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l'information nationaliste - Page 7879

  • La gauche, l'affaire Lepaon et la faillite des élites

    A son arrivée au pouvoir, François Hollande avait fait de "la République exemplaire" le leitmotiv de son quinquennat. Deux ans et demi plus tard, la gauche alimente la chronique des affaires, accréditant auprès de l'opinion l'idée d'une faillite générale des élites.

    Dernier épisode en date, la mise en cause du numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, pour son train de vie, est venue s'ajouter à la récente démission de Kader Arif de son poste de secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et à celle de Faouzi Lamdaoui, conseiller de François Hollande à l'Elysée. "C'est gênant, cela donne le sentiment d'une litanie, d'un feuilleton", estime le politologue Frédéric Dabi (Ifop).

    "Lepaon avait, à raison, admonesté tel ou tel patron voyou. Mais, maintenant avec cette mise en cause, il alimente le refrain "faites ce que je dis, pas ce que je fais" et accrédite l'idée d'une faillite des élites. C'est la loi d'airain", ajoute-t-il.

    Jean-Daniel Levy (Harris-Interactiv) partage cette analyse sur une coupure entre la minorité dirigeante et la majorité dirigée. "Un responsable politique ou syndical a vocation à faire don de soi à la collectivité. Personne ne pense qu'ils doivent vivre comme tout un chacun, mais tous attendent d'eux une probité importante", explique-t-il.

    Pour inédits qu'ils soient, les démêlés du numéro un de la CGT n'auront pas "un grand impact" en eux-mêmes sur l'opinion publique, selon les analystes interrogés par l'AFP.

    En revanche, tous notent leur effet cumulatif néfaste sur la gauche, après les épisodes de Jérôme Cahuzac, Thomas Thévenoud, Aquilino Morelle (conseiller politique du chef de l'Etat contraint à la démission, ndlr), Kader Arif et Faouzi Lamdaoui. Et cela même si ces affaires sont de nature différente et ne préjugent pas la culpabilité des uns ou des autres.

    "La gauche ne peut plus se parer de vertu. Tout cela PARTICIPE d'un climat général. Et dans ces temps de crise, cela devient insupportable pour l'opinion", fait valoir Stéphane Rozès, président de Cap (Conseils, analyses et perspectives). Pour lui, le résultat sera, en termes électoraux, une abstention plus grande ou un vote en faveur du Front national.

    Néanmoins, sur ce dernier point, il estime que les affaires touchant l'UMP et le PS ne sont "pas la dynamique essentielle" du vote en faveur de Marine Le Pen. "La dynamique en faveur du FN, dit-il, est de nature politique reposant sur l'idée de s'opposer à une mise du pays sous contrainte extérieure".

    - 'Un voile noir' -

    Frédéric Dabi juge, pour sa part, que cette litanie mortifère d'affaires touchant la gauche, au moment où l'UMP en a elle aussi son lot, "favorise le vote en faveur du FN, des partis anti-système".

    "75% des Français considèrent les responsables politiques comme corrompus, mais finalement ils s'en accommodent", relève Jean-Daniel Levy, qui y voit pour preuve, par exemple, la réélection de Patrick Balkany (UMP) à Levallois-Perret. Il note qu'entre 2012 et 2014, "les traits d'image de Nicolas Sarkozy n'ont pratiquement pas bougé auprès des sympathisants UMP, hormis sur un point, l'honnêteté". L'ex chef de l'Etat, qui "est pourtant cité dans 11 procédures judiciaires, a été élu président de l'UMP", ajoute-t-il.

    Dans les années 90, moult affaires avaient émaillé la fin du deuxième septennat de François Mitterrand: financement occulte du PS, suicide de l'ex Premier ministre Pierre Bérégovoy, suicide d'un conseiller à l'intérieur même de l'Elysée, délits d'initiés, écoutes, etc. Mais, pour Stéphane Rozès, la défaite cinglante du PS aux législatives de 1993 s'explique davantage par "l'incapacité du pouvoir face à la montée du chômage" que par les affaires qui "ne faisaient alors qu'émerger".

    Quel sera l'impact sur François Hollande? Pour Jean-Daniel Levy, le chef de l'Etat "est encore un peu protégé". "Son rapport à l'argent n'est pas une critique qui émerge. Il est perçu comme un homme honnête, indépendant par rapport à l'argent".

    Pour l'avenir, et notamment son souhait de se représenter à la présidentielle de 2017, Frédéric Dabi est prudent. Il considère que le "feuilleton des affaires renvoie François Hollande à son anaphore "Moi, président..." qui sera alors utilisée comme un boomerang par ses adversaires". "C'est un voile noir sur un des leviers de sa victoire à la présidentielle de 2012", et cela met à bas "la République exemplaire" qu'il avait promise.

    Sylvie Maligorne

    Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuElupypuFuQwkuFiu.shtml

  • À la recherche du hobbit : Les univers de Tolkien (1/5)

    L’univers créé par Tolkien est peuplé d’êtres fantastiques et de créatures terribles. En cinq étapes, la série documentaire À la recherche du Hobbit nous révèle les sources d’inspiration de l’écrivain, qui fut également professeur de linguistique.

    Dans ce premier volet, nous partons à la RENCONTRE de John Howe, illustrateur et directeur artistique des deux trilogies de Peter Jackson, alors que sort le 10 décembre sur les écrans Le hobbit : La bataille des cinq armées, dernier film de la saga.

    L’homme se prépare à un périple en Europe sur les traces des légendes qui ont nourri Tolkien.

    Réalisé par Olivier Simmonet (2014)

    http://fortune.fdesouche.com/367439-a-la-recherche-du-hobbit-les-univers-de-tolkien-15

  • « L’uniformisation des médias »

    Armel Joubert des Ouches est allé à la rencontre du journaliste Eric Zemmour à l’occasion d’une conférence que ce dernier a donnée à Rennes mardi 9 décembre. Le journaliste et chroniqueur a été interrogé sur son dernier livre a succès « Le suicide français » paru chez Albin Michel. Le chroniqueur de RTL a évoqué notamment ce qu’il appelle « l’uniformisation des médias ». Son livre, véritable phénomène de librairie – il s’en vendrait plus de 5000 exemplaires chaque jour – démontre s’il en était besoin, de quelle manière la France a perdu, depuis la signature du traité de Maastricht en 1992, toute identité culturelle, toute souveraineté au profit d’une Europe devenue tentaculaire. Cette Europe s’est appuyée sur le vieux rêve de nombre de personnalités politiques françaises : « le modèle américain ». Eric Zemmour répond sans détour aux questions de Réinformation Tv.

  • « L’uniformisation des médias »

    Armel Joubert des Ouches est allé à la rencontre du journaliste Eric Zemmour à l’occasion d’une conférence que ce dernier a donnée à Rennes mardi 9 décembre. Le journaliste et chroniqueur a été interrogé sur son dernier livre a succès « Le suicide français » paru chez Albin Michel. Le chroniqueur de RTL a évoqué notamment ce qu’il appelle « l’uniformisation des médias ». Son livre, véritable phénomène de librairie – il s’en vendrait plus de 5000 exemplaires chaque jour – démontre s’il en était besoin, de quelle manière la France a perdu, depuis la signature du traité de Maastricht en 1992, toute identité culturelle, toute souveraineté au profit d’une Europe devenue tentaculaire. Cette Europe s’est appuyée sur le vieux rêve de nombre de personnalités politiques françaises : « le modèle américain ». Eric Zemmour répond sans détour aux questions de Réinformation Tv.

  • Corée du Nord : La liberté ou la mort

    Entre la crise alimentaire chronique et des frontières totalement fermées, les 23 millions de Nord-Coréens subissent sans pouvoir protester une dictature impitoyable. Ceux qui décident de fuir le pays s’exposent à la peine de mort.

    GAGNER la Corée du Sud est impossible. La frontière est surveillée par 750.000 soldats nord-coréens. Les fuyards passent alors par la Chine, le Laos et la Thaïlande. Mais ils doivent éviter les gardes frontières chinois et laotiens, affronter la jungle et la chaleur insoutenable.

    Destination la Thaïlande, où ils peuvent obtenir l’asile politique. Les CAMÉRAS suivent le périple de Eun Hee, une jeune femme de 23 ans, de Lin Park, une grande-mère de 63 ans, et de Min Chul, 10 ans

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Front National : confier la culture à un militant homosexualiste, c’est rééditer les années Jack Lang

    Une excellente tribune de Jacques de Guillebon sur Nouvelles de France

    Marine Le Pen vient de commettre une grave erreur stratégique, si la nomination de Sébastien Chenu comme président du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine est confirmée. Le pedigree du transfuge de l’UMP plaide en effet en faveur de la thèse maintenant courante d’une filière gay au sein du Front national et de ses partis affiliés.

    Cofondateur de Gaylib, Chenu s’est illustré par la publication d’une tribune favorable au mariage pour les couples homosexuels lorsqu’il était encore membre du parti de Nicolas Sarkozy et a été présenté par L’Express comme celui « qui gère les réseaux homos » de NKM durant la campagne municipale pour Paris. Que la politique française actuelle soit influencée par de puissantes coteries d’homosexuels, militants ou non d’ailleurs, qui ont tendance à se coopter les uns les autres comme le fait toute communauté, ou ce qui se considère comme telle, c’est un secret de Polichinelle. Secret seulement pour cette raison que personne n’ose le dire, apeurés que nous sommes par l’accusation d’homophobie, cette maladie introuvable. On attend encore l’enfant qui osera dire que le roi est nu. Le Front national n’échappe pas à cette règle, et l’on pourrait même dire qu’il est devenu l’avant-garde de cette mode. Il y a peu, l’on pouvait encore se moquer comme de sa première chemise que l’on dise d’untel qu’il en est. Cela ne revêtait nulle importance dans la conduite des affaires publiques. Mais la démocratie représentative a toujours été le jouet des groupes de pression, l’essentiel, ou le moindre mal, étant qu’elles parviennent à s’équilibrer et que l’Auvergnat ne domine le Corse, ni le protestant la féministe. […]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Front-National-confier-la-culture

  • Avortement, euthanasie : mêmes combats de la culture de mort, mêmes opposants

    Jacqueline Jencquel est membre de l'ADMD et milite pour l'euthanasie. Partisane également de l'avortement, elle place ces deux atteintes au respect de la Vie au rang de libertés individuelles en les nommant IVG et IVV (Interruption Volontaire de Vie) :

    "Il y a 40 ans, jour pour jour, que Simone Weil (sic) a défendu devant une assemblée composée uniquement d’ hommes la loi qui porte aujourd’ hui son nom.

    Aujourd’ hui, nous essayons de faire accepter une loi semblable : interruption volontaire de vie… Nous avons les mêmes opposants que jadis… Ceux qui pensent que la vie ne nous appartient pas, tout comme ceux qui pensaient que le corps d’une femme ne lui appartient pas(...)

    Dans les deux cas, IVG et IVV, il s’ agit de libertés individuelles et ce ne sont pas les autres qui peuvent décider pour nous. Notre corps est à nous , notre vie et notre mort aussi.

    "En ce 40ème anniversaire de la loi Veil, l'avortement vient d'être érigé par l'Assemblée Nationale en "droit fondamental". Si vous ne souhaitez pas qu'il en advienne de même pour l'euthanasie et si vous souhaitez affirmer votre opposition à l'avortement et à la loi Veil qui "a initié un mouvement de déshumanisation" et entraîné "un dérèglement bioéthique en cascade", alors venez nombreux à la Marche pour la Vie le 25 janvier 2015.

     Lancement-site

    Philippe Carhon