

Ça valait le coup de se faire injecter du poison pour pouvoir retrouver « lavidavan ».
En tout cas, ces gendarmes ont une nouvelle fois prouvé qu’ils faisaient un bien joli métier…
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Ça valait le coup de se faire injecter du poison pour pouvoir retrouver « lavidavan ».
En tout cas, ces gendarmes ont une nouvelle fois prouvé qu’ils faisaient un bien joli métier…
Les labos pharmaceutiques ont-ils si peu confiance en l’innocuité de leurs vaccins anti-Covid qu’ils refusent d’en fournir à des millions de migrants par crainte des risques juridiques liés à leurs possibles effets secondaires ?
C’est en tout cas ce que laisse penser l’agence de presse Reuters en se basant sur diverses déclarations de responsables de programmes humanitaires et des documents internes de Gavi, l’organisation caritative qui gère le programme de vaccination pour les populations déplacées.

Selon le directeur de l’AP-HM, Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, François Crémieux, l’hydroxychloroquine est toujours prescrite contre le covid-19, notamment à l’IHU de Marseille et par nombre de médecins et cette pratique est tout à fait légale.

Le président français Emmanuel Macron et le nouveau chancelier allemand, Olaf Scholz
Le couple franco-allemand : les deux jambes de l’UE
Lors de la conférence franco-allemande le 17 décembre au dernier sommet européen de l’année à Bruxelles, Emmanuel Macron et Olaf Scholz ont déclaré : « L’extension de la vaccination à tous et l’administration des doses de rappel sont cruciales et urgentes ». Les deux chefs d’état ont également souligné « l’importance d’une approche coordonnée sur la validité du certificat Covid ».
Marion Maréchal est interrogée par VA+ sur le passeport vaccinal :
https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-passeport-vaccinal-jusquou-iront-ils/
Malgré l’évidente inefficacité de sa gestion de la crise sanitaire, le gouvernement poursuit sa fuite en avant liberticide et envisage d’imposer le passe sanitaire à l’ensemble des salariés du secteur privé comme de la fonction publique. Syndicats et patronat se montrent réticents et inquiets face à cette mesure. Sauront-ils s’y opposer efficacement ?
Il faut comprendre le désarroi des pouvoirs publics face à la tournure que prend l’épidémie. Ils s’attendaient à une « guerre courte » et annonçaient déjà, en mai 2020, l’émergence « d’un monde d’après ». A maintes reprises ils ont déclaré l’épidémie en recul. Mais deux ans après, à la mi-décembre 2021, elle bat son plein et l’Europe connaît l’une de ses plus fortes vagues du variant Delta, tout en faisant face à la menace d’une vague encore plus imprévisible du variant Omicron…. La vérité est que tous les remèdes ont jusqu’à présent échoué à apporter une solution durable: masque, confinement, couvre-feu, vaccin, passe sanitaire… L’Europe et le monde occidental sont désarçonnés par ce phénomène. La modernité toute puissante est défiée depuis deux ans par une évolution qui échappe à son contrôle. Alors, comme la vanité est tout de même la caractéristique dominante des hauts dirigeants de l’époque, ils paniquent et deviennent méchants.
Vendredi dernier, le gouvernement a sombré encore un peu plus dans la dictature sanitaire : intervenant à l’issue d’un énième « conseil de défense », le Premier ministre Castex a en effet annoncé la présentation, début janvier, d’un projet de loi prévoyant tout bonnement la transformation du passe sanitaire en passe vaccinal. Une mesure qui, si elle est adoptée, entraînera immédiatement l’exclusion de la quasi-totalité des lieux publics de nos compatriotes non vaccinés, ceux-ci n’ayant même plus la possibilité de présenter un test négatif ou un certificat de guérison. Surprise ?