
Le 15 juillet 2018, à Moscou, l’équipe de France de football remporte sa seconde Coupe du monde en battant la Croatie 4 à 2. Dans les tribunes, le Président Macron (se remémorant sans doute le capital sympathie que Jacques Chirac, vêtu d’un maillot offert par les joueurs, avait engrangé lors de la première victoire des Bleus en 1998) exulte. Puis il rejoint les vainqueurs dans le vestiaire, où il tombe dans les bras de Benjamin Mendy, joueur français né d’une mère sénégalaise et d’un père originaire de Guinée-Bissau, qui lui impose une photo mémorable : les deux hommes réalisent un « dab », la tête et le regard d’un côté, les bras tendus de l’autre, une espèce de quenelle à la sauce afro-américaine, spécialité des rappeurs.





Les politiciens français ont au moins une qualité, c’est celle de la constance. Constance dans l’aveuglement, l’erreur et le déni, malheureusement. En effet, face à la crise afghane et aux nouveaux flux migratoires qu’elle va engendrer, on assiste aujourd’hui à un véritable concours d’appels à l’accueil inconditionnel de nouveaux migrants alors même que le pays subit au quotidien les conséquences désastreuses de cette politique irresponsable de charité dévoyée.