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France et politique française - Page 3231

  • L’Action française étudiante [Le Mans] Rentrée militante

    Mercredi soir l’Action française étudiante du Mans a fait sa rentrée. Ce fut une réussite !!!

  • L’accueil des migrants, comment ça marche ? Le business des coopératives

    Ce n’est pas de “crise” qu’il faut parler, mais de “fraude”.
    Que ce que l’on qualifie trompeusement de « crise migratoire » soit financé par l’argent public des contribuables de l’Union européenne, cela n’est plus un secret pour personne.

    Ce que l’on sait moins, c’est comment le système de l’accueil des clandestins fonctionne concrètement, et donc qui s’en enrichit et comment. Car ce déplacement de populations aux proportions gigantesques est rendu possible autant par le désarmement moral des peuples autochtones que par le colossal détournement de fonds publics – légal ou non – qu’il engendre.

    Le cas de l’Italie, principale porte d’entrée des clandestins avec la Grèce, est particulièrement intéressant à cet égard.

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  • Une Monarchie familiale pour la France.

    L'autre jour, en terrasse d'un café parisien près de l'église Saint-Sulpice, j'ai eu comme une hallucination : en gros titre d'un journal dominical, au-dessus de la photo d'un couple souriant, l'on pouvait lire « L'hypothèse royale » ! Ainsi, tous mes vœux semblaient s'approcher de leur réalisation, et je pouvais entrevoir la fin de mon militantisme...

    Et puis, j'ai regardé plus attentivement ce titre aperçu à travers la vitre et mes espoirs ont été, une fois de plus, froidement douchés : il y avait bien la photo d'un couple apparemment heureux et complice, mais le titre n'était plus tout à fait celui que j'espérais : « l'hypothèse Royal », et le couple n'était guère princier... Quelle déception !

    En fait, je suis persuadé que la présentation de la couverture en appelait au subconscient monarchique des Français, suivant la formule de Georges Bernanos qui affirmait que les Français étaient naturellement monarchistes sans le savoir ou sans l'appréhender formellement : la Cinquième République n'est-elle pas, en somme, une sorte de synthèse (incomplète ?) des traditions républicaines et monarchiques, au point que Maurice Duverger pouvait qualifier celle-ci de « monarchie républicaine » ? 

    A cet égard, constatons que l'erreur de M. Mélenchon et d'une partie de la gauche (mais aussi de la droite libérale) est de croire qu'il faut poursuivre le mouvement de républicanisation qui n'est rien d'autre que l'affaiblissement de la magistrature suprême de l'Etat et de l'Etat lui-même ainsi que du Politique, mouvement qui risque de désarmer un peu plus notre pays dans (et face à) la mondialisation : car, comment se faire entendre dans un monde de libre-échange agressif et qui réalise, dans une sorte de cabriole idéologique, le programme marxiste de disparition des Etats et des classes (tout le monde devenant « d'abord » consommateur), sans un Etat digne de ce nom, source des lois et des règlements protecteurs des plus faibles ? Car il s'agit bien de cela : face à la gouvernance mondiale qui ne pense qu'en termes économiques et « de profit », il faut un gouvernement des hommes qui soit inscrit dans le long terme et dans un terreau mémoriel et patrimonial autorisant et favorisant ces racines nécessaires au développement de toute personnalité libre et « civique ». 

    En cela, je pense de plus en plus, au regard des inquiétudes de notre société et des défis qui l'attendent, que l'Etat « familial » est plus rassurant que cette République qui, tous les cinq ans, change de tête et ne place qu'un individu à son faîte, un homme que d'aucuns pensent providentiel quand il n'est souvent que « l'addition des mécontents » et « le refus de l'un par le vote pour l'autre » : l'élection présidentielle divise et énerveplus qu'elle ne rassure ou qu'elle ne fait espérer, et il suffit de voir la bataille de chiffonniers à droite comme à gauche pour le constater aisément !

    La Monarchie royale est à la fois dynastique dans son mode de transmission et familiale dans sa représentation : la reine ou les enfants royaux, voire les oncles et tantes, « incarnent » (au pluriel, et à tous les sens de ce pluriel) les familles de la nation, avec leurs difficultés, leurs espoirs et leurs drames, et les familles du pays, d'ailleurs, s'y réfèrent, demandant parfois plus encore à la famille royale qu'à la leur propre…

    Le très républicain Régis Debray a fort bien expliqué, il y a déjà quelques années et alors même qu'il était l'un des proches conseillers de François Mitterrand, que, dans notre France contemporaine et républicaine, « il manque une famille royale » qui assumerait la représentation du pays à l'extérieur (comme la famille royale d'Angleterre avec les pays du Commonwealth) et déchargerait le gouvernement de la nécessité d'assurer « le spectacle du politique », ce qui, aujourd'hui plus encore qu'hier, éviterait la « pipolisation » de la classe politique et gouvernementale... Cela redonnerait d'ailleurs plus de crédibilité à des hommes et femmes politiques, aujourd'hui réduits à s'allonger sur le divan des animateurs télévisuels ou à poser pour faire « la une » de la presse dite populaire.

    La Monarchie « à la française » n'est pas, certes, que l'image rassurante d'une famille, mais elle ne peut oublier, si elle veut être « complète », cette dimension familiale : les médias qui, faute de famille régnante en France, jouent sur l'image d'un couple, désormais plus politique que conjugal, l'ont bien compris. Alors, donnons-leur une vraie famille à photographier, à valoriser, à aimer !

    Il en est une qui, à Dreux, incarne la « possible monarchie »...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1350:une-monarchie-familiale-pour-la-france&catid=50:2016&Itemid=61

  • ZOOM : Mathilde Gibelin / Le retour du Crapouillot : l'Ecologie quel scandale !

  • Fraude migratoire : le business de l’accueil des migrants

    (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

    Le système très lucratif des coopératives sociales

    En Italie s’est mis en place un système très lucratif dont les premiers bénéficiaires sont les coopératives sociales, un type de sociétés mutualistes (prétendument) sans but lucratif, qui dispensent des services socio sanitaires ou éducatifs et bénéficient, à ce titre, d’un consistant allègement fiscal. Jusque là, rien d’étrange, si ce n’est qu’elles ne sont en aucun cas obligées de publier leurs comptes, et que les contrôles auxquels elles devraient être soumises ont été annulés par décret ministériel, en 2015.

    Dans ces circonstances, s’en mettre plein les poches est un jeu d’enfant

    Les coopératives sociales italiennes reçoivent de l’Etat 35 € par jour et par demandeur d’asile pour l’hébergement, les repas et l’argent de poche de ces derniers. Un séjour tout frais payés — par vous et par moi — qui peut durer jusqu’à trois ans.
    La fraude consiste donc à loger et nourrir chaque migrant à moins de 35 € par jour, le bénéfice créé finissant directement dans la poche des membres de l’association. Dix clandestins dans une chambre d’hôtel à 70 €, ou quelque structure publique encore moins chère, le tour est joué. Une petite astuce qui peut rapporter jusqu’à 5 000 € quotidiennement !
    Un nombre considérable de coopératives, sous couvert de bons sentiments humanitaires, ont ainsi triplé, quintuplé, multiplié par 50, par 100, par 126, leur chiffre d’affaires depuis le début de ladite crise.

    Et face à l’ampleur des vagues migratoires, les autorités, complètement submergées, ferment souvent les yeux sur les incuries et autres abus avérés des coopératives

    Dès lors, ce n’est pas de « crise » qu’il faut parler, mais de « fraude » : la grande fraude migratoire, dont le caractère artificiel est mis en évidence par le profil même des migrants, dont moins de 5 % d’entre eux peuvent revendiquer le statut de réfugié. Le reste étant principalement composé d’Africains subsahariens, non des plus démunis (le trajet coûte cher), attirés par l’assistanat et le consumérisme de notre modèle économique ; expulsables, mais qui, en absence d’accords avec les pays de provenance, ne seront jamais rapatriés.

    http://fr.novopress.info/201303/fraude-migratoire-le-business-de-laccueil-des-migrants/#more-201303

  • Journal du Jeudi 27 Octobre 2016 : Politique / F. Hollande : les élus PS sabordent le pédalo

  • Les jeunes aspirent à prendre la place des soixante-huitards dans les sphères d’influence de la société

    Chaque année, 180 nouveaux auditeurs se rendent à l’Institut de Formation Politique pour y suivre un ou plusieurs séminaires. Alexandre Pesey répond aux questions de Louis Lorphelin dans Présent :

    "Quel constat vous a amené à fonder l’IFP ?

    Jean Martinez, Thomas Millon et moi-même sommes partis d’un constat simple : contrairement à la gauche, notre courant de pensée ne proposait pas de formation à la fois intellectuelle et pratique pour les militants que nous étions ! Pourtant, dans l’univers médiatique qui est le nôtre, il nous semblait logique de travailler sur ces deux aspects : les idées mal défendues n’ont pas d’avenir et les discours creux mènent à l’immobilisme.

    Comment expliquez-vous son succès ?

    Il est vrai que la forte demande nous empêche de répondre favorablement à toutes les demandes d’inscription. La nouvelle génération, particulièrement les jeunes catholiques, a compris la nécessité de se structurer et de se former à l’action. Notre ouverture d’esprit aux familles qui veulent sauver les spécificités françaises permet à cette jeunesse de se sentir bien accueillie, d’où qu’elle vienne. Nos formateurs, plus de 300, agissent d’ailleurs en ce sens : ils transmettent et délivrent un enseignement qui sort des sentiers battus, à rebours de celui inculqué par l’éducation nationale et les universités françaises. Cette liberté de ton est garantie par notre indépendance financière. J’en profite donc pour remercier ici nos généreux donateurs qui nous permettent d’accomplir cette mission.

    Quel est le fondement doctrinal de son enseignement ?

    Nous nous adressons à une jeunesse qui a la France chevillée au corps, refusant le prêt-à-penser ambiant : relativisme, interventionniste d’Etat, nomadisme, multiculturalisme. Les jeunes aspirent à prendre la place des soixante-huitards dans les sphères d’influence de la société : la presse, les arts, l’associatif et bien entendu la politique. Les résultats sont déjà palpables ! A titre d’exemple, citons trois auditeurs de l’IFP qui ont créé l’association « SOS Chrétiens d’Orient ». Je pense aussi à ces talentueux auditeurs qui ont créé la gazette-en-ligne catholique « Le Rouge et le Noir ». [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Livre Libre : G. Collard / Général Bedou : "Comprendre la délinquance"

  • Centres pour migrants : le scandaleux éditorial du Monde !

    Le journal bien-pensant Le Mondevient de se surpasser. Dans son éditorial du mardi 25 octobre, il enjoint aux Français et à leurs élus d’ouvrir les yeux et de construire nombre de centres en dur pour accueillir et intégrer les migrants. Pour lui, il faut éviter à tout prix de nouvelles « jungles de Calais ».

    Le Monde a un argument prétendument imparable : les réfugiés vont continuer à déferler au même rythme. On ne peut rien faire contre « cette loi naturelle » aussi immuable que la gravitation. Il assène, en outre, que l’immigration génère de la croissance, et est indispensable (au vu de la baisse démographique).

    Mais tout ce bel édifice repose sur des mensonges éhontés.

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  • La démolition du système scolaire date du Général De Gaulle

    L'Homme Nouveau publie une passionnante enquête de Jean de Viguerie sur la crise scolaire en France. L'auteur date la décadence du système éducatif au général De Gaulle. Extrait :

    6a00d83451619c69e201bb0948f74d970d-250wi.jpg"[...] Revenu au pouvoir en 1958, élu président de la République, Charles De Gaulle se saisit du dossier « instruction publique » et impose deux réformes capitales, la « démocratisation » et la diminution des enseignements dispensés. De Gaulle s’occupe personnellement de la « démocratisation ». Il y travaille en « Conseil privé restreint » avec Jacques Narbonne, son conseiller pour ces questions, Christian Fouchet, ministre de l’Éducation nationale, et à l’occasion, le recteur Jean Capelle. Le projet à l’étude, comme l’autre, celui de la diminution des enseignements, feraient partie d’un plan d’ensemble intitulé « réforme » ou « réforme générale de l’enseignement ». Les deux expressions reviennent de temps en temps dans les notes ou les procès-verbaux. On en parle comme d’un plan déjà élaboré, et sur le point d’être appliqué. Ce plan, tout au moins la partie « démocratisation », est celui du parti communiste présenté aux deux assemblées en 1947 par les députés communistes Langevin et Wallon, et alors rejeté. Il prévoyait de faire passer en 6ème, c’est-à-dire dans le secondaire, tous les élèves de la dernière classe du primaire. De Gaulle l’adopte. Il n’a pas le choix. C’est très probablement l’une des deux conditions de la « paix sociale », l’autre étant l’abandon de l’Algérie. Nous disons « très probablement », n’ayant aucune preuve écrite d’un tel accord. La décision ne tarde pas. L’examen d’entrée en 6ème est supprimé par la circulaire ministérielle du 13 mars 1959. Les assemblées n’ont pas été consultées. C’est une mesure choc, mais on a fait en sorte que le public n’en voie pas l’importance. La propagande officielle la justifie par le principe d’égalité : le baccalauréat, dit-elle, ne sera plus réservé aux enfants de la bourgeoisie. Or, il ne l’avait jamais été. Toutes les classes du secondaire comptaient des enfants de tous les milieux sociaux. On sélectionnait les meilleurs du primaire, si leurs parents le voulaient bien. Toute sélection étant supprimée, la qualité de l’enseignement secondaire ne peut qu’en souffrir. Le ministère tente d’y parer. Il crée en 1962 des « collèges d’enseignement général », d’où les élèves venus du primaire, et s’adaptant mal, pourront accéder soit au primaire supérieur, soit aux enseignements professionnels. L’idée est sans doute ingénieuse, mais ces collèges sont supprimés en 1975.

    Diminution des savoirs

    À la démocratisation s’ajoute, nous l’avons dit plus haut, la diminution des savoirs fondamentaux. C’est l’autre réforme due au général De Gaulle, et qui est comprise dans ce qu’on appelle au ministère, « la réforme générale de l’enseignement ». Celle-ci ne semble pas avoir été évoquée au « Conseil privé restreint ». Elle est préparée au ministère et publiée ensuite au Bulletin officiel de l’Éducation nationale (B.O.E.N.) dans les années 1963, 1964 et 1965, sous la forme de circulaires ministérielles, et sans intervention (comme pour la démocratisation) du pouvoir législatif. Y sont indiquées les notions dont l’étude sera moins approfondie, ou même facultative. [...]

    Après avoir dégradé les enseignements primaire et secondaire, le pouvoir gaulliste s’en prend à l’enseignement supérieur, mais cette fois la réforme est soumise à l’approbation du Parlement et elle est votée le 11 octobre 1968 à la quasi-unanimité des députés. Edgard Faure, ministre de l’Éducation nationale en est officiellement l’auteur, mais on a la certitude que les communistes avaient mis au point le projet. Cette loi donne le gouvernement des universités à des conseils irresponsables où les professeurs sont en minorité, les étudiants, le personnel administratif et technique et les « personnalités extérieures » formant une majorité incapable de promouvoir un enseignement de qualité et de comprendre l’importance d’une recherche scientifique de haut niveau. Parti d’une agitation étudiante (le mouvement du 22 mars) une sorte de révolution mi-étudiante, mi-ouvrière avait profondément troublé et paralysé le pays au cours des mois de mai et juin 68. On a cru, on croit encore aujourd’hui, que la réforme des universités a été de la part du chef de l’État une satisfaction donnée aux « soixante- huitards ». En fait, De Gaulle ne s’était jamais inquiété pour l’université, dont il se souciait peu. S’il s’était inquiété, c’était pour son propre pouvoir. Une fois rassuré par les manifestations en sa faveur, par la promesse du général Massu de le soutenir, enfin par son succès triomphal aux élections législatives, il aurait très bien pu faire voter une réforme universitaire beaucoup moins démagogique. Mais il trouva plus sûr de céder aux directives du parti communiste et de faire adopter son plan. La loi d’orientation de 68, en dégradant l’enseignement supérieur, n’est que la suite et l’achèvement des réformes de l’enseignement préparées par le PC et accomplies depuis 1958 par le gouvernement De Gaulle. 68 n’est pas un commencement mais l’achèvement d’un premier travail de démolition. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html