Un essai de Jean-Christophe Buisson et Emmanuel Hecht met en scène le destin tragique de treize grands vaincus de l’Histoire, de Hannibal à Nixon en passant par Vercingétorix, Cléopâtre, le général Lee, le Che ou Trotski. Chez certains s’est ajoutée à l’humiliation de la défaite politique ou militaire l’infamie d’une réputation noire entretenue par leurs vainqueurs, faisant d’eux des figures maudites. A tort ou à raison.
Au cœur de l’été 1974, le 8 août, la nouvelle avait éclaté comme une bombe : Richard Nixon, le président des Etats-Unis, donnait sa démission. Elu une première fois en 1968, réélu en 1972, il n’avait même pas effectué la moitié de son second mandat.




