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l'information nationaliste - Page 8026

  • Wattrelos : l’ancienne école catholique va devenir un lieu de culte musulman

    Depuis le 24 septembre, l’école Saint-Louis a changé de mains.
    Propriété depuis 1980 de l’Association immobilière roubaisienne (qui gère le patrimoine de l’enseignement catholique), elle appartient désormais à l’Association cultuelle wattrelosienne, qui fédère depuis huit ans les musulmans de la cité des Berlouffes. Montant de la transaction : 240 000euros.

    A part ça, il n’y a pas de « grand remplacement », d’après la caste politico-médiatique.

    Source Nordeclair via FDS

    http://www.contre-info.com/

  • Long entretien video avec Laurent Glauzy

    Laurent Glauzy (qui contribue régulièrement à Contre-info) était longuement interviewé sur la chaîne dissidente Metatv (vidéos ci-dessous).
    On peut acquérir ses livres ici.
    Il dédicacera ses ouvrages et rencontrera les lecteurs samedi prochain à Paris :

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    http://www.contre-info.com/

  • Les élites du monde, le néo-marxisme et l’idéologie sexualiste

     

     

    Alexey Komov, Directeur des affaires internationales de la Fondation Saint Basile le Grand , Représentant russe du congrès mondial des familles (WCF), Ambassadeur du WCF auprès de l’ONU, Président de FamilyPolicy.ru, a prononcé une conférence lors d'une table ronde organisée par la Fédération des Associations Familiales Catholiques (AFC) à Paris, lundi 13 octobre. La voici :

    "Avant de commencer à travailler sur des projets à l’international, j’étais dans le management et le conseil en immobilier. Durant plusieurs années j’ai ensuite travaillé au Département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Eglise orthodoxe russe, en tant que responsable des relations avec les institutions de la société civile à l’étranger, m’exprimant entre autres lors de différentes conférences internationales. Aujourd’hui dans ce domaine, je continue à coordonner les activités internationales de la Commission patriarcale pour la Famille, la protection de la maternité et de l’enfance sous la direction de mon père spirituel, l’archiprêtre Dimitri Smirnov, chef de ce ministère de l’Eglise (au même titre que Mgr Paglia l’est au Vatican).

    Le père Dimitri Smirnov a été le premier à lever la voix contre l’avortement et pour la défense des valeurs de la famille en Russie, et ce, même à l’époque de l’Union Soviétique, il y a de cela 25 ans.Il est en quelque sorte le parrain du mouvement pro-vie et pro-famille russe, et l’un des prédicateurs les plus populaires de l’Eglise orthodoxe russe. Il y a quatre ans il m’a béni d’avoir établi des contacts avec le reste des chrétiens de l’ouest,résistant aujourd’hui aux idéologies athées néo-libérales du Genre et aux droits des LGBT. Depuis lors,de nombreux contacts ont été développés au sein de 80 payset, du 10 au 12 septembre dernier, se tenait ainsi à Moscou, un grand forum international sur le thème « Famille nombreuse et avenir de l’humanité », au cœur même du Kremlin et à la principale cathédrale de Russie, la cathédrale Saint Sauveur. Construite grâce aux dons du peuple pour commémorer la victoire sur Napoléon, puis détruite par les communistes athées dans les années 1930, elle vit se construire sur ses ruines une immense piscine extérieure, le Seigneur n’ayant pas permis que se finalise le projet communiste de créer sur ces lieux un gigantesque palais de congrès communiste sur le haut duquel devait trôner une statue géante de Lénine. De 1994 à 1997, la cathédrale du Christ sauveur a été reconstruite sous une forme encore meilleure que l’originale.Cette cathédrale est un véritable symbole de la renaissance spirituelle de la Russie, au cours de ces 20 dernières années : lorsqu’ont été ouverts plus de 30 000 églises et 800 monastères, des millions de jeunes gens vinrent à l’église. C’est un miracle évident après 70 années d’athéisme  militant de l’Union Soviétique, et des millions de nouveaux martyrs  et c’est en réalité pour les chrétiens occidentaux modernes. Il prouve que cette renaissance miraculeuse du christianisme est également possible pour l'Occident, qui connaît aujourd'hui une lourde vague de propagande anti-chrétienne et d’apostasie.

    Nous voyons aujourd’hui ces initiatives d’imposer sur toute société les idéologies radicales et révolutionnaires, en particulier la théorie du genre qui dit que le sexe d’une personne n’est pas donnée par Dieu, mais est plutôt une sorte de construction sociale. Selon différentes versions il y a cinq, ou même plus, genres différents (LGBTQI) que toute personne a le droit de choisir librement. C’est une attaque contre l’être humain lui-même, contre les fondements mêmes de la nature humaine. Toutes ces théories artificielles ne sont par prouvées par la véritable science et ne sont que les manipulations idéologiques des faits. Mais cela ne dérange personne et nous constatons que les élites internationales répandent ces idées étranges par les  Nations Unies, l’UNICEF et d’autres organisations internationales.

    Pourquoi tout cela ? je pense que dans le passé beaucoup d’énergie a été consacrée au combat de la « guerre froide » entre pays capitalistes et pays socialistes. Il y a 20 ans le monde s’est uni idéologiquement et les élites mondiales ont commencé la diffusion de leur agenda à travers le monde. Nous pouvons voir leur opiniâtreté à imposer les idées révolutionnaires dont beaucoup ont clairement des racines néo-marxistes.Et cela s’est en grande partie produit en raison des activités de l’école de la pensée dite « de Francfort », très active dans les années 1920-1940. Les théoriciens de cette école -Marcuse, Adorno, Horkheimer, Fromm, etc- ont fusionné les idées de Karl Marx et de Sigmund Freud, donnant naissance au concept de la révolution sexuelle des années 1960, aux drogues, psychédéliques et autres « révolutions « et « émancipations ».

    De là, provient aussi l’idéologie du mouvement radical « vert », le mouvement des droits des animaux (au détriment des droits des peuples), pour la forte incidence des avortements et –plus récemment- pour l’idéologie du genre et pour la révolution homosexuelle, qui développe toujours plus les idées du féminisme radical et tant d’autres. Leurs racines remontent au néo-marxisme, à ce désir de transformer la société de façon révolutionnaire.

    De là, cette idéologie alimentée par un puissant mouvement mondial pour la réduction de la population (néo-malthusianisme), pour contrôler le marché de la nourriture (plantes génétiquement modifiées ne pouvant se reproduire d’une année à l’autre, et des géants tels que « Monsanto » ayant le contrôle).

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    Michel Janva

     

     

  • Singulier Maulnier ! par Bastien VALORGUES

    Notre rédacteur en chef adulé, Georges Feltin-Tracol, est décidément très prolifique ces derniers temps. Plus de trois semaines après la sortie aux éditions Les Bouquins de Synthèse nationale, d’un essai très remarqué, En liberté surveillée, le voici qui récidive en publiant aux éditions Auda Isarn Thierry Maulnier. Un itinéraire singulier.

    Dense et concis, cet ouvrage évite le superflu. Il raconte le parcours de l’académicien, dramaturge, journaliste, moraliste et homme d’idées Thierry Maulnier. La concision est voulue. Il importe de donner à découvrir au jeune public, victime des programmes de « délecture » de la « rééducation non-nationale », de grandes figures intellectuelles. Il On compte même un cahier photographique.

    Depuis sa disparition en 1988, Thierry Maulnier se trouve au purgatoire des idées. Guère réédités, ses ouvrages sont maintenant difficiles à dénicher hors des bouquinistes. Grand connaisseur de l’histoire des idées politiques contemporaines, Georges Feltin-Tracol n’évoque que brièvement l’œuvre théâtrale de ce membre de l’Académie française élu en 1964. Le préfacier Philippe d’Hugues le regrette. Le livre aborde surtout des thèmes occultés ou ignorés par le journaliste Étienne de Montety, dont le premier titre fut en 1994 un Thierry Maulnier récemment réédité.

    Né en 1909, Thierry Maulnier est le pseudonyme de Jacques Talagrand. Issu d’une famille de professeurs, piliers de la IIIe République, il reçoit paradoxalement une instruction d’autodidacte de la part d’un père méfiant envers le système scolaire. Le jeune Jacques ne découvre donc le lycée qu’à seize ans à Nice. Il y fait preuve d’une incroyable nonchalance, qui frôle la plus grande paresse, et d’une érudition stupéfiante. Séjournant très vite chez ses grands-parents maternels en région parisienne, le lycéen à la haute taille acquiert une réputation assumée de dilettante. Bachelier, il se plie néanmoins à l’injonction conjointe de ses parents divorcés et s’inscrit en classe préparatoire : il doit intégrer l’École nationale supérieure et décrocher une agrégation, passage obligé pour une carrière d’enseignant prometteuse.

    Là, il y côtoie des condisciples appelés Maurice Bardèche ou Robert Brasillach, et s’y fait des amitiés durables. Espiègle et facétieux, le futur Maulnier s’enthousiasme pour le théâtre, la vie nocturne parisienne et la bibliothèque de la rue d’Ulm. Lecteur de la presse militante royaliste, il se lie à l’Action française et s’approche de Charles Maurras. Il commence bientôt à rédiger dans cette presse. Afin d’éviter les foudres administratives et parentales, Jacques Talagrand collabore à des périodiques engagés et adopte un pseudonyme.

    Lecteur avide et grand adepte de l’effort physique sportif, Thierry Maulnier apparaît dans les années 1930 comme l’un des principaux meneurs de la Jeune Droite, cette tendance post-maurrassienne des non-conformistes de la décennie 30. Sans jamais rompre avec Maurras, Maulnier s’en émancipe et développe ses propres réflexions politiques et intellectuelles, quitte à encourir parfois les vives critiques du « Vieux Maître ». Il s’implique dans des revues plus ou moins éphémères (Rempart, La Revue du XXe siècle, Combat, L’Insurgé). Cet activisme éditorial, amplifié par la parution d’ouvrages majeurs tels que La Crise est dans l’homme (1932),  Mythes socialistes (1936) ou Au-delà du nationalisme (1937), se complète par un engagement furtif dans l’Action française et dans quelques ligues. Parallèlement, il collabore au Courrier royal du comte de Paris et commence une œuvre philosophique, littéraire et poétique avec Nietzsche (1933) et Racine (1935).

    Thierry Maulnier. Un itinéraire singulier s’attarde sur sa vie privée. Avant d’épouser l’actrice Marcelle Tassencourt en 1944, il éprouve dans la seconde moitié des années 30 une puissante passion avec Dominique Aury alias Anne Desclos, future Pauline Réage de la fameuse Histoire d’O (1954). Jacques Talagrand paraît tirailler entre ces deux femmes quand bien sûr leurs liaisons sont consécutives. Dominique Aury et Marcelle Tassencourt forment une polarité féminine stimulante pour Thierry Maulnier. En effet, Dominique Aury attise les feux de la radicalité : tous deux se passionnent pour la poésie, la polémique et le roman. Vers 1939, Thierry Maulnier commence un roman qui restera inachevé. Marcelle Tassencourt recherche pour son futur époux la renommée : ils aiment le théâtre, en dirigent un à Versailles et s’éloignent des controverses. Même après sa rupture avec Dominique Aury, Thierry Maulnier balancera toujours entre le repli théâtral et l’investissement politique.

    Ses tergiversations sont paroxystiques au cours de la Seconde Guerre mondiale. Réfugié dès 1940 à Lyon, Thierry Maulnier écrit dans L’Action française et, sous la signature de Jacques Darcy pour Le Figaro, des contributions militaires attentivement lues par les occupants, Londres, les résistants et les responsables de Vichy. S’il approuve l’orientation générale de la Révolution nationale, il conserve néanmoins des contacts avec certains résistants et se ménage plusieurs sorties. Cet attentisme ainsi que ce double (voire triple ou quadruple) jeu sont dénoncés par ses anciens amis de Je suis partout. Cette réserve lui permet à la Libération d’échapper aux affres de l’Épuration ! Mieux, de nouveau dans Le Figaro refondé, il prend la défense publique des « réprouvés » parmi lesquels Maurice Bardèche et Lucien Rebatet.

    Certes, l’après-guerre le détache de l’action (méta)politique. Il se lance dans la mise en scène de pièces classiques ou de ses propres pièces. Thierry Maulnier tient l’éditorial au Figaro, accepte de nombreuses préfaces et peut s’engager plus politiquement.

    Georges Feltin-Tracol s’appesantit sur la participation de Thierry Maulnier à l’Institut d’études occidentales cofondée avec Dominique Venner au lendemain de Mai 1968. Si l’I.E.O. s’arrête trois ans plus tard avec de maigres résultats, il ne s’en formalise pas et soutient bientôt bientôt la « Nouvelle Droite ». Il assistera au XIIe colloque du G.R.E.C.E. en 1977 et acceptera de siéger dans le comité de patronage de Nouvelle École. Conservateur euro-occidental favorable à l’Europe libre et fédérale, il fustige le communisme, le gauchisme culturel et la menace soviétique sans se faire d’illusions sur la protection américaine, ni sur une véritable révolution des rapports sociaux au sein des entreprises en promouvant une véritable cogestion des travailleurs dans leurs entreprises.

    Le soir de sa vie le fait moraliste avec sa tétralogie, Les Vaches sacrées. Dommage que l’auteur ne s’y arrête pas assez ! Mais c’est peut-être une partie remise grâce à un travail à venir d’une biographie intellectuelle complète. Beaucoup de ses détracteurs se sont gaussés d’un trajet qui, commencé aux confins du maurrassisme et du non-conformisme, s’acheva au Figaro et à l’Académie française. Et pourtant, on se surprend d’y relever plus de cohérence dans cette vie qu’on ne le croît. Georges Feltin-Tracol le démontre avec brio !

    Bastien Valorgues

    • Georges Feltin-Tracol, Thierry Maulnier. Un itinéraire singulier, préface de Philippe d’Hugues, Auda Isarn, 112 p., 18 €, à commander à Auda Isarn, B.P. 90825, 31008 Toulouse C.E.D.E.X. 6, chèque à l’ordre de Auda Isarn, port gratuit 

    http://www.europemaxima.com/

  • tous les mêmes

  • Applaudissons le courage de David van Hemelryck (« Hollande démission ») !

    David van Hemelryck, comme il fallait s’y attendre, se voit à nouveau poursuivi par la justice. Rappelons que ce jeune homme, depuis deux ans, a longé en avion les côtes de France avec un calicot sur lequel est inscrit « Hollande démission ». Mais ce n’est pas tout. Par exemple le 11 novembre de l’année dernière il avait sifflé Hollande quand il descendait les Champs Elysées. Crime majeur de lèse-présidence. De même le 30 novembre suivant, il avait déployé une banderole au Trocadéro. Il était écrit dessus « Hollande démission ». David se voit dans les deux cas déféré devant le tribunal pour manifestation illégale. Le procureur demande deux mois de prison avec sursis et 3000 euros d’amende. Bien sûr s’il s’était agi d’une banderole de la CGT ou de Greenpeace, il aurait été félicité.

    hollande-démission-Banderole

    Dans l’affaire du 11 novembre avant d’avoir proféré le moindre slogan, David a été arrêté par la DGSE (Direction générale de la police extérieure) qui n’avait rien d’autre à faire que de le pister. Pendant ce temps des jeunes filaient au jihad. Le 30 novembre, les motifs de son arrestation ne sont pas vraiment clairs : la seule raison qui semble avoir déclenché cet acharnement serait la lecture du texte inscrit sur la banderole « Hollande démission ».

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