
Que chacun désire persévérer dans son être est une proposition compréhensible. Ce principe d’inertie appliqué à l’homme fait désirer à chacun une vie terrestre éternelle. Peut-être ce désir sera-t-il comblé pour quelques-uns dans l’avenir, avec la possibilité d’entretenir la machine par quelques révisions et changement de pièces nécessaires. Cette perspective du transhumanisme a pour corollaire l’idée que le reste de l’humanité sera périssable, jetable et, en somme superflu, ce qui est le principe même de tout Etat totalitaire comme l’a montré Hannah Arendt.






