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l'information nationaliste - Page 6721

  • « Plus jamais ça », bis repetita

    Il ne se trouve certainement pas un Français sur cent capable de donner les éventuelles  différences de programme politique entre ces incarnations du déclin, du  marigot socialo-libéral européiste que sont un  Manuel Valls, une NKM, un Alain Juppé, un François Bayrou, un Bruno Lemaire ou  un Emmanuel Macron.  Le ministre de l’Economie, à qui Jacques Attali promet un destin élyséen depuis des mois,   a rejoint le maire de Bordeaux dans la catégorie des chevaux sur lesquels l’oligarchie entend miser  pour obtenir un bon retour sur investissement  dans la  course présidentielle en 2017, voire en 2022…. Un statut qui semble en tout cas se confirmer dans les sondages. Comme M. Juppé à droite, M. Macron vire en tête à  gauche. Selon l’enquête  de l’institut  Viavoice publiée jeudi dans Libération, à la question « pour 2017, chacune des personnalités (de gauche) suivantes serait-elle d’après vous un bon président ? », Emmanuel Macron recueille l’avis favorable de  38% des sondés, devant Manuel Valls (28%), Martine Aubry (21%), François Hollande (11%). Chez lessympathisants de gauche (pour la première fois)   il devance  Martine Aubry (15% contre 14% pour la maire de Lille), Jean-Luc Mélenchon (12%),  Manuel Valls (10%), le président de la république (7%). « Il y a indéniablement un phénomène Macron qui fonctionne aujourd’hui en grande partie sur le rejet de l’offre politique existante », analyse François Miquet-Marty, directeur de l’institut Viavoice dans Libération.

    Dans un éditorial paru dans Libération mardi, Alain Duhamel s’en félicite  et pointe au nombre des  « six nouveautés, six inconnues » qu’il analyse pour l’élection présidentielle de  2017 , « l’apparition d’une nouvelle génération »,   » avec Manuel Valls, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin, Emmanuel Macron. Ce n’est pas un mirage mais une promesse » (sic). «  Emmanuel Macron, c’est une start-up prometteuse et enviée, au beau milieu du CAC 40 politique.« 

    Au nombre des autres nouveautés et inconnues il cite encore « Alain Juppé,  » aujourd’hui le grand favori de l’élection présidentielle. Cela n’a rien de surprenant puisqu’il possède le profil le plus classique pour cette position avantageuse : modération, fermeté, expérience, rassemblement ». Mais aussi la candidature de Jean-Luc Mélenchon, «  pour la première fois depuis 1920, le PCF a un chef qui ne sort pas de ses rangs » (n’était-ce pas déjà le cas en 2012?!);  le fait qu’ « il n’est pas sûr que le président sortant, achevant son premier quinquennat, se représentera au suffrage des Français pour solliciter un second mandat » ; la candidature de Nicolas Sarkozy puisque « jamais jusqu’à présent un ancien président défait ne s’était lancé dans la reconquête du pouvoir ».

    Bien sûr, M. Duhamel n’omet pas d’évoquer une  autre nouveauté, « sinistre et menaçante » (sic),  qui  « constitue déjà une quasi-certitude : Marine Le Pen sera candidate et se qualifiera aisément pour le second tour de l’élection présidentielle. Il ne s’agirait pas, comme pour son père en 2002, d’une monstrueuse surprise - à laquelle contribua dans son rôle de  directeur de campagne  Bruno Gollnisch, NDLR - mais d’un événement prévisible. Après plus de quarante ans de crises, de déceptions et d’épreuves, plus du quart des Français se tournent vers le nationalisme et la démagogie populiste. Marine Le Pen en est le très professionnel visage. »  Retournons le compliment à M. Duhamel qui  est aussi dans son genre particulier, un « très professionnel visage » de la pensée unique.

    Un 21 avril 2002, dont l’anniversaire a été rappelé par un certain nombre de journaux, mis en perspective avec la montée en puissance du FN ces dernières années . D’un comique certainement involontaire, Noémie Rousseau  donne dans ce même quotidien la parole à toute une série de cocu(e)s désillusionné(e)s  du « plus jamais ça« ,  des défilés anti Le Pen de l’entre deux tours de la présidentielle il y a 14 ans. Une accumulation de clichés,  de poncifs, de bêtises,  et de naïvetés parfois, énoncés par   des anciens ou nouveaux électeurs des Chirac , Hollande, Besancenot  et Estrosi « pour faire barrage à la Bête »,  qui ne manquent pas de faire (sou)rire.

    Olivier  Faye dans  Le Monde s’arrête lui aussi sur le coup de tonnerre politique du 21 avril 2002 et sa répétition probable en 2017. Il  cite Florian Philippot : « Rassembler pour le second tour, c’est un enjeu nouveau par rapport à la présidentielle de 2012. Depuis le lendemain des régionales, nous travaillons à diminuer les craintes des électeurs. » « Selon l’analyse des dirigeants frontistes, une victoire d’Alain Juppé pourrait pousser la frange la plus conservatrice de la droite à les rejoindre. Idem en cas de victoire de la gauche, à l’issue de laquelle le FN fait le pari d’un éclatement des Républicains. L’ombre du 21 avril risque de planer sur le paysage politique français pendant encore de longs mois. »

    Maurice Szafran, dans un édito publié hier dans  Challenges, met comme d’autres  tous ses espoirs dans une victoire d’Alain Juppé, alors que « de nombreux commentateurs expliquent par exemple que le phénomène Juppé va inéluctablement s’essouffler, puis se dégonfler. Rien de moins sûr, mais les augures semblent ne pas supporter la solidité granitique du maire de Bordeaux. Aucun d’entre eux, en revanche, n’ose émettre sur le compte de Marine Le Pen pareille certitude, au contraire: rien ni personne ne le fera reculer au premier tour de la présidentielle. Désormais il va de soi au sein de l’opinion publique qu’elle disputera la finale présidentielle. Ce consensus, il faut le reconnaître sans le moindre détour, c’est un premier et gigantesque succès politique pour le chef de l’extrême droite. »

    M. Szafran veut croire pour autant que cette marche en  avant de l’opposition nationale n’a rien d’inéluctable. Il cite à l’appui de son vœu l’étude d’opinion Odoxa, dont nous nous faisions l’écho mercredi.  » Le FN n’est certes toujours pas un parti de pouvoir et de gouvernement » affirme-t-il mais « il n’en est pas moins un grand parti, aussi influent sur la société française, sinon plus, que Les Républicains ou le PS. Il est loin le temps où Jean-Marie Le Pen dirigeait un groupuscule fascisant »… (sic).

    Groupuscule fascisant ? Une facilité de langage, pour rester poli,  pas très intelligente, l’éditorialiste de Challenges étant bien placé pour  savoir que le FN a toujours parfaitement  respecté les institutions,   les règles du combat électoral et républicain. Un Front National  qui n’a jamais  constitué  une « menace fasciste »,  comme a fini par l’avouer Lionel Jospin dix ans après sa défaite.  Et qui a su imposer depuis sa percée électorale au début des  années 80, constate Bruno Gollnisch,   des thèmes et des idées, devenus majoritaires dans l’opinion, notamment ceux de la préférence nationale (ce sondage Odoxa le confirme),  de l‘euroscepticisme, de l’arrêt de l’immigration massive, de la défense des valeurs traditionnelles…

    Alors, et et cette enquête Odoxa le souligne pareillement, Marine parait-il,  « inquiète ».  Peut-être… mais fait-elle plus peur aux Français que la démagogie, les mensonges, les mains molles de ses adversaires, le  déclin économique, le déclassement, la  paupérisation/tiers-mondisation de notre pays, la montée continue des menaces islamo-terroristes  sur fond de submersion migratoire ?  Nos compatriotes ont bien compris qu’il faudra du courage, de la volonté, une  capacité à trancher pour remettre la France sur les bons rails.  Or, à l’ aune de ces qualités indispensables pour un chef d’État,  la présidente du FN séduit une large majorité de Français qui la trouve  » dynamique » (61%) et  « déterminée »  (81%).

    Enfin,  rappelons que le bon bilan de la gestion municipale FN  peut être un argument puissant pour convaincre de nos capacités à gouverner. Le  sondage Ifop pour i-Télé, Sud Radio et Paris Match publié en mars 2015, indiquait que 73% des personnes qui résident dans des communes administrées par le FN se disaient « satisfaites » de leur maire, mettant  en avant « l’autorité » (82%), « le dynamisme » (81%) et « la compétence » (76%) des élus frontistes,  leur capacité à « tenir leurs engagements » (71%).

    C’est une évidence, le FN à l’aube de cette présidentielle, engage la bataille avec des handicaps mais aussi avec des atouts sérieux.  Et d’ici un an,  sans  même préjuger de l’intensité et de  la qualité de la campagne qui sera menée par Marine et ses soutiens de l’opposition nationale,  bien des évènements sont susceptibles de précipiter le cours des choses et d’accélérer notre arrivée au pouvoir.

    http://gollnisch.com/2016/04/22/plus-jamais-ca-bis-repetita/

  • Election partielle : Entre l'UDI et le FN, le PS ne choisit pas

    Lors du premier tour de l'élection départementale partielle sur le canton de Saint-Mihiel (55) dimanche, après l'invalidation du scrutin de mars 2015 qui avait vu la victoire du binôme frontière, l'UDI est arrivé en première position avec 41,16 % des suffrages (1332 voix), devant le FN et ses 38,81 % (1256 voix) et le PS avec 20,02 % (648 voix). Les socialistes sont donc absents du second tour. A peine les résultats connus, ils ont annoncé qu'ils ne donneraient aucune consigne de vote.

    Le taux de participation était de 39 %.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/04/election-partielle-entre-ludi-et-le-fn-le-ps-ne-choisit-pas.html

  • Vers une Allemagne communautarisée

    Philippe Delbauve

    Animateur du site Les villes contre l'islamisation cliquez ici

    C’est le 14 avril 2016 que les trois partis représentant la coalition au pouvoir ont présenté un texte de loi visant à favoriser l’accueil des immigrés en Allemagne. Il s’agit du fruit de plusieurs semaines de concertation visant à satisfaire les uns et les autres. Chacun des cadres dirigeants concernés voit dans cette loi une véritable opportunité pour l’Allemagne, considérant – un peu vite – que l’intégration allait nécessairement réussir, nonobstant les cruels exemples connus dans toute l’Europe.

    Deux aspects sont à prendre en considération au sujet de cette loi. Elle impliquerait pour chacun des migrants, un investissement personnel en matière d’intégration sous peine de sanctions économiques. C’est ainsi par exemple que les cours d’intégration se verront obligatoires pour chacun des migrants. Autre aspect, est aussi rendue obligatoire l’apprentissage de la langue allemande sauf à se voir retirer le permis de séjour. De façon similaire, chaque migrant verra la formation de son choix financée par l’État, sauf à voir l’intéressé l’abandonner, engendrant de facto la fin de l’allocation.

    Autre évolution, les emplois naguère réservés aux Allemands, mais aussi aux Européens, seront désormais ouverts aux migrants. Idem pour le – nouveau – droit au travail intérimaire. Autre aspect, les migrants n’auront pas le choix de s’installer où souhaité : ils se devront donc d’habiter là où le gouvernement leur imposera.

    Ces différentes mesures restrictives visent à ne pas favoriser la montée en puissance des populismes qui ont le vent en poupe (voir par exemple le dernier score obtenu par l’AfD).

    Même au sein de la CSU, aile droite de la CDU, la loi semble bien passer. Encore une fois donc, le distinguo gauche/droite n’est pas opérant.

    Il se pose cependant des problèmes majeurs.

    L’Allemagne fait le choix quantitatif du chiffre aux dépens d’une approche qualitative. Plutôt, grâce à une politique nataliste hardie – ce qu’elle eut du pratiquer depuis bien longtemps – l’Allemagne fait le choix d’un potentiel numérique qui n’a rien d’allemand. Et l’apprentissage de la langue allemande ne fera pas de ces migrants d’authentiques Allemands.

    Se profile donc à l’horizon des problèmes majeurs de communautarisme, aussi bien ethnique que religieux. Et chaque groupe communautaire, via un lobby concurrentiel, tentera de tirer la couverture à lui.

    Il est peut être utile de rappeler que le pays de l’immigration n’est autre que les États-Unis et que c’est à une américanisation de l’Allemagne à laquelle nous assistons.

    La politique du chiffre – un travailleur/consommateur en vaut un autre – montre une inféodation majeure à la pensée (?) économique, source de la plupart des maux dont souffrent les Européens. Il y aura changement majeur en Europe lorsque sera privilégiée une politique qualitative, célébrant la famille via une politique nataliste, dans le respect des ethnies et religions originelles.

    Source EuroLibertés cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/04/22/vers-une-allemagne-communautarisee-5791917.html

  • Mondialisme, immigration et émasculation de notre société (Alain Escada)

  • Un probable deuxième site viking découvert en Amérique

    Ex: http://metamag.fr

    Des vestiges ont été retrouvés bien plus au sud que le premier emplacement mis au jour

    Les drakkars se sont-ils aventurés davantage vers le sud des côtes américaines? La découverte au Canada de ce qui pourrait constituer le deuxième site viking en Amérique relance les spéculations sur leur parcours dans le Nouveau Monde, 500 ans avant Christophe Colomb.

    Une équipe d’archéologues dirigée par l’Américaine Sarah Parcak a mis au jour au sud-ouest de l’île canadienne de Terre-Neuve des vestiges qui pourraient bien avoir été un bâtiment érigé par les navigateurs scandinaves, ont-ils annoncé vendredi.

    Jusqu’à présent, la présence Viking en Amérique n’avait été confirmée qu’à l’extrême nord de Terre-Neuve, à l’Anse aux Meadows. Les fondations de huit bâtiments, ainsi que des artefacts, avaient été découverts dans les années 1960 à l’emplacement de ce qui, selon les archéologues, avait constitué un village habité par ces Européens entre 900 et 1050.

    Viking_settlement_was_foun.jpg

    Traces de charbon de bois

    A l’aide de relevés satellites, Sarah Parcak a identifié le site de Pointe Rosée, à 500 kilomètres au sud de l’Anse aux Meadows. Elle y a mené deux semaines de fouilles en juin dernier. Outre un foyer destiné à une forge, les fouilles ont permis de découvrir de traces de charbon de bois et neuf kilogrammes de scories, c’est-à-dire des résidus de fer transformé à partir de tourbe, un procédé bien connu des Vikings qui n’étaient pas de grands mineurs. En utilisant la datation au carbone 14, l’équipe de Sarah Parcak a conclu que le lieu découvert a été fréquenté entre 800 et 1300, soit lorsque les navigateurs scandinaves sillonnaient l’Atlantique Nord.

    « Vinland »

    «C’est très excitant. Cette découverte donne espoir de trouver un site occupé plus longtemps et de manière plus significative», a indiqué Karyn Bellamy-Dagneau, une historienne canadienne spécialiste du Moyen-Age scandinave. Dans les «Sagas», ces textes semi-légendaires narrant les épopées des Vikings, les Scandinaves évoquent une terre luxuriante baptisée «Vinland», sise au-delà du Groenland qu’ils avaient déjà colonisée.

    Pointe Rosée relance donc les spéculations des chercheurs: jusqu’où les Vikings ont-ils navigué? La péninsule de Pointe Rosée se situe à la pointe méridionale de Terre-Neuve, là où les eaux du golfe du Saint-Laurent rencontrent celles de l’Atlantique Nord. Elle constitue donc un bon avant-poste pour explorer le Saint-Laurent ou le littoral américain, relève Karyn Bellamy-Dagneau.
    Les côtes du Maine ne sont par exemple qu’à quelques heures de traversée. Et c’est dans cet état américain qu’une pièce en cuivre datant du XIe siècle a été retrouvée, il y a quelques années.

    L’emplacement de Pointe Rosée correspond aux usages des Vikings car «ils avaient besoin d’un endroit accessible facilement depuis la plage et offrant un bon point de vue. Ce lieu est donc situé parfaitement: vous pouvez voir vers le nord, l’ouest et le sud», a déclaré Sarah Parcak au magazine National Geographic qui a financé une partie de ses recherches.

    «Nous n’en sommes qu’au début des recherches. Jusqu’à présent, aucune preuve ne démontre que ce sont des Vikings qui ont fréquenté ce lieu», confie à l’AFP Shannon Lewis-Simpson, archéologue à l’Université Memorial de Terre-Neuve. Elle rappelle qu’il a fallu huit années de fouilles pour tirer les conclusions sur l’Anse aux Meadows.

    «Enthousiaste» au sujet des travaux de Sarah Parcak, elle souligne que dans cette île canadienne, «personne n’a jamais enterré l’idée qu’un autre site viking pourrait être découvert».

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • La ministre des familles défend la PMA pour les lesbiennes

    Le sujet n’est donc pas clos. Invitée de l’émission « Questions d’info », sur LCP, en partenariat avec Le Monde, France Info et l’AFP, Laurence Rossignol a assuré mercredi 20 avril que la gauche porterait pendant la campagne présidentielle de 2017 l’engagement d’ouvrir l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules.

    « Le sujet sera sur la table » lors de la campagne présidentielle, car « les associations le porteront », a déclaré la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, en ajoutant : « Je n’ai pas changé de position. Dès lors que la procréation médicalement assistée, le recours à l’insémination artificielle, est ouvert aux couples hétérosexuels, je ne comprends pas pourquoi on le refuse aux couples homosexuels. »

    Interrogée sur les raisons pour lesquelles le gouvernement actuel n’a pas fait aboutir la réforme qui figurait parmi les engagements du candidat François Hollande, la ministre a accusé la droite d’en avoir fait « un sujet de conflit, alors que les Français étaient globalement pour, et, du coup, il y a eu une espèce d’injonction à ne pas [le] traiter. » [....]

    La suite sur Le Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-ministre-des-familles-defend-la