Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 3219

  • L'irréversible processus de crétinisation de la gauche française

    CHRONIQUE - Manuel Valls, Ségolène Royal, Vincent Peillon, Audrey Azoulay ou Benoît Hamon... Gilles-William Goldnadel recense les « fadaises, billevesées et autres coquecigrues » qui ont ces derniers jours alimenté le débat public [Figarovox - 9.01]. Avec son style, sa dialectique percutante, ses idées, ses préoccupations propres, qu'on n'est pas forcé de toutes partager, Goldnadel dit ici les quatre vérités de la gauche d'aujourd'hui. Et il a raison.  LFAR

    Les dernières déclarations de M. Peillon m'autorisent plus que jamais à poser cette question : la gauche française n'est-elle pas entrée dans un processus irréversible de crétinisation ? Cette question est sérieuse, elle ne se veut ni blessante ni offensante, mais elle s'impose plus que jamais.

    Un livre savoureux reste à écrire pour décrire comment un parti d'intellectuels souvent prestigieux aura perdu son crédit et son sérieux par le truchement de ses fadaises, billevesées et autres coquecigrues.

    Ainsi, pour prix des voix LGBT était-il absolument nécessaire de souscrire à la théorie du genre avant que de la nier ?

    Sans parler de son jargon jargonnant pour faire société et vivre ensemble grâce à l'en commun inclusif.

    Je sais bien que les socialistes organisent une primaire qui porte en l'espèce bien son nom. Je sais bien qu'ils sont tenus de complaire, ce verbe est cruel, à leur clientèle des terres neuves, mais tout de même, un Peillon n'est pas un Hamon, pris dans une trappe électorale.

    Par quelle funeste magie un être aussi lettré peut-il se laisser aller à comparer le sort du mahométan d'aujourd'hui à l'israélite d'hier ? Pourquoi faut-il m'obliger à l'exercice ingrat de devoir rappeler que les juifs en 1940 ne massacraient personne en invoquant leur Dieu et que fort heureusement aucun enfant musulman n'a été massacré dans une école ou un supermarché ?

    Ainsi donc , en voulant fustiger niaisement Vichy et la lepenisation, M. Peillon aura contribué à la plénélisation des esprits ou du moins de ce qu'il en restait au parti socialiste.

    En réalité, on pourrait avancer que les gauches européennes sont en train de payer leur goût immodéré de l'étiquette. J'entends par là leur addiction pour l'essentialisme, autre nom du préjugé religieux, racial, sexuel ou social et leur détestation symétrique de la réalité dérangeante.

    Pour la gauche, le musulman doit porter en toutes circonstances et par tous les temps, même contre les évidences météorologiques, l'étiquette de victime.

    Sauf que les temps ayant changé et les étiquettes valsé, la gauche s'est ridiculisée.

    Mais, étrangement, elle continue à ne pas s'en apercevoir et poursuit son étiquetage saugrenu sans en mesurer le prix sur son crédit.

    C'est ainsi que la gauche télévisuelle de service public, dans le cadre de l'Émission Politique sur la deuxième chaîne continue d'échantillonner les téléspectateurs sélectionnés pour poser des questions à leur invité selon un étiquetage idéologique stéréotypé.

    Pour poser une question à M. Valls, il était apparemment indispensable de sélectionner une musulmane voilée qui se plaignait de sa condition victimaire. L'étiquetage devient rituel : c'est ainsi qu'au mois de janvier 2016, la chaîne invitait une certaine Wiam Berhouma pour porter la contradiction la plus offensante à Alain Finkielkraut dans l'émission « des paroles et des actes ».

    Cette femme était, renseignements aisément pris, une proche du Parti des Indigènes de la République, organisation que certains esprits chagrins étiquettent de raciste. Par une coïncidence cosmique la femme voilée questionnant Manuel Valls, Mme Trabelsi, est également proche du Parti précité et admiratrice de M. Ramadan. Le jeune et sympathique étudiant choisi dans l'émission politique également en 2016 pour questionner Nicolas Sarkozy présentait un profil assez voisin.

    Notons que dans la même émission, les sélectionneurs, sans doute dans un esprit d'équilibre idéologique, se sont sentis dans l'obligation d'inviter Cédric Herrou, activiste No Border en Provence et renvoyé devant le tribunal correctionnel pour avoir convoyé des sans-papiers. Dans la presse convenue, il est plus convenable d'étiqueter son geste « délit de solidarité » et tant pis s'il revient à s'octroyer le pouvoir souverain de décréter lui-même le droit d'asile au lieu et place des autorités républicaines. Il est vrai que ses amis de la Gisti, dans le cadre de la peillonnisation des esprits, se plaisent à étiqueter semblables individus comme des « Justes ». Au-delà de la comparaison scabreuse, les risques pris par les uns hier et par les autres à présent, ne semblent pas identiques, au regard de la jurisprudence pratiquée aujourd'hui par nos juges bienveillants.

    Notons encore que M. Valls, qui hier encore morigénait Mme Merkel pour l'ouverture des portes et fenêtres de l'Allemagne aux migrants venus d'Orient, était tout d'un coup bien timide devant le sans frontières arrogant. Hier encore, étiqueté Jules Moch sur son képi, qui sait si demain ce n'est pas l'étiquette de Jules Guesde que Manuel portera sur sa casquette.

    Certains - ou certaines - pratiquent un auto étiquetage essentialiste de la même farine désormais étouffante. C'est ainsi que dans Le Monde, Ségolène Royal s'affuble elle-même de l'étiquette sinon de femme battue, au moins d'injustement traitée ès qualités. En avant-première d'une émission sur la chaîne « Toute l'histoire », notre ministre explique sérieusement à un Gérard Miller, psychanalyste cathodique qui l'écoute religieusement, que les critiques qui lui ont été adressées lorsqu'elle a dit la « vérité » sur Cuba étaient de nature sexiste…

    Et d'appeler révolutionnairement à la « transgression féminine ».

    Pas moins.

    Bien entendu, la gauche n'est pas avare d'épithètes pour les étiquettes sur ses adversaires. « Fachos », « populistes », « islamophobes », « extrême droite ». Ce genre d'étiquetage ne déchiquette plus méchamment depuis que les dents des étiqueteurs sont élimées.

    Et depuis que le curseur qui fixe les extrémités du planisphère politique a changé un peu de mains.

    Les islamo-gauchistes de la Seine-Saint-Denis m'ont évidemment étiqueté de raciste et certains de nazi pour avoir moqué l'étiquetage « colonie juive de Jérusalem ». Étrange appellation géographique. La valse des étiquettes fait place aux étiquettes Valls, puisque c'est sous son ministère que l'étrange arrêté qui plaît tant dans le 93 aura été pris. À voir un terroriste, sympathisant de l'État islamique, se déchaîner hier au volant de son camion à Jérusalem, en employant contre les « colons juifs » la même conduite que son compère de Nice, on comprendra qu'il est des petits étiquetages qui grandissent.

    L'appellation sur la Toile connaît aussi la loi de l'étiquette. Ainsi du droit contesté pour les gueux et les fâcheux de contester les aristocrates de la presse convenable. Voilà la bien fâcheuse sphère rageusement étiquetée « fachosphère ». Apparemment nos aristocrates sont moins fâchés par une islamosphère ou une gauchosphère innommées et pourtant peu avares d'étiquetage racial. Rien à sphère. La gauche, c'est bien connu, a l'étiquette sélective.

    Le meilleur - ou le pire - pour la fin et l'illustration du processus de crétinisation. Dans un étrange et dernier hommage à Michel Déon, notre ministre de la Culture, Audrey Azoulay a cru devoir étiqueter politiquement et pour l'éternité le dernier des hussards : « Malgré sa proximité avec les thèses de Charles Maurras, il gardait en littérature une totale liberté dans ses choix » (Le Figaro, Bertrand de Saint-Vincent).

    Imagine-t-on un seul instant, un ministre de la Culture de droite rendant un hommage mérité à la liberté créatrice de Louis Aragon « malgré sa proximité avec les thèses de Joseph Staline » ?

    Tout est là peut-être. La gauche avait Aragon et elle avait Ferrat. Elle avait tort, sans doute, mais elle faisait rêver et chanter. Aujourd'hui, elle a Peillon, Hamon et Azoulay . Elle fait encore pleurer.   

    « "Fachos" , "populistes" , "islamophobes", "extrême-droite". Ce genre d'étiquetage ne déchiquette plus méchamment depuis que les dents des étiqueteurs sont élimées. » 

    Gilles William Goldnadel

    Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox.    

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Civitas recrute des candidats pour les élections législatives de juin 2017

    civitas-collage-solidarité-français-dabord-768x329.jpg

    L’année 2017 sera rythmée par les élections. Bien sûr, en ce moment, beaucoup ont les yeux rivés sur les élections présidentielles. Mais les élections législatives suivront rapidement. Avec la présence d’un nouveau venu dans le camp national : Civitas devenu parti politique. 

    Petit entretien avec Alain Escada, président de Civitas.

    MPI : C’est décidé, vous présenterez des candidats aux élections législatives de juin 2017 ?

    Alain Escada : Oui, en effet, nous recrutons en ce moment nos candidats pour les élections législatives et lançons un appel aux volontaires. Nous demandons aux nouveaux venus une lettre de motivation et un CV puis un contact est pris pour vérifier que chaque candidat partage bien nos valeurs.

    Bien entendu, Civitas ne déposera pas des listes dans les 577 circonscriptions. Nous voulons concentrer nos efforts sur un nombre limité de circonscriptions de façon à y assurer un authentique travail de terrain durant les prochains mois.

    Par ailleurs, nous voulons le faire en bonne entente avec nos amis de la Ligue du Sud, du Parti de la France et des Comités Jeanne.

    MPI : En quoi Civitas se distinguera-t-il des autres partis, y compris du Front National ?

    Alain Escada : Civitas est un parti catholique, patriote, pro-vie et pro-famille. C’est un choix que nous assumons. Et ce n’est pas négociable. Nous avons déjà dit que notre action politique se veut sans concession, loin de la prostitution électoraliste qui pousse certains à renier leurs idéaux pour mendier quelques voix supplémentaires et espérer se voir accorder un tampon de respectabilité par un système aux mains de nos adversaires.

    Si des Français recherchent une organisation politique qui défendra bec et ongles la France chrétienne, qui œuvrera à l’arrêt de l’immigration et à l’organisation de la remigration, qui mettra en place une politique de préférence nationale, qui bataillera contre l’avortement, l’euthanasie, la dénaturation du mariage et la théorie du genre, c’est Civitas qu’il faut choisir.

    Si des Français veulent une organisation politique qui libérera la parole du pays réel et s’opposera aux forces occultes, aux loges et aux lobbies interlopes, c’est Civitas qu’il faut choisir.

    Si des Français veulent une France affranchie du mondialisme, c’est Civitas qu’il faut choisir. 

    Si des Français cherchent une troisième voie entre le capitalisme sauvage et le socialo-communisme, c’est avec Civitas qu’ils connaîtront une politique de justice sociale, radicalement insoumise aux puissances d’argent et aux usuriers de tout poil.

    Ce discours-là nous distingue complètement des autres partis politiques, y compris du Front National d’aujourd’hui.

    Les personnes qui voudraient contacter Civitas peuvent le faire en écrivant à secretariat@civitas-institut.com ou en téléphonant au 01.34.11.16.94

    http://www.medias-presse.info/civitas-recrute-des-candidats-pour-les-elections-legislatives-de-juin-2017/67440/

  • Le journal du mercredi 11 janvier 2017 - International / Syrie, le réel face aux médias

  • Elections : que le spectacle médiatique commence !

    Jean-Yves Le Gallou décrypte :

    "L’élection présidentielle française est scénarisée, séquencée, rythmée avec ce qu’il faut de suspense et de rebondissements. Il y a d’abord eu le duel annoncé Juppé/Le Pen. Puis la séquence des primaires de la droite et du centre : avec la victoire surprise de Fillon terrassant « Ali » Juppé. Avec l’abandon de Hollande on s’acheminait alors vers un duel Fillon/Le Pen. Fillon/Le Pen ? Une hypothèse médiatiquement insoutenable !

    Un duel Fillon/Le Pen est une hypothèse médiatiquement insoutenable

    Pour deux raisons :

    *L’absence de suspense sur le résultat final : sauf événement majeur interprété avec hauteur historique par Marine Le Pen, Fillon l’emporterait avec 30 points d’avance ;

    *L’aspect insupportable pour la bien-pensance d’avoir à arbitrer un duel entre le candidat de la « droite catholique réactionnaire » Fillon et la « candidate de l’extrême droite ».

    Il est donc urgent de trouver un « troisième homme ». Le troisième homme est un marronnier de l’élection présidentielle : ce fut Chirac en 1981 ; Barre en 1988 ; Chirac à nouveau en 1995 ; Chevènement (qui finit à 5%) puis Jean-Marie Le Pen en 2002 ; Bayrou en 2007 ; Marine Le Pen en 2012. Il arrive que le troisième homme se hisse en finale (Le Pen en 2002), voire la gagne (Chirac en 1995).

    Macron endosse les habits du troisième homme

    Les médias ont trouvé le « troisième homme » de 2017 : Emmanuel Macron, le candidat des banques et des puissances étrangères (sauf la Russie) et donc… le candidat des médias. Il suffit d’attendre l’échec de la primaire socialiste – c’est-à-dire une faible participation au scrutin – pour voir le scénario se mettre en place.

    Certes Macron – en provenance directe de la banque Rothschild et du secrétariat général de l’Elysée – paraît un peu hors sol. Mais il peut néanmoins coaguler un électorat non moins… hors sol :

    *Les bobos des centres villes, bénéficiaires de la mondialisation ;

    *Les minorités sexuelles et les immigrés dans la foulée de la stratégie de Terra nova.

    A cela il faut ajouter la capacité des médias à mobiliser le marais de la bien-pensance et du centrisme mou (pardon du pléonasme !). Lors des dernières élections régionales, la campagne médiatique de diabolisation du FN a mobilisé contre ses candidat(e)s entre 5% à 7% d’abstentionnistes entre les deux tours. L’un des enjeux pour Macron et les médias de propagande qui le soutiennent est de mobiliser ces électeurs dès le premier tour. Pour cela il suffira de leur seriner qu’il faut à tout prix éviter d’avoir un choix limité, selon leur vocabulaire, entre « la droite et l’extrême droite ». Dès 2016 Jacques-Henri d’Avirac avait soupesé les chances de Macron sur Polémia : http://www.polemia.com/pourquoi-macron-peut-gagner/

    Ce match à trois sera meurtrier pour les autres candidats qui risquent de pâtir du « vote utile » : Nicolas Dupont-Aignan à droite, l’écolo et Mélenchon à gauche.

    Ce match à trois sera aussi complexe ! Les enjeux en sont les suivants : pour Macron se hisser au deuxième tour ; pour Fillon arbitrer entre les centristes, les conservateurs et la France périphérique ; pour Le Pen écarter le péril du « vote utile ». [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le paradis (multiculturel) à l’ombre des épées?

    immigration-konk.gifLe quotidien gratuit 20 minutes consacre un article aux cas de radicalisations  de policiers qui  « ont été recensés entre 2012 et 2015 dans les rangs de la police de proximité de l’agglomération parisienne », « selon une note de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), datée du 9 décembre 2015, révélée mercredi par le livre Où sont passés nos espions ? (Albin Michel) » . « Parmi les cas cités, on trouve A., devenu gardien de la paix en 2012 (…). Ses collègues racontent son  obsession d’écouter des chants religieux en patrouille et racontent qu’il a profité d’un arrêt pour aller acheter des burqas pour sa femme »… Burqa  que le gouvernement marocain entend interdire, même si elle est  très peu portée dans la royaume chérifien,  les femmes des  familles salafistes marocaines  portant surtout le voile intégral (niqab). En France, « Pour l’ensemble des ministères régaliens – Défense, Intérieur et Justice – nous dénombrons une centaine de cas de radicalisation, a expliqué une source chargée du suivi de ces questions aux journalistes Christophe Dubois et Eric Pelletier.»

    Une  radicalisation qui  inquiète nos  compatriotes et qu’un sondage publié  par l’Institut Montaigne en septembre dernier a confirmée en pointant chez de très nombreux musulmans vivant en France une certaine empathie, une forme de sympathie compréhensive pour l’idéologie fondamentaliste des terroristes djihadistes (27% sur l’ensemble de la population musulmane et 50% chez  les jeunes). Une inquiétude renforcée  par le sentiment d’un inexorable remplacement de la population française par une immigration en provenance de pays arabo ou afro-musulmans. Sentiment partagé par nos voisins belges comme le constate ce sondage  relayé  ces derniers jours la RTBF et le journal Le Soir.  La société multiculturelle est  vécue de plus en plus comme multiconflictuelle, perçue comme lourde de menaces,  par les de souche comme par  les immigrés. 

    Le centre américain de recherche Pew Research,  en l’absence de statistiques ethniques dans  notre pays,  comptabilisait en 2016 4,7 millions de mahométans en France (environ 7,5% de la population française, chiffre très en deçà de la réalité pour la plupart des spécialistes sérieux),  communauté qui atteindrait  7,5 millions de personnes en 2050 .  En décembre de cette même année,  l’Institut de sondage britannique Ispos Mori interrogeait les Français sur cette présence musulmane en France. Les sondés estimaient  la proportion de croyants musulmans  sur le territoire national  de  l’ordre de 31%  et qu’elle devrait monter  à 40% en 2020…

    Docteur en histoire, chercheur associé à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille Université,  consultant indépendant , Roland Lombardi ne s’emploie pas à dissiper les craintes. Dans un entretien accoré à Atlantico fin décembre,  il juge que  « la menace terroriste risque plutôt de s’intensifier. Daesh affaibli sur le terrain, les volontaires au djihad  (…) seront plus tentés d’agir là où ils vivent, notamment en Europe, le ventre mou de l’Occident. On l’a bien vu avec les derniers attentats qui ont touché la France et dernièrement l’Allemagne (…) une fois l’EI disparu, un autre mouvement verra sûrement le jour et n’oublions pas qu’Al-Qaïda existe toujours… Ainsi, le problème n’est pas tant les problèmes socio-économiques (même s’ils ont leur importance), ni même le terrorisme (qui est en définitive un mode opératoire comme un autre) ou encore l’organisation (interchangeable) mais bien l’ idéologie , à savoir le wahhabisme et le salafisme djihadiste, en un mot, l’islamisme conquérant et politique, qui survivra à Daesh et qui sera plus difficile à vaincre…».

    Et M Lombardi de livrer une réflexion très proche de celle formulée de longue date par Bruno Gollnisch : « On combat le terrorisme par la force et la détermination mais aussi par l’intelligence. Car, en effet, le seul moyen de lutter contre une idée est de lui opposer une autre idée. Le problème est de savoir si, pour l’heure, l’Occident – ou du moins nos dirigeants actuels – a quelque chose de grand, de solide et de sérieux à proposer comme idée »…et plus fondamentalement même si M. Lombardi ne prononce pas les termes, comme Idéal et comme valeurs… 

    Cet  universitaire  dit encore l’évidence quand il souligne que  « l’Europe (…)  est pour l’instant démunie (…).  Quid des inefficaces Accords de Schengen ? Quid de la politique catastrophique concernant l’accueil des migrants ? Quid des divergences de vues sur la Méditerranée et le Moyen-Orient ? Et, enfin, quid du courage de nos dirigeants ? (…). Dans ce type de terrorisme, dont le but est clairement de faire éclater les sociétés européennes et déclencher des guerres civiles, il faut tout faire (notamment par des mesures d’exception que les Etats européens se refusent encore à prendre) pour que les citoyens, perdant patience, ne prennent un jour des dispositions dramatiques pour se défendre eux-mêmes.»

    « La société française est une société de consommation typique du monde occidental, à savoir matérialiste et très individualiste. J’oserai même dire une société  aseptisée  (…). Aujourd’hui, avec 5 à 8 millions de musulmans en France dont la grande majorité souhaite vivre et travailler paisiblement, la société française reste toutefois très fracturée et le vivre-ensemble  n’existe plus que dans les rêves de quelques idéologues.»

    Dans les rêves aussi soulignait il y a peu Jean-Yves Le Gallou sur Polemia , de l’entourage d’un François Fillon, lequel,  dans cette course présidentielle,  « devra faire un choix : persister dans sa néo-ligne centriste avec l’espoir d’affronter (Marine) Le Pen au deuxième tour mais aussi avec le risque d’en être éliminé, ce que pronostique Philippe de Villiers ; ou bien s’adresser à la France périphérique – le seul réservoir de voix populaires – au risque d’avoir à affronter Macron au deuxième tour. Cornélien !  ».

    Un Fillon qui « doit éviter de décevoir son socle conservateur tout en étendant son électorat vers les centristes et la France périphérique. La stratégie centriste qu’il suit depuis sa victoire à la primaire pourrait être mortifère : son porte-parole Benoist  Apparu (…) a déjà contribué à faire perdre Juppé. Sa mise en avant ne peut que démoraliser les conservateurs et les catholiques alors qu’il s’agit d’un des rares députés Les Républicains à avoir voté la loi Taubira. Quant au discours immigrationniste du porte-parole Apparu c’est une provocation pour la France périphérique

    En effet!  Mais  M. Fillon a -t-il  choisi au hasard ce porte-parole ? C’est M. Apparu qui déclarait en juin  «Oui au multiculturalisme, non au communautarisme, c’est ça l’identité heureuse!», qui expliquait qu’ «il  est irresponsable d’établir une corrélation entre l’attentat de Berlin et la politique migratoire d’Angela Merkel»,  dénonce  les partisans de l’immigration zéro,  d’un arrêt du regroupement familial, d’une politique de refonte de notre Code de la nationalité. Le temps de la clarification arrive, et il ne sera pas en défaveur de l’opposition nationale.

    https://gollnisch.com/2017/01/11/paradis-multiculturel-a-lombre-epees/

  • "Demain, après le cannabis, ce sera le commerce légalisé de quoi ? De la cocaïne ? De la kalachnikov ?"

    Patrick Mennucci (député PS de Marseille) a signé dimanche dans le JDD une tribune pour la légalisation du Cannabis. Nicolas Bay (FN) lui répond :

    « La réponse au trafic de cannabis doit évidemment être la fermeté. On devrait avoir des campagnes de prévention vis-à-vis de la jeunesse pour leur montrer les effets nocifs du cannabis, mais on devrait surtout avoir de nouveau la maîtrise de nos frontières, ce qui éviterait les trafics. On devrait aussi combattre avec une extrême fermeté les réseaux criminels. Or, vous allez leur donner raison et leur permettre de développer d’autres commerces. Demain, après le cannabis, ce sera le commerce légalisé de quoi ? De la cocaïne ? De la kalachnikov ? C’est ça ? C’est la mode marseillaise que vous voulez nous proposer ? »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Elisabeth Lévy dénonce le développement d’une contre-société islamiste en France

    Deux ans après le massacre de Charlie Hebdo, le magazine Causeur a enquêté sur les «Molenbeek» français. Pour Elisabeth Lévy, « Les Français, y compris musulmans, veulent que l’islam s’adapte à la République, pas le contraire ».

    Elisabeth Lévy dénonce l’existence d’une contre-société islamiste en France :

    S’il nous fallait seulement neutraliser quelques milliers de djihadistes violents, on y arriverait. Mais il n’y a pas un mur étanche entre l’islamisme pacifique et l’islamisme violent. Et aussi douloureuses soient les pertes que nous inflige le terrorisme islamiste, ce n’est pas lui qui menace à long terme la cohésion et l’existence même de notre pays, c’est la sécession culturelle dans laquelle est engagée une partie de l’islam de France et d’Europe. Le problème n’est pas seulement l’arbre mais la forêt dans laquelle il a grandi, cette contre-société islamiste qui s’est constituée au fil des ans, vit dans un entre-soi que brisent seulement les impératifs du travail et voue une hostilité croissante au mode de vie majoritaire. Pendant ce temps, le président nous complimente comme si nous étions des enfants, pour être restés bien gentils les uns avec les autres. Admettez que c’est un peu court.

  • Journal du mardi 10 janvier 2017 - Union Européenne / Populisme italien : Beppe Grillé

  • Comprendre l’islam, son expansion en France et la taqîya avec Salih Attia, imam de Stains

    Les musulmans, pour faire leur prosélytisme et convertir le monde entier à leur fausse religion peuvent utiliser, selon le coran, tous les moyens, y compris la taqîya, c’est à dire une pratique consistant à mentir et à se dissimuler, si la fin (favoriser l’islam) est bonne. On est loin, très loin des Saints Martyrs chrétiens qui préféraient mourir -parfois jetés vivants aux lions-, plutôt que de se renier ! Un exemple, est donné par Salih Attia, président de la mosquée de Stains, dont Le Monde vient de dresser le portrait. Un mot d’abord sur le personnage : Âgé de 57 ans, Salih Attia est né en Egypte et est arrivé en France, « sans papier » en 1980 à la faveur d’un visa de tourisme. Son premier statut en tant que résident français fut donc celui de délinquant. Un an plus tard, il touche le jackpot : Mitterrand est élu président de la république, et régularise des milliers de clandestins, dont Attia. Pour gagner sa vie, ce dernier sera vendeur sur les marchés. Mais comme le dira le Monde : « Pour un volontaire ambitieux comme Salih Attia, sorti à la force du poignet de son rural delta du Nil, l’ascension sociale ne s’arrête toutefois pas là. » Et Attia a vite compris, s’il veut monter dans la société, vers qui il doit prêter allégeance. Ainsi, le Monde continue : « Salih Attia comprend très tôt que c’est avec la communauté juive qu’il lui faudra composer pour progresser. Elle surtout détient les capitaux, les boutiques et les entrepôts. ‘Moi, j’ai grandi avec les juifs !’, répète ainsi Salih Attia tel un mantra éloignant les fantômes djihadistes. Il met en œuvre cette intuition de Rastignac au moment d’établir son état civil. Obtient « Attia » – le nom de son grand-père paternel, dit-il – plutôt que « Salih » comme nom de famille. Interversion discrète – ‘parce qu’Attia, ça fait juif’. Même si, à Stains et ailleurs, tout le monde l’appelle en réalité par son vrai prénom, « Farhoud » . Ainsi, notre homme, entré sur le territoire frauduleusement, régularisé par les bonnes grâces de la gauche sait mentir et sait se tourner vers les bonnes personnes pour son ascension. Et en effet, ses affaires vont aller crescendo, ce qui lui créera une aura, il va devenir le président de plusieurs associations franco-égyptiennes, sera reçu à l’ambassade d’Egypte, etc, etc. Mais ce qui le motive le plus, c’est l’aspect religieux : Attia veut prendre la tête d’une mosquée ! Ce sont ses réseaux qui vont jouer : Attia est ami de Hassen Chalghoumi, l’inénarrable imam de la mosquée de Drancy, et surtout va s’appuyer sur ses amitiés au sein de la diaspora juive pour parvenir à ses fins, et notamment sur un certain Robert Harroch, Franco-Israélien de 65 ans, ancien patron de plusieurs magasins But et fervent partisan du dialogue interreligieux, qui a notamment participé au financement d’une mosquée à Montreuil. C’est, toujours selon le Monde, grâce à cette amitié que verra le jour la mosquée Al-Rawda à Stains, dans les anciens locaux d’une église évangélique. Le succès de la nouvelle mosquée sera fulgurant, les musulmans vont affluer de toute la région pour écouter les prêches. Quant à Attia, en bon manipulateur et sachant parfaitement utiliser la taqîya, il va se positionner comme champion du dialogue interreligieux et va être un convive assidu de toutes les rencontres interculturelles des cercles politiques de la capitale. Il sera avec F Hollande lors d’une commémoration des attentats de Merah à Toulouse, avec Valls lors d’une visite du mémorial de la shoah à Drancy, avec Cazeneuve lors d’un dîner du CRIF, en mai dernier avec Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Il tient également l’affiche avec Lagarde (maire UDI de Drancy), avec Pupponi (député, ancien maire de Sarcelles), il a même serré la main à Chirac quand icelui occupait le palais de l’Elysée, et bien sûr, il a rencontré François Fillon en octobre 2014 avec une photo devenue célèbre (cf. ci-dessus) qui vaut à ce dernier d’être parfois appelé Farid Fillon ! On peut encore le voir ici (au centre) à la synagogue de Sarcelles en juillet 2014 après que des incidents qualifiés d’antisémites se furent produits dans cette ville, à côté de l’évêque de Pontoise et du grand rabbin de France, Haïm Korsia. Attia est vraiment un homme très hautement fréquentable, un immigré exemplaire, on vous le dit ! Ou plutôt, on vous le disait. Car sa mosquée est aujourd’hui fermée suite à une décision administrative. En effet, la mosquée Al-Rawda fut un véritable repère de djihadistes et de terroristes en puissance. Qu’on en juge : Le vendredi 13 février 2015 une fournée de fidèles fait sa dernière prière à Stains, puis part pour la Syrie. Six mois plus tard, trois autres fidèles les rejoignent. Parmi ceux-ci, on trouve : Thomas M. et Macreme Abrougui, très vite soupçonnés d’être les commanditaires de l’attentat raté contre l’église de Villejuif (Val-de-Marne), en avril 2015. Ensuite, c’est la voix d’Adrien Guihal qui a été identifiée à deux reprises dans des revendications audio de l’EI : en juin 2016 lors de l’assassinat d’un policier et sa compagne à Magnanville, et en juillet lors du meurtre du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray. Les enquêteurs ont surtout compris, en novembre 2015, l’importance du mentor de toute cette bande : Fabien Clain, lui aussi ancien fidèle de la mosquée Al-Rawda, parti discrètement en Syrie en même temps. Un colosse aux allures d’ours brun devenu la voix de l’EI avec son frère après les tueries du Bataclan et des terrasses. Il faut également savoir que deux des six enfants de Salih Attia lui-même sont partis faire le djihad en Syrie dès 2012 (Mohamed, 30 ans et Assim, 29 ans, ce dernier serait même mort). Salih Attia, une chance pour la France, un immigré grâce auquel le problème des retraites serait résolu, c’est ce qu’a toujours vendu la gauche quand elle a régularisé les clandestins. Grâce à ces bas mensonges, grâce également à l’aide d’une petite communauté qui se sent toujours persécutée, Attia a pu parvenir à ses fins. Taqîya oblige, il a toujours su apparaître comme un homme modéré, trompant tout le monde. Maintenant, la France est confrontée à des problèmes extrêmement graves et quasi-insolubles.
    http://www.contre-info.com/comprendre-lislam-son-expansion-en-france-et-la-taqiya-avec-salih-attia-imam-de-stains#more-43275 |