Jérôme Guéry, Délégué départemental SIEL 78 :

    6a00d83451619c69e201bb09669587970d-800wi.jpg"Le SIEL 78 vous souhaite à tous une Sainte et Heureuse année 2017. 

    L’année 2017 sera marquée par de nouveaux combats pour notre patrie, notre civilisation, la défense de la Vie, de la Famille et de notre chrétienté ainsi que par deux scrutins décisifs pour notre pays. 

    Plus que jamais, le SIEL se pose comme un pôle patriotique authentique, civilisationnel et enraciné entre des Républicains qui n’ont cessé de nous trahir et un  Front National où souffle actuellement  un esprit «  jacobin  laïcard » impulsé par Florian Philippot. Une ligne chevènementiste s’est ainsi progressivement emparée du Front national.

    Le SIEL, pour sa part, maintient le combat pour les valeurs fondatrices de notre civilisation et qui implique notamment le refus de l’invasion migratoire et d’un islam conquérant. La  remigration des populations qui refusent de se plier à nos lois et nos coutumes, l’affirmation de la culture chrétienne de notre pays, la défense de la famille traditionnelle et le respect absolu de la vie, de la conception à la mort naturelle, la liberté pour les parents d’éduquer leurs enfants, l’autorité d’un Etat respecté, recentré sur ses missions régaliennes, la protection de toutes nos libertés, dont la liberté d’entreprise sont autant de réponses qui guident notre projet politique.

    A chacun de faire preuve d’audace, de courage et de liberté. 

    Le SIEL sera à vos côtés et défendra comme il l’a toujours fait ce qui a fait la France et combattra tous ceux qui veulent la défaire.

    Le SIEL va s’engager résolument dans ces combats sans aucune concession, ni reniement. 

    C’est donc dans cette perspective, pour répondre à toutes ses inquiétudes, pour relever les défis qui s’annoncent, pour réveiller les consciences et s’émerveiller à nouveau que le SIEL 78 a d’ores et déjà fait le choix de présenter des candidats aux élections législatives de juin prochain, avec d’autres forces politiques patriotes, avec l’objectif d’envoyer au Palais Bourbon des députés pour faire entendre avec force la voix du pays réel et de la France éternelle aujourd’hui silencieuse.

    La vocation de la France est d’être une puissance forte et respectée, qui assure la prospérité de son peuple, tout en garantissant l’autorité et le rayonnement de notre pays hors de ses frontières. Ensemble, nous devons agir pour œuvrer ainsi au redressement spirituel et moral de la France

    Que cette année 2017 soit celle de la France éternelle."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le Havre : Jean-Yves Métayer-Robbes sera le candidat de la droite nationale aux législatives de juin prochain

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    Un communiqué de Jean-Yves Métayer-Robbes :

    Je suis heureux de vous annoncer ma candidature aux élections législatives de Juin 2017, au Havre, soutenu par mon ami Carl LANG, le Parti de la France dont il est le Président et les Comités Défense Républicaine dont je suis le Président-Fondateur.

    Le Havre va enfin pouvoir choisir librement entre le député sortant laïcardo-mondialiste E.Philippe, ex-porte-parole "d'Alain Juppé le grand perdant" et la vraie droite nationale que j'aurai l'honneur de représenter, dans l'espoir de devenir le futur député de la Porte Océane. Tous vos soutiens sont les bienvenus. Ensemble, nous allons défendre l'identité française. Oui, nous allons tout faire pour stopper l'islamisme et ceux qui l'encouragent tous les jours. Nous serons la droite de conviction, la droite des valeurs européennes et chrétiennes de civilisation, la droite de défense de nos entreprises et du patriotisme économique et social.

    Vous allez enfin pouvoir vous faire entendre à l' Assemblée Nationale. Vous pouvez compter sur moi et sur ma détermination.

    Le site de Jean-Yves Métayer-Robbes cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Samedi 21 janvier : Jean-Marie Le Pen tiendra un grand meeting à Palavas Les Flots dans l'Hérault

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    Jean-Marie Le Pen tiendra le 21 Janvier 2017 à 18H00 un meeting national et dîner politique à Palavas-les-Flots dans l'Hérault.

    Renseignements et hébergements :

    comitejeanne34@gmail.com 

    @comitejeanne - 06 74 88 96 10

    Bulletin de réservation

    Vous avez également la possibilité de vous inscrire en ligne cliquez ici 

  • Le parti de la haine et du rejet de l’autre

    C’est sa ville de Chicago, troisième des Etats-Unis par la taille, ravagée par la crise et la criminalité, qui a été choisie par Barack Obama, pour y prononcer la semaine prochaine son discours d’adieu. Celui des illusions perdues peut-être pour un président sous le mandat duquel 43 millions d’Américains tombés dans la pauvreté ne survivent que grâce à l’aide alimentaire, dans un pays toujours aussi violent. Tout un symbole, quatre adolescent noirs vivant à Chicago ont été inculpés hier de crime raciste envers un jeune blanc handicapé qu’ils ont kidnappé, séquestré pendant près de deux jours et soumis à des sévices corporels. Ils ont diffusé leurs tortures en direct sur Facebook, assorties de remarques anti Trump et anti blancs. On arrête pas le progrès. De nombreux commentateurs ont avancé que les agresseurs étaient en lien avec la très subversif et nocif mouvement «Black Lives Matter» qui attise les tensions raciales, officine financée par le très défavorablement connu milliardaire mondialiste George Soros.

    En France, les médias nous resservent ces dernières heures l’affaire des assistants parlementaires du FN qui serait  un boulet pour la campagne de Marine, alors qu’elle n’est qu’une énième déclinaison de la persécution dont sont victimes les nationaux de la part de l’institution bruxelloise et de ses relais politiques en France. Toutes choses parfaitement comprises et analysées par la journaliste  Elisabeth Lévy qui était  hier soir  à l’antenne de l’émission On refait le monde  sur RTL

    Gros médias qui, débordés par les réseaux sociaux et internet,  sont  désormais obligés d’évoquer, même a minima,  le cas Christophe Bejach, directeur général des actions européennes de la société d’investissement Monument Capital Group Holdings LLC. Ce monsieur, de nationalité française et vivant à Londres,  a été condamné en décembre dans la capitale britannique à 100.000 euros d’amende, 20 jours de travaux d’intérêt général et  100 jours de traitement médical  pour pédopornographie. Piégée par une policière, il  a été soupçonné de vouloir mettre sur pied une séance  de photos érotiques avec trois fillettes âgées de 8, 10 et 12 ans.  Les policiers ont  trouvé à son domicile  des photos de viols de fillettes;  il  a par ailleurs  avoué son attirance pour les petites filles  « de deux fois cinq ans ».

    M.  Bejach fut aussi un membre fondateur d’un cercle de réflexion archétypale du PS du XXIème siècle, de la gauche progressiste, à savoir Terra Nova,  et conseiller technique au ministère des finances de Bercy sous la direction d’Arnaud Montebourg jusqu’en 2014. Certes, nous croyons bien volontiers M. Montebourg et son entourage quand ils affirment que ce pédophile n’avait pas de contacts privés avec le candidat à la primaire socialiste. Certes, ce malade a mené une existence de  techno plus en retrait par exemple que ce soutien de François Bayrou,  l’eurodéputé Modem Robert Rochefort, vice-président du parti centriste, condamné en août dernier pour exhibition sexuelle a proximité d’enfants dans un magasin de bricolage.  Mais imagine-t-on  qu’un ex-collaborateur, un  soutien même éloigné de la candidate du FN, n’aurait pas été épinglé plus bruyamment  par les médias dans les mêmes circonstances?

    Du bruit, Vincent Peillon, nous l’avons vu, en fait à tort et à travers, et ses soutiens aussi, à l’image du député PS de Haute-Garonne Kader Arif, fédéraliste européen,  Secrétaire d’Etat aux anciens combattants jusqu’en  2014, avant  de démissionner suite à l’ enquête préliminaire du parquet financier au sujet de la société d’un de ses frères.

    Invité de la webémission du HuffPostM. Arif, comme M. Peillon dénonçant le « fascisme rampant » du FN, a repris de  vieux éléments de langage. Après tout, comme le disait déjà Staline, «si vous parlez avec un homme de droite,  traitez-le de fasciste, pendant le temps qu’il mettra à se disculper, il n’argumentera pas…». Une vieille ficelle qui sert aussi désormais à cacher le vide abyssal des propositions des candidats antinationaux, à dissimuler leurs lieux communs programmatiques, leurs vieilles  recettes éculées, leur absence d’imagination.

    « Je suis inquiet» a affirmé ce député PS. «Les mots ont du sens. Le FN est un parti d’extrême droite (…). Oui, je pense que ce parti-là, accompagné par la fachosphère, est un parti fasciste sur un certain nombre du sujet », se disant « très inquiet des porosités qui s’opèrent entre une partie de la droite et du FN ». « Je veux pas dramatiser les choses, mais je me méfie des lâchetés individuelles et collectives dont on est tous capables. Quand je regarde ce qu’ont été les années 30. Une république affaiblie, une crise économique, la montée progressive du nazisme, qui a pris le pouvoir par les urnes… L’Europe tournait la tête. Je ne fais pas de parallèle, mais il faut que l’histoire ne se répète pas ».

    Les mantras stupides et grossiers de M Arif, constate Bruno Gollnisch,  ont été  rabâchés jusqu’à la nausée ces dernières décennies  par ce Système qui assiste effrayé à ce retour du réel en politique qu’il a tenté de dissimuler aux Français. Ils  prennent aussi  une résonance particulière alors qu’ont été commémorés cette semaine les deux ans du massacre commis par les frères Kouachi  dans les locaux de Charlie-Hebdo.

    Une des victimes de cette tuerie fut l’économiste eurosceptique Bernard Maris qui était une des plumes  de Charlie.  Un homme intelligent qui dans son livre « Et si on aimait la France » avait eu le courage intellectuel de dénoncer (sur le tard)  avec lucidité les errements idéologiques de la  gauche, le drame de l’immigration sans frein, le masochisme anti-français, la bobo-attitude… Il  reprenait  aussi à son compte les  analyses des  Fractures françaises  de Christophe Guilluy sur la France des relégués, des oubliés, des petits blancs, des classes moyennes et populaires  abandonnés par une  gauche sous influence Terra Nova.

    Quelques mois avant cette tuerie, en mai 2014, M. Maris écrivait  cependant dans Charlie-hebdo : «Dans le village où j’habite, peuplé de quelque 650 habitants, 38% d’entre eux ont voté pour le FN. Les 62 autres % ne comprennent pas. Pourquoi choisir le parti de la haine, du rejet des autres, de la peur, du repli sur soi? (…). Comment faire confiance à un parti qui a promis de faire la chasse aux journalistes, de les attaquer à mort, de leur marcher dessus?».

    Le parti de la haine et du rejet de l’autre existe bien, mais assurément il se trouve du côté des adversaires de ceux qui entendent défendre les valeurs de notre incomparable civilisation helléno-chrétienne,  préserver, fortifier, assurer un avenir français à notre nation et à notre peuple. Cette évidence-là ne cesse d’être démontrée par les événements.

    https://gollnisch.com/2017/01/06/parti-de-haine-rejet-de-lautre/

  • Pour Alain de Benoist, le « moment populiste » remplace le clivage droite/gauche

    Moment-populiste-226x350.jpgLe Moment populiste – Droite/Gauche c’est fini ! : tel est le titre du fort essai que publie le 26 janvier Alain de Benoist, le directeur de la revue Krisis, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, qui en diffusent cette présentation :

    « L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les “partis de gouvernement“ et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle “populistes“, est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies.

    Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le Brexit britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.

    Mais que faut-il exactement entendre par populisme ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C’est à ces questions que répond ce livre, qui part de l’actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat.

    A quelques mois d’une élection présidentielle où le thème du populisme ne va pas manquer d’être discuté avec vigueur, Alain de Benoist publie un véritable manuel de la question. »

    Alain de Benoist, Le Moment populiste, Pierre-Guillaume de Roux, 352 p., 23,90 € 
(en librairie le 26 janvier).

    http://fr.novopress.info/