
Le numéro 62 de la revue Civitas traite de la fausse charité, vraie subversion, car dans l’imaginaire collectif occidental, la charité est un mélange de tolérance qui accepte à peu près tout, un « amen » à toutes les dérives emblématiques de l’esprit du temps ou encore l’altruisme du travailleur social. Le catholique peut invoquer la charité à condition qu’il en donne les exemples officiellement autorisés : Mère Térésa, l’abbé Pierre et, bien sûr, le Pape François ! Cette fausse conception de la charité est devenue l’arme politique de destruction massive de nos défenses immunitaires collectives.





