Calais : les « migrants » brûlent leurs logements en partant et les tordus de la préfecture expliquent que c'est normal, qu'il s'agit d'une tradition.
Quand on voit où ils sont relogés...
Thibaut de Chassey
Président du Renouveau français
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Calais : les « migrants » brûlent leurs logements en partant et les tordus de la préfecture expliquent que c'est normal, qu'il s'agit d'une tradition.
Quand on voit où ils sont relogés...
Thibaut de Chassey
Président du Renouveau français
Ce rapport de la Cour des Comptes va faire réaliser aux Français à quoi sert la redevance :
"La Cour des comptes aimerait bien savoir ce que font réellement les 550 personnes les mieux payées de France Télévisions (...)
Passée relativement inaperçue, la sixième des 23 recommandations des magistrats enjoint la direction à passer en revue "le contenu effectif des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés de l’entreprise". Cette évaluation, jugée "indispensable", concernerait 550 salariés percevant un salaire supérieur "à 8.000 euros brut par mois", précise l'institution. Citant un travail similaire entrepris par la BBC, cet audit permettrait d'évacuer les doutes et "interrogations", précise la Cour des comptes à Business Insider France.
Dans le détail, 547 salariés ont bénéficié en 2015 d’une rémunération de plus de 96.000 euros annuels bruts, dont 191 une rémunération supérieure à 120.000 euros annuels bruts (...)
La Cour des comptes relève un sur-encadrement chez France Télévisions. Selon les magistrats, ce taux s'est élevé à 79 % chez les personnels techniques et administratifs (PTA) en 2014, soit 4746 des 6013 permanents.
Les journalistes ne sont en pas en reste : le nombre de journalistes affectés à des fonctions de coordination et d’encadrement est de 26 % en 2015 par rapport aux journalistes "de terrain", c’est-à-dire affectés aux reportages et au contenu de l’information.
"Cette disproportion est encore plus marquée au sein de la direction de l’information où ils atteignent 40 %, dont 149 rédacteurs en chef ou rédacteurs en chef adjoint", précisent les magistrats dans leur rapport (...)
En partant des deux taux relevés par la Cour des comptes, les cadres représentaient 62,77 % des effectifs en 2014.
Il y a donc trois fois plus de cadres chez France Télévisions que dans les entreprises françaises, la moyenne se situant entre 17 % et 18 % de la population active française"
La propagande politique d'Etat coûte cher au contribuable...

Le conseil départemental de l’Hérault est sorti de sa torpeur la semaine dernière. A ma gauche, Kléber Mesquida (photo), président socialiste et authentique dinosaure de la gauche la plus ringarde dont il n’est pas inintéressant de savoir qu’il siège aussi à l’Assemblée nationale ; à ma droite, Franck Manogil, jeune élu biterrois du Front national.
Objet de la dispute : l’accueil des migrants. Mesquida est prêt à en mettre partout. Enfin, peut-être pas dans sa commune de Saint-Pons où il est élu, mais sinon partout chez les autres. Exaspéré par la prise de parole forcément réprobatrice de Franck Manogil sur ce sujet, Mesquida lui a coupé le micro en vitupérant : « Vous voulez quoi ? Qu’on rouvre les chambres à gaz ? »
La réponse de Franck Manogil est venue à la séance suivante. L’élu du FN à qui, démocratiquement, Mesquida refusait une nouvelle fois la parole, s’est levé pour aller jusqu’au pupitre présidentiel et offrir à son occupant un exemplaire du Journal d’Anne Frank avec ces mots : « Puisque vous semblez avoir perdu tout contact avec le réel de 2016 comme avec le passé de 1944, j’ai décidé de vous faire un cadeau, de vous remettre un livre que j’espère vous avez déjà lu, mais si c’est le cas que vous avez manifestement oublié. » A peine le livre posé sur sa table, Mesquida l’a jeté au sol.
Pas un mot dans « Midi libre ». Ah, si cela avait été l’inverse, l’élu du FN jetant avec mépris le Journal de la jeune Néerlandaise…
Article paru dans l’hebdomadaire Minute du 26 octobre 2016
CETA, TAFTA, TPP : à travers ces acronymes régulièrement évoqués dans les médias, les citoyens européens découvrent petit à petit qu’un gigantesque projet de marché unique mondial est en gestation à leur insu. Pourquoi ce secret ? Il ne peut y avoir qu’une seule réponse à cette question : parce qu’on ne veut pas leur laisser le choix ni même la possibilité d’en débattre. En Occident, le libéralisme est un dogme absolu sur lequel on ne transige pas. Ah bon, et pourquoi donc ? Car, pourtant, il y aurait de quoi. En effet, après la crise de 2008, il y avait au moins une raison évidente de s’interroger. N’est-ce pas l’étroite interconnexion des économies nationales qui a fait que la crise s’est propagée dans le monde entier à partir d’un foyer unique aux États-Unis ?
Le citoyen ordinaire est enclin, naturellement, à faire confiance aux experts. C’est parfaitement justifié pour les sciences dites dures, beaucoup moins pour les sciences humaines. Je vous livre un exemple vécu. C’était avant le référendum de Maastricht, lors d’une réunion professionnelle à la Banque de France : je tombai sur une brochure du Trésor. Il y était écrit explicitement que l’internationalisation de la dette publique – le fait que des non-résidents se portent de plus en plus acquéreurs de la dette française – était un signe de bonne santé de l’économie française. Cette affirmation était un contresens dangereux : il suffit de comparer la Grèce au Japon pour comprendre qu’une dette externe est une vulnérabilité.
Cet exemple illustre la double tromperie qu’est la liberté de circulation des capitaux. Tromperie parce qu’il était évident, dès le début, que les inconvénients l’emporteraient sur les avantages.
Double parce que deux objectifs non avouables étaient visés. D’abord, je rappellerai que le contrôle des changes n’est pas le gel des capitaux, c’en est juste le contrôle, comme son nom l’indique fort bien. Il y a, effectivement, deux motivations derrière la liberté de circulation des capitaux. La première, c’est l’internationalisation des dettes publiques évoquée plus haut qui, certes, dans un premier temps, a permis le recyclage des pétrodollars, mais qui, au final, a eu raison de la souveraineté monétaire des États-nations. La seconde, nous en sommes les témoins quotidiens, c’est la délocalisation fiscale. Et c’est ça que l’Occident érige en vertu sacrée.Outre les capitaux, la doctrine libérale prône la liberté de circulation des biens, des services et des personnes. Voyons les biens. À l’heure où la question environnementale s’impose comme l’un des principaux défis du XXIe siècle, vendre du porc en provenance de Pologne et, a fortiori, des fraises en provenance de Chine sur les marchés de rue en Bretagne est une anomalie. Pourquoi ? Parce que ne prendre en compte que le seul coût de production, comme on le faisait au XVIIIe siècle, et ignorer les coûts et les risques inhérents au transport, à la fraîcheur du produit et au respect des normes sanitaires est aujourd’hui totalement insuffisant et je n’évoque même pas le coût du chômage induit. Pour les services, j’invite le lecteur à se reporter à la fameuse directive Bolkestein. Reste les personnes. Ce fut tout l’enjeu du Brexit et les Anglais – qui furent les premiers à prôner la doctrine libérale – y ont renoncé. Ils doivent bien avoir une bonne raison.
http://www.voxnr.com/5101/au-xxie-siecle-le-liberalisme-est-une-aberration
28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France ! Tel est le sujet du livre-événement de David Thomson qui paraît le 1er décembre aux éditions du Seuil, en collaboration avec le site Les Jours, et est intitulé Les Revenants. « Depuis 2012, des centaines de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes. Plus de 500 sont toujours sur place, près de 150 ont déjà été tués, mais 250 ont choisi de rentrer » et, comme l’écrit l’éditeur, tous ont des profils différents :
« Certains sont revenus dégoûtés de la violence du champ de bataille syrien, voire des attentats qui ont endeuillé la France, et cherchent à se faire oublier, dans une liberté très surveillée. D’autres reviennent gravement blessés ou psychologiquement détruits. D’autres encore sont en prison, où leur regroupement pose de nouveaux problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles. Certains, enfin, sont de retour pour continuer le jihad sur notre sol. »
Journaliste à Radio France Internationale (RFI). David Thomson a couvert « les révolutions arabes » et leurs transitions politiques en tant que correspondant régional en Tunisie et en Libye de 2011 à 2013. Depuis 2011, il s’est spécialisé sur les mouvements jihadistes en Tunisie et en France. « Il a publié Les Français jihadistes aux éditions Les Arènes en mars 2014, ouvrage basé sur des entretiens directs avec les jihadistes eux-mêmes, qui retrace le parcours d’une vingtaine de jeunes Français ayant décidé de partir combattre ou de s’installer en Syrie. Pour cette enquête, Les Revenants, il décide de raconter le retour au pays de Français partis faire le jihad. »
Membre du Comité Central du Front National, Agnès Marion est conseillère municipale du 7e arrondissement de Lyon et conseillère régionale à la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est la présidente du Cercle Fraternité dont le lancement a eu lieu le samedi 15 octobre à Paris. Le 16, elle est intervenue à La Manif Pour Tous. Concernant la politique familiale, elle fait cette déclaration intéressante au Rouge & Le Noir, montrant que la politique familiale ne peut pas être, telle une vertu devenue folle, décorrélée des problèmes migratoire et identitaire :
"A travers la défense de la famille, cellule de base de la société qui est par nature le lieu de la transmission, nous avons un moyen de lutter concrètement contre la mondialisation et le déracinement dont elle se nourrit. C’est en effet avec l’histoire de sa famille, de sa lignée, que chaque Français peut s’inscrire dans la grande histoire de France. La France comme une personnalité héritée des siècles, vivante, incarnée, loin d’une conception abstraite de la Nation. Prendre soin des familles françaises c’est donc renouer avec la longue durée dont parle Marine Le Pen, cette mémoire française venue du fond les âges dont nous sommes dépositaires et que nous devons défendre pour la transmettre à nos enfants ! Mais, concomitamment, nous ne pourrons faire l’économie d’une réflexion en profondeur sur notre démographie et les conditions d’acquisition de notre citoyenneté. L’enjeu terrible, dramatique, immédiat qui nous fait face est que la natalité française, qu’il faut défendre, est en même temps le révélateur de l’immigration et des partitions communautaires, prolongés, accentués par les naissances et l‘absurdité du droit du sol. Or, on n’appartient pas à la famille française du seul fait d’être né en France, il faut en partager les mœurs, l’histoire et l’amour du pays et de ses citoyens... Or nous contribuons à entretenir des familles qui ne se vivent pas comme françaises et qui, plus gravement encore, se construisent même contre la France : l’actualité des derniers mois nous l’a tragiquement rappelé à maintes reprises. On ne peut plus faire semblant de penser ou repenser une politique familiale sans poser le problème de l’immigration, du communautarisme et de la francophobie croissante. La question identitaire pèse aujourd’hui sur toutes les autres…"

Fermer les yeux, refuser de voir, suffit-il à écarter le danger ?
Deux études récentes, commandées et organisées dans le seul but de rassurer les citoyens français, et de donner raison au slogan gouvernemental « Pas d’amalgame », viennent prouver, si cela était nécessaire, le danger présent, et futur, devant lequel se trouve la France.
Le premier sondage, publié le 18 septembre par l’Institut Montaigne et réalisé par l’IFOP, sous le titre « Un islam français est possible » nous démontre tout le contraire de ce qu’il souhaitait prouver.
1029 musulmans ont été intérrogés par l’ex conseiller, Hakim el Karoui, de l’ex premier ministre Jean-Pierre Raffarin. L’un des résultats nous apprend que 28% de l’ensemble, en majorité des jeunes, peu qualifiés, vivant dans des quartiers populaires périphériques des grandes agglomérations, voudraient imposer l’islam comme support de la société française. Vivre en marge des lois de la République et proclamer la « charia », la polygamie, le niqab et la burqa.
L’islam, disent-ils, est le support de leur révolte, et cette révolte va jusqu’à la rupture, la violence et l’antisémitisme.
Et 50%, de ces 28%, ont moins de 25 ans.
En résumé, un jeune français musulman sur 2 est un « radicalisé » en puissance, même s’il ne connaît pas sa religion et ne fréquente aucune mosquée.
Il souhaite une réislamisation de la famille musulmane qu’il fondera demain.
Le conseiller d’état Thierry Tuot, l’un des magistrats chargé de conclure dans l’affaire estivale du « burkini » affirme (et l’on s’est bien gardé d'en informer les Français) que « L’islamisme est la revendication publique de comportements sociaux présentés comme des exigences divines faisant irruption dans le champ public et politique ».
L’islamisme donc s’étendra inexorablement.
Le second sondage, réalisé au printemps 2016 par l’Institut Randstad et l’OFFRE (Observatoire du fait religieux dans les entreprises), révèle que 2 dirigeants sur 3 notent un durcissement du « comportement religieux » dans l’espace de travail, et que, dans 95% des cas, il est d’origine musulmane.
Les symboles religieux se multiplient et, également dans 95% des cas, ces symboles visibles sont islamiques.
Le premier fait religieux visible, dans les entreprises, est, bien entendu, le port du hijab au travail.
Les conflits ont quintuplé depuis 2013 et les poursuites engagées contre l’employeur sont toujours basées sur le « racisme » et la « discrimination ».
*Refus des hommes de travailler avec, ou sous les ordres, des femmes.
*Refus de livrer de l’alcool ou des produits d’origine porcine.
*Refus de travailler avec des non-musulmans.
Etc.
En conclusion, l’école publique est dans l’incapacité, aujourd’hui, de transmettre les valeurs républicaines, en particulier aux jeunes musulmans, pour les ¾ enfants d’ouvriers et d’employés résidants en zones pré-urbaines, qui sont les premières victimes de la désindustrialisation.
La France compte 66,6 millions d’habitants (sondage INSEE du 1er janvier 2016), mais il est impossible de connaître le pourcentage de musulmans, de noirs, de blancs, de juifs, de catholiques, d’arabes, etc. parmi ces 66 millions, et cela devient un handicap de sécurité nationale.
Quand un groupe religieux et ethnique s’attaque aux fondements même de notre société, il serait indispensable, afin que cette société puisse se défendre, qu’elle dispose de ces informations concernant son adversaire, pour ne pas dire son ennemi.
En 2016 on ignore officiellement le pourcentage de la population en provenance du Maghreb ou de l’Afrique subsaharienne par exemple.
L’Institut Montaigne l’estime à environ 5,6% (3 millions), alors qu’Azouz Begag, ancien ministre de l’égalité des chances (2007) l’estime à environ 15 millions (plus de 20%).
Dans le meilleur des cas (si l’on peut dire) 50% des 28% sur 3 millions font 420.000 « dangers potentiels » pour notre pays, et ce sera difficile de se protéger.
Dans le pire des cas (on peut le dire) 50% des 28% sur 15 millions font 2.250.000 « dangers potentiels) et dans ce dernier cas la France est perdue.
Il est raisonnable de supposer que ce dernier chiffre est plus proche de la réalité, et ce n’est pas fait pour nous rassurer, car, dans ce dernier cas, seule une guerre sainte pourrait, peut-être, nous sauver.
Il n’est pas besoin d’être armé pour « coloniser » un pays : l’argent suffit. Qui offre les 3 à 5000 euros nécessaire (alors qu’ils représentent plusieurs années de salaire) pour payer les « passeurs » des migrants ?
Nos gouvernants, d’où qu’ils viennent, occultent ce grave et mortel danger pour notre civilisation. Ils refusent d’admettre qu’il s’agit là d’un plan préparé de longue date pour « nous coloniser » insidieusement.
http://magoturf.over-blog.com/2016/10/france-colonisee-objectif-atteint.html