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l'information nationaliste - Page 7445

  • Se former cet été 2015

    Se former 2015

    Cette année encore, votre blog vous propose de donner du sens à vos vacances avec pas moins de 8 routes, 3 sessions, 12 camps, 7 colonies, 6 services et 7 universités d'été.

    Communiquez-moi par mail (lahirelsb@yahoo.fr) ou dans les commentaires de post vos propositions et les éventuels oublis qui pourraient profiter à tous.

    Que l'été soit bénéfique à tous pour un vrai repos et une saine formation!


    Sessions et séminaires


    FMND SessionSession de la Famille missionnaire de Notre-Dame

    Du 11 au 13 juillet 2015 à Sens

    Session : La famille, Gaudium et Spes, joie et espérance de l’Eglise et de l’humanité.

    Lettre du Père Bernard qui présente ce rendez-vous majeur de l'été sur un thème crucial pour notre civilisation :

    "Bien chers amis,
              Notre prochaine Session de Sens, en cette année 2015, sera centrée sur la famille. Elle vous permettra de mieux comprendre le plan de Dieu sur le mariage et la famille. Le titre de notre Session est tiré du message de Jean-Paul II donné le samedi 8 octobre 1994 à Rome, lors de la première rencontre internationale des familles : « Famille, que dis-tu de toi-même ? “Je suis”, dit la famille. “Pourquoi es-tu?”: Je suis parce que Celui qui a dit de Lui-même : « Seul, Je suis celui que Je suis » m’a donné le droit et la force d’être. Je suis, je suis famille, je suis le milieu de l’amour ; je suis le milieu de la vie ; je suis. Que dis-tu de toi-même ? Que dis-tu sur toi-même ? Je suis “gaudium et spes”! » Jean-Paul II avait avoué que la moitié de son discours avait été improvisé, dit par le cœur et recherché dans la prière plusieurs jours avant la rencontre des familles.
              Depuis Vatican II, le Magistère de l’Eglise a donné des enseignements lumineux sur la famille, en se fondant sur la Révélation et en développant la Tradition. La famille chrétienne est une intime communauté de vie et d’amour. Elle naît au moment du mariage sacramentel entre un homme et une femme, qui se donnent et se reçoivent mutuellement l’un à l’autre pour toute leur vie. Elle est sanctuaire de la vie et une petite église domestique. La famille est souveraine. Les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. La civilisation de l’amour ne peut pas se construire sans la famille. Cette civilisation, en effet, ne peut s’édifier que sur la base de l’amour, don désintéressé, auquel on est éduqué dans la famille.
              Saint Jean-Paul II avait parlé des graves menaces contre la famille. Notre Pape François est conscient de ces menaces dont nous parlerons au cours de notre Session. Mais nous ne resterons pas sur cette note pessimiste. Nous conclurons notre Session en commentant la prophétie de Jean-Paul II : le troisième millénaire sera le millénaire des familles" (suite).

    Renseignements et inscriptions.

    Pour voir les autres formations 

  • Traité de libre-échange transatlantique : les eurodéputés privés de vote - europe weekly

  • Accueil de François Hollande à Nantes

    Ce matin ! Ce fut pluvieux (avec Hollande... ) et ce fut bloqué par 600 CRS et gendarmes mobiles. les stations tram étaient bloquées : il a fallu descendre à la station d'après et faire 2 kms à pieds.

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    Michel Janva

  • Ce vendredi sur Meridien zero

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  • Obsolète

    On connait  la proximité de vue existant entre électeurs de l’UMP et ceux du FN sur les questions d’immigration, d’insécurité, de défense des valeurs traditionnelles ; sympathisants du parti  dirigé par Nicolas Sarkozy qui se reconnaissent très majoritairement dans les analyses développées par  le FN  sur ces sujets.  Jamais avare de démagogie,  chaussant ses gros sabots pour capter l’électorat droitier et inquiet,   Nicolas Sarkozy avait ainsi annoncé en février, à grand renfort de coup de menton,  une « convention thématique », la première de son nouveau  parti,  sur « l’Islam ». L’islam…Ce sujet  commode trouvé par la droite courbe pour évoquer  les revendications communautaristes…sans remettre en question les causes de celles-ci,  la poursuite de l’immigration de peuplement, le droit du sol, les naturalisations massives… Une lâcheté, une duplicité assez écœurante. Même sous cet angle, le sujet restant clivant chez Les Républicains (LR), cette «  journée de travail sur l’islam » s’est finalement transformée  en « réunion à huis clos » ce jeudi matin…tout ça pour ça…

     Le site de L’Express vient de relayer  une étude de  sondages  réalisée par Marek Kubista. Il s’interroge cette fois sur le fait de savoir si une autre convergence n’est pas en train d’apparaitre entre les  électorats  LR et  FN  «  sur les questions de politique étrangère à travers l’exemple du conflit russo-ukrainien » .  Que ce soit par opportunisme ou  par conviction, « nombreux sont les responsables de l’UMP à s’être exprimés au cours des derniers mois avec des accents fortement russophiles, à tel point que des personnalités comme Alain Juppé s’en sont ouvertement inquiétées ».

    M. Kubista en veut notamment pour preuve la « tribune cosignée par 60 parlementaires UMP et UDI et publiée le 8 mai dans Le Figaro, Gérard Longuet et Thierry Mariani déclaraient que le boycott par François Hollande de la cérémonie de commémoration des 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale à Moscou serait vécu comme une insulte et un mépris par le peuple russe. Une tonalité de discours sensiblement proche de celle utilisée par les responsables frontistes qui ne cachent pas leur admiration pour Vladimir Poutine ».

     Une admiration que semble pour le coup partager François Fillon.  Au sein d’une droite qui s’est très largement  rangée sous la bannière de Washington,   accepte largement  comme le PS  la vassalisation de notre pays aux intérêts américains –l’attitude de dhimmitude des élus « Républicains » face notamment au très nocif traité transatlantique en témoigne-,  il  garde pour sa part  une certaine russophilie d’essence gaulliste. L’ex Premier ministre  a d’ailleurs noué   au fil du temps  des relations assez intimes avec  le président russe.  C’est ce même Fillon,  suscitant alors la désapprobation de ses « amis »,  qui    exhortait  ainsi la France,  en septembre 2013, invité du forum de Valdaï par son « cher   Vladimir », à retrouver son « indépendance » dans la crise syrienne…Reste que si M. Fillon est de tous les prétendants à la primaire de son parti qui désignera son candidat à la présidentielle de 2017 certainement le moins atlantiste, il a également aucune chance de l’emporter…

     Une indépendance qui n’est pas le fort non plus des syndicats français, tous  inféodés au-delà de leurs  divergences particulières, à une idéologie progressiste dont le tronc commun est le rejet des idées nationales… pourtant plébiscitées particulièrement par les travailleurs Français et les catégories populaires.

     Centrales syndicales (CGT, CFDT, UNSA, Sud-Solidaires) qui lancent un nouvel  appel à « vivre ensemble, travailler ensemble ». Un  texte de dénonciation du  FN, « premier parti ouvrier de France », dont l’idée a germé avec la manifestation « Je suis Charlie » du 11 janvier explique  le secrétaire général de l’UNSA, Luc Bérille.

     Un « appel »  dans lequel les apparatchiks du syndicalisme réaffirment avec cet emploi de la langue de béton qu’ils affectionnent, qu’« au-delà de leur diversité, ils partagent les principes de la République et les valeurs de la démocratie ». Rien  de nouveau sous le soleil en fait,  puisque ce long et laborieux  tract de huit pages s’inscrit dans la ligne du texte commun pondu en 2011 dans lequel ils assenaient déjà que  « la thèse de la préférence nationale, est antinomique avec les valeurs fondamentales du syndicalisme » (sic).

    Notons tout de même ici  la singularité de  Force ouvrière (FO)   qui a refusé de s’associer à ce texte. « Nous préférons un combat utile, réel, à un peu d’agit-prop sur un sujet éminemment politique » a  expliqué son secrétaire national Pascal Pavageau. Une manière  de botter en  touche qui fait preuve d’un certain pragmatisme et s’explique certainement par le fait que , selon la dernière étude de Harris Interactive pour l’Institut de l’entreprise, FO est le syndicat qui abrite(rait), de très loin,  le plus de sympathisants FN. 37% des  personnes se disant proches de FO seraient  ainsi  « les plus susceptibles de voter FN ».

     «C’est du flan, du n’importe quoi !» a affirmé  M. Pavageau,  bien forcé de réagir…. Ce dernier n’ignore pas, comme son patron Jean-Claude Mailly,   que sa centrale, issue d’une scission après guerre  avec le CGT pro soviétique,  et alors  financée comme telle indirectement   par la CIA,  est contrôlée de longue date par des militants  trotskystes issus de la mouvance lambertiste et la maçonnerie d’extrême gauche. Bref qu’elle n’est pas un fief national.

     Pour autant, Jean-Daniel Lévy, directeur  de Harris,  souligne également qu’au terme de ce sondage, il apparaît plus largement   que les personnes se déclarant proches d’un syndicat ont plutôt moins tendance à voter FN que l’ensemble des Français : 18 %, contre 25 %, au premier tour des élections départementales de mars dernier.

     Ce qui confirme et explique  plus largement la désaffection, la méfiance, la mauvaise opinion   des français vis-à-vis des syndicats, les salariés de notre pays étant ceux qui ont un des taux de syndicalisation le plus faible de tous les pays occidentaux. Un autre signe, un de plus,  constate  Bruno Gollnisch,  du rejet croissant de toutes les  structures d’encadrement et  parties prenantes d’un Système  qui a atteint son seuil d’obsolescence.

    http://gollnisch.com/2015/06/04/obsolete/

  • Références et thèmes des droites radicales au XXe siècle (Europe/Amériques)

    Olivier Dard dir., Références et thèmes des droites radicales au XXe siècle (Europe/Amériques), Peter Lang, Bern, Berlin, Bruxelles, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien, 2015, 368 p.

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    Présentation de l'éditeur : Après avoir abordé les droites radicales européennes et américaines au vingtième siècle sous l’angle des doctrinaires, des vulgarisateurs et des passeurs puis analysé l’internationalisation de leurs supports et de leurs vecteurs, l’objet de ce troisième volume du projet de recherche IDREA (Internationalisation des droites radicales – Europe/Amériques) a été d’étudier le caractère fédérateur d’un certain nombre de références et de thèmes.
    Réunissant une douzaine de chercheurs français, européens, comme américains du Nord et du Sud, issus de différentes disciplines, l’ouvrage s’attache à privilégier la mise en exergue de références et de thèmes transversaux au sein des droites radicales européennes et américaines depuis les lendemains du second conflit mondial.
    Cinq entrées sont proposées : Figures de chefs, Mémoire(s) et histoire(s) des régimes et des combats perdus, Antisémitisme et anticapitalisme, Conservatisme, radicalités et anticommunisme, L’Occident en questions.
    Si vous le souhaitez vous pouvez commander l'ouvrage en ebook ou en hardcover directement sur le site de l'éditeur.
    SommaireUG Convergences 83.indd
    – Olivier Dard : Présentation générale
    – Francis Balace : La pourpre où dorment nos chefs morts …
    – Christoph Brüll : Léon Degrelle comme référence des droites radicales allemandes après 1945
    – Miguel Angel Perfecto : La mémoire imposée du franquisme. Le mythe de José Antonio Primo de Rivera et l’école nationale-catholique
    – Pauline Picco : Les référents politiques et intellectuels de l’extrême droite italienne : un panthéon mythique (1950-1970)
    – Nicolas Lebourg/Jonathan Preda : Le front de l’Est et l’extrême droite radicale française: propagande collaborationniste, lieu de mémoire et fabrique idéologique
    – Ana Isabel Sardinha Desvignes : L’Empire colonial portugais et ses mythologies : du sébastianisme messianique au lusotrpicalisme
    – Humberto Cucchetti : Droites radicales et péronisme : un mélange de traditions anticapitalistes?
    – Valérie Igounet : Le négationnisme : l’expression d’un nouvel antisémitisme contemporain, international et protéiforme (1948-2013)
    – Michel Grunewald : Merkur (1947-1952)
    – Romain Huret : Aux origines du conservatisme contemporain aux EtatsUnis. Classes moyennes, mobilisations antifiscales et défense des valeurs américaines (1945-1964)
    – Michel Bock/Hugues Théorêt : Le communisme et la guerre froide dans le Canada français d’après-guerre
    – Riccardo Marchi : La défense de l’Occident : la dernière tranchée pour l’extrême droite européenne des années de guerre froide
    – Olivier Dard : De la « Défense de l’Occident » à l’« Occident comme déclin ».

    Ouvrage commandable ici

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuFFlllVEElekheDMN.shtml

  • Clandestins : tous irresponsables !

    L’immigration coûte plus de 80 milliards d’euros à la France, selon le rapport d’André Posokhow. Elle coûte encore plus à notre civilisation, menacée d’explosion par le communautarisme. Il est donc urgent d’appliquer une politique semblable à celle de l’Australie en raccompagnant les bateaux de migrants à leur point d’origine.

    Dans une tribune publiée dans Le Monde, Cécile Duflot perd pied et estime que la politique du gouvernement en matière migratoire est un « Waterloo moral ». Plus loin, au milieu d’un laïus internationaliste pro-immigration caractéristique de sa famille de pensée, Duflot lâche la « bombe » : « Il est grand temps de résister au vent mauvais de la xénophobie qui souffle sur tout le continent européen et inspire de bien mauvaises solutions aux gouvernants. »

    Vivons-nous sur la même planète ? Sur la mienne, l’Europe est littéralement envahie et incapable d’endiguer un phénomène mortel et destructeur, qui ne rend pas plus service à l’Afrique qu’au Vieux Continent. Cécile Duflot en appelle à « notre humanité » ; pourtant, c’est en faisant appel à mon humanité que je lui réponds que nous ne devons plus céder face aux flux migratoires, au risque, comme le dit Viktor Orbá, de voir sombrer l’Europe et les nations constituées qui la découpent. Le « Waterloo moral » serait de voir la France se résoudre, impuissante, à subir une immigration non consentie. D’autant plus que c’est le dernier moment pour être ferme, la démographie africaine étant exponentielle.

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