Publié pour la première fois, le Journal de guerre de l’abbé Stock éclaire la figure et la mission hors du commun de ce prêtre allemand qui visita et accompagna prisonniers et condamnés à mort français et étrangers jusqu’à la libération de Paris.
Le 21 février 1942, les Allemands fusillent quatorze personnes au Mont Valérien. Treize victimes sont des Juifs. L’un d’eux fait cette déclaration au prêtre qui accompagne les condamnés : « Ils peuvent bien nous tuer, mais d’autres se lèveront, il est impossible d’exterminer la race juive. » Et le prêtre de regretter l’absence d’un rabbin pour assister les Juifs pieux qui, avant de mourir, récitent des psaumes.





